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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 06:38

C’est le 29 octobre 1783 que s’éteint Jean le Rond D’Alembert, un des phares du XVIII e siècle.

Mais qui était donc ce petit génie, trop souvent réduit à son « théorème » et sa « martingale », ou escamoté par les livres de littérature qui ne retiennent de lui que le Discours préliminaire de l’Encyclopédie ?

Le 29 octobre 1783 disparaissait Jean le Rond D'Alembert...
Le 29 octobre 1783 disparaissait Jean le Rond D'Alembert...

Un enfant trouvé

Fils adultérin que la belle et célèbre Claudine de Tencin a eu avec le chevalier Destouches, il est abandonné sur les marches de la chapelle Saint-Jean le Rond, d’où son nom…

Retrouvé par son père, qui assurera son éducation, il est confié à une mère adoptive, Madame Rousseau, chez laquelle il vivra presque toute sa vie.

La bosse des maths

Un de ses distractions consiste à rechercher les erreurs dans les livres de maths de son époque. C’est le sujet du premier travail qu’il présente à l’Académie des sciences l’année de ses 22 ans. Et il publie son Traité de Dynamique à 26 ans !

Le 29 octobre 1783 disparaissait Jean le Rond D'Alembert...
Le 29 octobre 1783 disparaissait Jean le Rond D'Alembert...

D’Alembert devient homme de lettres

Diderot le mobilise pour l’Encyclopédie, à laquelle il se consacre pendant cinq ans et dont il rédigera le Discours préliminaire. Mais en 1759, découragé par les persécutions, D’Alembert abandonne l’entreprise, au grand dam de Diderot.

Le 29 octobre 1783 disparaissait Jean le Rond D'Alembert...
Le 29 octobre 1783 disparaissait Jean le Rond D'Alembert...

Le grand amour avec Julie de Lespinasse

D’Alembert, qui fréquente les Salons, y rencontre en 1747, Julie de Lespinasse, célèbre salonnière, lectrice de Madame du Deffand et elle-même fille illégitime d’une grande dame. Le salon de Julie, crée en 1764 et immortalisé par le Rêve de d’Alembert, de Diderot, sera surnommé le « laboratoire de l’Encyclopédie ». Ce n’est cependant qu’en 1765 que D’Alembert a le courage de quitter Maman pour essayer de vivre avec Julie ! Mais l'égérie des philosophes va s’éprendre successivement de deux autres hommes, et, déçue, mourra à 43 ans en 1776.

Le 29 octobre 1783 disparaissait Jean le Rond D'Alembert...
Le 29 octobre 1783 disparaissait Jean le Rond D'Alembert...

Les œuvres littéraires de D’Alembert

Assez méconnues, la plupart des œuvres littéraires de D’Alembert sont tombées aux oubliettes et ne sont même pas rééditées ! Les amateurs pourront lire sur Internet son délicieux Dialogue entre Descartes et Christine de Suède aux Champs Élysées, écrit en 1787.

Ah ! Jean le Rond, aussi doué pour la littérature que pour les maths !

Le 29 octobre 1783 disparaissait Jean le Rond D'Alembert...
Le 29 octobre 1783 disparaissait Jean le Rond D'Alembert...
Le 29 octobre 1783 disparaissait Jean le Rond D'Alembert...
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Published by Gisèle, écrivain d’Istanbul - dans Littérature pour le lycée D'Alembert Littérature Rousseau Diderot
13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 23:00

            Les histoires d’amour des écrivains sont parfois hors norme. C’est pour cela qu’en ce jour de Saint-Valentin, j’ai envie de vous en raconter quelques-unes,  dont le point commun n’est autre que : l’amour se moque des préjugés...

 

           Montaigne, 55 ans, Marie de Gournay, 23 ans… 

Lorsque l’année de ses dix-huit ans, Marie, jeune fille très intellectuelle et féministe pour son époque, découvre les Essais de Montaigne, elle est tellement envoûtée par l’œuvre qu’elle ne rêve plus que de rencontrer… l’homme. Ce n’est que cinq ans plus tard qu’elle lui écrit enfin ; Montaigne la voit dès le lendemain. Leur histoire ?  Je ne regarde plus qu’elle au monde, confiera-t-il ! Quant à ses sentiments  à elle, Montaigne évoquera avec nostalgie  la véhémente façon dont elle (l’)aima et (le) désira longtemps...

