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10 décembre 2011 6 10 /12 /décembre /2011 23:10

 Féérie, c’est la nuit d’Istanbul avec ses milliers de lumières…

 

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  Istiklal Caddesi, à Beyoglu : des milliers de personnes déambulent sous les illuminations de décembre

 

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 Les édifices historiques se parent de mystérieux reflets

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 Le lycée de Galatasaray  brille de mille feux

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Les mets resplendissent

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Les pâtisseries orientales chatoient

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Le sapin étincelle

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  Extrait de Mes Istamboulines (2010)  

Nuits d’Istanbul  

Ce pourrait être le premier vers d’une poésie
         Car la nuit stambouliote est féerie, quand les lumières travestissent la cité décatie.
    

Auteurs turcs et écrivains voyageurs n’ont cessé de célébrer la magie des nocturnes.

            Lamartine, en bon romantique, s’extasie sur le firmament au Bosphore : « A l' heure la plus sombre de la nuit, un peu avant le lever de la lune, un feu d' artifice, porté sur les flots dans des radeaux, au milieu du Bosphore, à égale distance des trois rivages, s' est élancé dans les airs, a couru sur les flots, et répandu une clarté sanglante sur les montagnes, sur la flotte, et sur cette foule innombrable de spectateurs dont les caïques couvraient la mer (…) Puis, tout est rentré dans le silence et dans la nuit. Les lampions, éteints comme au souffle du vent, ont disparu de toutes les vergues, de tous les sabords des vaisseaux ; et la lune, sortant d'un vallon élevé entre les crêtes de deux montagnes, est venue répandre sa lumière plus douce sur la mer… »

Nerval métamorphose la cité nocturne en vitrine de joaillier : « Constantinople étincelait comme la couronne d'escarboucles d'un empereur d'Orient ; les minarets des mosquées portaient à chacune de leurs galeries des bracelets de lampions, et d'une flèche à l'autre couraient, en lettres de feu, des versets du Coran, inscrits sur l'azur comme sur les pages d'un livre divin (…) L’eau du golfe multipliait, en les brisant, les reflets de ces millions de phosphorescences et paraissait rouler des torrents de pierreries à demi fondues. » ...

 

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Published by Gisèle, écrivain d’Istanbul - dans L'Istanbul de Gisèle

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  • : Gisèle Durero-Koseoglu, écrivaine d’Istanbul
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  • : Bienvenue sur le blog de Gisèle, écrivaine vivant à Istanbul. Complément du site www.giseleistanbul.com, ce blog est destiné à faire partager, par des articles, reportages, extraits de romans ou autres types de textes, mon amour de la ville d’Istanbul, de la Turquie ou d'ailleurs...
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  • La Trilogie d'Istanbul : Fenêtres d’Istanbul, Grimoire d’Istanbul, Secrets d’Istanbul. La Sultane Mahpéri, Mes Istamboulines, Janus Istanbul (avec Erol Köseoglu).
Contributions : Un roman turc de Claude Farrère, Le Jardin fermé, Un Drame à Constantinople...
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Livres de Gisèle Durero-Köseoglu

2003 : La Trilogie d’Istanbul I,  Fenêtres d’Istanbul.

2006 : La Trilogie d’Istanbul II, Grimoire d’Istanbul.

2009 : La Trilogie d’Istanbul II, Secrets d’Istanbul.

2004 : La Sultane Mahpéri, Dynasties de Turquie médiévale I.

2010 : Mes Istamboulines, Récits, essais, nouvelles.

2012 : Janus Istanbul, pièce de théâtre musical, livre et CD d’Erol Köseoglu.

2013 : Gisèle Durero-Köseoglu présente un roman turc de Claude Farrère,  L’Homme qui assassina, roman de Farrère et analyse.

2015 : Parution février: Sultane Gurdju Soleil du Lion, Dynasties de Turquie médiévale II.

 

 

 

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