Montaigne.jpg

 Car Montaigne est marié et Marie a une mère qui la surveille. Les amoureux doivent donc se résoudre à la séparation. Pour se consoler, Montaigne, même s’il avoue l’aimer plus que paternellement,  fera d’elle sa «  fille d’alliance ». Ils ne se verront plus mais continueront de s’écrire. Et à la mort du grand écrivain, ce sera elle qui publiera la première édition posthume des Essais.

marie-de-Gournay.jpg

Diderot et Sophie Volland : le grand amour à la quarantaine …

Il a 41 ans, il est marié, il travaille à l’Encyclopédie ; elle a 38 ans, elle est ce que l'on nomme une « vieille fille ». Elle s’appelle « Louise-Henriette » mais Diderot la rebaptise « Sophie », du nom du personnage de sa pièce, Le Fils naturel. Leur relation passionnée dure cinq ans. Mais un jour, drame ! Madame Volland surprend les amoureux ensemble, et surcroît de malchance, Madame Diderot découvre une lettre de Sophie à son mari. Alors, tombe le verdict : Madame Volland emmène Sophie sur ses terres et Madame Diderot menace, en cas de divorce, d’interdire à Diderot de voir Angélique, sa fille chérie !

diderot.jpg

 C’est à partir de ce moment que Diderot développe la métaphore d’Héloïse et Abélard pour évoquer leur amour. Les deux amants n’ont plus qu’une solution pour continuer à communiquer : s’écrire ! Ce qui nous a valu une des plus belles correspondances de la littérature française, les Lettres de Diderot à Sophie Volland. Et aussi de sublimes mots d’amour :

Avec vous, je sens, j’aime, j’écoute, je regarde, je caresse, j’ai une sorte d’existence que je préfère à toute autre. Si vous me serrez dans vos bras, je jouis d’un bonheur au delà duquel je n’en conçois point. Il y a quatre ans que vous me parûtes belle ; aujourd’hui je vous trouve plus belle encore ; c’est la magie de la constance, la plus difficile et la plus rare de nos vertus 

peintre marie Gabrielle CarpetFaute de portrait de Sophie Volland, j'utilise le portrait d'une dame du XVIIIe, Marie-Gabrielle Carpet, artiste peintre...

Quant aux lettres de Sophie ? Perdues…  Ils mourront à cinq mois d’intervalle l’un de l’autre.

 Laure de Berny, 45 ans, Honoré de Balzac, 23 ans…

L’année de ses 22 ans, Balzac tombe amoureux de Laure de Berny. Qui est donc cette dame pour laquelle le jeune Honoré va éprouver la grande passion de sa jeunesse ? Née douze ans avant la Révolution française, elle est la fille du professeur de harpe de la reine Marie-Antoinette ;  notons au passage qu’elle a un an de plus que la mère de Balzac et a mis au monde neuf enfants… Quant à Balzac, grand lecteur de Rousseau, aurait-il reconnu en Laure une nouvelle Madame de Warens ? Pendant longtemps, Laure de Berny repousse les déclarations enflammées d’Honoré,  qui n’a qu’un seul souhait : Etre célèbre et être aimé… Mais, en 1822, elle finit par s’abandonner à ce grand amour, qui va faire scandale. Elle sera pour Honoré une mère (la mère de Balzac avait trente-deux ans de moins que son époux et n’avait jamais manifesté de tendresse à Honoré, né de son mariage malheureux, alors qu’elle chérissait son autre fils, qu’elle avait eu avec son amant... pauvre Honoré…), une confidente, une amie, une conseillère, une maîtresse et un soutien. Pendant la douzaine d’années que durera leur liaison, elle l’introduit dans tous les milieux qu’il décrira ensuite dans ses romans. 

Honore-de-Balzac.jpg

Celle que Balzac surnomma « La Dilecta » (l’aimée), sera aussi sa muse : elle servira de modèle à Madame de Mortsauf dans le roman, en grande partie autobiographique, Le Lys dans la vallée, qu’elle aura d’ailleurs le bonheur de lire peu avant sa mort : Elle fut non pas la bien aimée, mais la plus aimée…  Le lys, c’était elle… Puis, elle inspirera aussi le personnage de Madame de Bargeton, dans Les Illusions perdues. Après la mort de Laure, Balzac écrira :

madame de Berny

 « La personne que j’ai perdue était plus qu’une mère, plus qu’une amie, plus que toute créature peut être pour une autre (…). Elle m’avait soutenu de parole, d’action, de dévouement pendant les grands orages. Si je vis, c’est par elle. Elle était tout pour moi... »

 

 George Sand et Jules Sandeau : quand l’amour fait naître une écrivaine…

On connaît les amours tumultueuses de George Sand avec Alfred de Musset ou Frédéric Chopin. Mais on oublie trop souvent de parler de sa liaison avec Jules Sandeau. Elle revêtit pourtant une importance capitale dans la vie de l’écrivaine car elle fut à l’origine de la métamorphose qui transforma Aurore Dupin en George Sand !

GEORGESAND.jpg

Après neuf ans de mariage avec Casimir Dudevant, dont elle a deux enfants, Aurore Dupin fait scandale en quittant son époux pour suivre à Paris son jeune amant, Jules Sandeau, alors âgé de dix-neuf ans. Tous deux, ils donnent au Figaro des articles signés « J. Sand », puis écrivent ensemble deux romans, Le Commissionnaire  (1830) et Rose et Blanche (1831). C’est à cette époque que la romancière commence à porter des habits d’homme.

gsLa raison ? Son époux lui a « coupé les vivres » et porter un vêtement masculin coûte bien moins cher que se revêtir des robes compliquées des dames de cette époque. sandeau.jpg

Au fur et à mesure qu’Aurore devient plus célèbre,  la liaison avec Sandeau se dégrade. Mais Aurore continuera pourtant à utiliser leur pseudonyme ; en 1832, elle écrit seule Indiana et signe « G. Sand » ; c’est un immense succès ! L’an d’après, lorsqu’elle publie Lélia, autre « best-seller » condamnant le mariage, Aurore (qui quitte Jules Sandeau) a définitivement adopté  le nom de George (sans « s ») Sand !

 

 Marguerite Duras et Yann Andréa : 38 ans de différence...

Elle l’a racontée dans son livre Yann Andréa, en 1992. Il l’a  racontée dans son livre, Cet amour-là, en 1999.  Quoi ? Me demanderez-vous.

Leur extraordinaire histoire d’amour. 

La plus étonnante, sans doute, de toutes celles que je viens d'évoquer... dur 4L’année de ses vingt ans, lorsque Yann Andréa découvre le livre de Marguerite Duras, Les Petits chevaux de Tarquinia, il n’est rien moins que subjugué. Deux ans plus tard, lors de la projection du film de Marguerite Duras, Indian Song, il parvient à faire connaissance avec elle, ils vont boire un pot ensemble.  Il lui écrira ensuite de nombreuses lettres,  elle ne répond jamais. Mais le jour où, en 1980,  il cesse de lui écrire, Marguerite s’inquiète. Et cette fois, c’est elle qui lui écrit. La suite ? 16 ans de vie commune, jusqu’à la mort de Marguerite Duras. Il a alors 28 ans et elle, 66 ! 

  dur 5

Yann Andréa se consacrera entièrement à Marguerite ; quant à elle, elle le métamorphosera en personnage littéraire et en héros de film…   dur1.jpg

 

Si vous êtes seul(e), trahi(e), abandonné (e), bref, si vous ne croyez plus à l’amour… espérons que la lecture de ces lignes vous aura un peu remonté le moral en ce jour de Saint Valentin...

Lisez la pièce de théâtre musical JANUS ISTANBUL

Livre+CD des musiques et chansons de Erol Köseoglu !

 

 

 Janus Istanbul

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 03:46

Au XVIIIe siècle, la robe de chambre, vêtement d’intérieur confortable et décontracté, semble être la tenue préférée de nombreux philosophes. C’est le cas de Denis Diderot, qui adopte une robe de chambre bleue qu’il revêt durant les longues heures de travail acharné nécessaire à l’Encyclopédie, de 1747 à 1765.

Seulement voilà ! En 1767, le peintre Van Loo peint Denis revêtu de sa tenue fétiche mais ce dernier n’aime pas le portrait ; il ne se trouve pas l’air d’un philosophe  mais celui “d’une vieille coquette qui fait encore l’aimable !” 

  Van-Loo.gif

Diderot par Van Loo

 “Que diront mes petits-enfants, lorsqu’ils viendront à comparer mes tristes ouvrages avec ce riant, mignon, efféminé, vieux coquet-là ? » s’écrie-t-il.

Sur ces entrefaites, Madame Geoffrin, la célèbre salonnière qui a aidé au financement de l’Encyclopédie et participé à la diffusion des idées des Lumières en recevant  tous les lundis les intellectuels de l’époque dans son hôtel de la rue Saint-Honoré...

1755-salon-Geoffrin.jpg

... fait remplacer un jour, en l’absence de Denis,  tous les vieux meubles du philosophe par du mobilier moderne et surtout, met à la poubelle sa vieille robe de chambre bleue pour lui substituer une luxueuse robe de chambre en soie écarlate !  

Pour ne pas être impoli, Diderot la revêt. Mais il ne cessera de se pleurer sa vieille robe de chambre usée, à qui, rétrospectivement, il trouve toutes les vertus.

 Fragonard-1769.jpg

Diderot par Fragonard en 1769

Sa  nostalgie devient si forte qu’en 1772, il écrit un petit essai intitulé

Regrets sur ma vieille robe de chambre ou avis à ceux qui ont plus de goût que de fortune

 

Il en regrette le confort :

 

Pourquoi ne l'avoir pas gardée ? Elle était faite à moi ; j'étais fait à elle. Elle moulait tous les plis de mon corps sans le gêner ; j'étais pittoresque et beau. L'autre, raide, empesée, me mannequine…

Il la trouvait si pratique pour effacer la poussière des livres  ou essuyer les taches d’encre !

Un livre était-il couvert de poussière, un de ses pans s’offrait à l’essuyer. L’encre épaissie refusait-elle de couler de ma plume, elle présentait le flanc. On y voyait tracés en longues raies noires les fréquents services qu’elle m’avait rendus.

Il trouve que dans la nouvelle, trop somptueuse, il n’a plus l’air d’un écrivain :

Ces longues raies annonçaient le littérateur, l'écrivain, l'homme qui travaille. A présent, j'ai l'air d'un riche fainéant ; on ne sait qui je suis.

diderot2.jpgEnfin, il est convaincu que sa vieille robe de chambre était en harmonie avec son décor :

Ma vieille robe de chambre était une avec les autres guenilles qui m'environnaient…

Alors que le luxe de la nouvelle et de ses meubles neufs détone avec son caractère :

Tout est désaccordé. Plus d'ensemble, plus d'unité, plus de beauté.

1772

En 1772, peint par Levizky, Denis porte désormais la robe de chambre écarlate.

Ah, Denis, quelle  coquetterie dans ton refus de la coquetterie !

 

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Published by Gisèle, écrivain d’Istanbul - dans Littérature pour le lycée Littérature Diderot Robe de chambre de Diderot
18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 11:27

 

Le censeur de l’Encyclopédie est un “capucin renforcé qui joue de la serpe à tort et à travers...”

 

C’est ce qu’écrivait Diderot à Sophie Voland il y a déjà pas mal de temps.

 

Alors, comme vous l’avez déjà appris, ( voir par exemple l’article du Petit Journal), le 22 Fructidor ( gare aux dates…) entre en vigueur la censure d’Internet !!! Pour préserver la jeunesse des mauvaises influences ! Gloups !

Hélas, on devine bien ce qui se cache sous cette interdiction. Certainement autre chose que prohiber les images de S♥♥E !

Dorénavant, on ne parlera plus que de fleurettes !

 

STP60613.JPGCes fleurs ne sont pas vénéneuses, ce sont celles de ma terrasse... Pour ceux et celles qui auront compris...

 

Une liste de mots coupables a déjà été dressée. Le problème est que si pour certains, la raison de la prohibition semble évidente (même discutable) pour d’autres…

Méfiez-vous désormais des vocables en contenant un autre. Renoncez aux conseils culinaires !

Ces mesures drastiques risquent de voir jeter aux oubliettes pas mal de sites et de blogs où figurera, même hors contexte, un petit exemple du lexique maudit. C’est pour cela que, dimanche 14 Floréal, des milliers de personnes ont manifesté dans toutes les grandes villes pour la liberté du Web.

 

En fonction de quels critères la liste a-t-elle été établie? Peut-être de l’imagination débridée des concepteurs !

 

 Par exemple, l’adjectif “grosse” figure dans la liste !

            Mé à koi è-se k’il on donk pansé ?   

Cher(e)s ami(e)s blogueurs(euses), créateurs, créatrices de sites, pas de panique, on n’a jamais réussi à museler ceux et celles qui voulaient écrire ! On n’a fait que décupler leur imagination !

 Allons revisiter Denis pour prendre des cours d'écriture !

 

Denis-Diderot.jpgMon cher Denis !

 

Bon, vous me répondrez :”C’est bien triste, au début du XXIe siècle”

Ça, on est bien d’accord. Mais le principal n’est-il pas de continuer à écrire ?

 

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Published by Gisèle, écrivain d’Istanbul - dans L'Istanbul de Gisèle Littérature pour le lycée Littérature Diderot

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Contributions : Un roman turc de Claude Farrère, Le Jardin fermé, Un Drame à Constantinople...
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Livres de Gisèle Durero-Köseoglu

2003 : La Trilogie d’Istanbul I,  Fenêtres d’Istanbul.

2006 : La Trilogie d’Istanbul II, Grimoire d’Istanbul.

2009 : La Trilogie d’Istanbul II, Secrets d’Istanbul.

2004 : La Sultane Mahpéri, Dynasties de Turquie médiévale I.

2010 : Mes Istamboulines, Récits, essais, nouvelles.

2012 : Janus Istanbul, pièce de théâtre musical, livre et CD d’Erol Köseoglu.

2013 : Gisèle Durero-Köseoglu présente un roman turc de Claude Farrère,  L’Homme qui assassina, roman de Farrère et analyse.

2015 : Parution février: Sultane Gurdju Soleil du Lion, Dynasties de Turquie médiévale II.

 

 

 

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