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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 10:42

Je n’avais pas prémédité d’écrire Janus Istanbul.

Contrairement à mes autres livres qui, généralement, correspondent à la concrétisation d’un projet, celui-ci s’est imposé à moi. Il m’est « tombé dessus » un soir de juin 2010 ; je me suis assise devant mon ordinateur et sans en comprendre la raison, j’ai commencé à écrire un texte théâtral intitulé Janus, étonnée moi-même de m’atteler à un nouveau travail de façon si inopinée. Il fut aussi, d’emblée, évident que la pièce serait musicale. Mon fils cadet, Erol, a alors accepté de collaborer avec moi pour en composer la musique. C’était le début d’une aventure qui allait durer  un an et demi.

Janus Istanbul

Je me suis donc jetée à corps perdu, durant l’été 2010, dans l’écriture de la première version de la pièce et des chansons mais sans avoir le sentiment que la production soit achevée, d’autant plus que je mets toujours deux ou trois ans pour écrire un livre.

Puis, à l’automne la collaboration avec Erol s’est enrichie d’un nouvel objectif : publier avec le livre un CD des musiques et chansons. Je dois avouer que nous avions le sentiment de nous atteler à une entreprise un peu trop ambitieuse pour nous mais la foi, la persévérance et la passion que nous y avons mises, compenseront, nous l’espérons, les petits défauts qu’on pourrait nous reprocher.

Erol-Koseoglu.JPG

 

janus CD

Cependant, si j’étais véritablement enchantée par les musiques de la pièce, il n’en était pas de même pour le texte ; je savais qu’il y « manquait quelque chose ». En janvier 2011, je l’ai donné à lire à mon fils aîné, Aksel, qui s’initiait au travail d’éditeur, en le priant d’en effectuer la critique. Je le remercie car il m’a donné l’idée qui allait modifier tout l’ouvrage : faire interpréter le personnage de Janus par deux acteurs.

Emballée par cette perspective, je me suis donc remise à la tâche : Janus Istanbul en est le fruit.

janus cd[1]

Je sais  que l’on va me demander si cette pièce est autobiographique, ne serait-ce que par le fait que je vis depuis longtemps à Istanbul. Elle l’est en partie. Pas du tout, je le précise, en ce qui concerne les réactions des familles, car j’ai eu personnellement la chance d’avoir des parents qui, grâce à leur amour bienveillant, ont entièrement respecté ma décision de vivre dans une culture différente de la mienne et une belle-famille qui m’a accueillie avec tolérance.

Si, cependant, plusieurs épisodes s’inspirent de mon vécu, en vérité, la pièce s’en évade largement pour s’enrichir de celui de nombreuses autres personnes avec lesquelles j’ai eu l’occasion d’échanger mon expérience.

 Finalement, à la question : « Pourquoi avez-vous écrit ce livre ? », je répondrais : « Parce qu’il était indispensable pour moi… »

 janus arka2[1]

 

 

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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 20:39

Ce fut une journée épuisante mais heureuse, une fois de plus, la rencontre avec les lecteurs et lectrices. Des anecdotes à foison.

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Mes statistiques personnelles, non scientifiques ; parmi les lecteurs qui ne me connaissaient pas et achètent un livre sur un coup de cœur, j’ai pu remarquer les tendances suivantes : 

 Les lecteurs ayant fait dédicacer le coffret de La Trilogie d’Istanbul ont été majoritairement des dames et demoiselles...

 Les messieurs s’intéressent davantage à  La Sultane Mahpéri...

Mes Istamboulines plaît surtout aux jeunes…

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Quant aux grands plaisirs du jour, ce sont les lecteurs et lectrices qui ont déjà lu un de mes livres et reviennent  s’en procurer un autre…

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Scoop de l’après-midi : une astrologue dédicacant son livre dans notre stand dresse ma carte du ciel à l’ordinateur et l’ausculte. La dame est catégorique : vu que je suis un “Verseau ayant le maximum de traits du Verseau” dans mon ciel de naissance, en 2012, sous l’action fulgurante d’Uranus, non seulement, je donne à mon activité d’écrivain une nouvelle vitesse de croisière mais de plus, j’abandonne  brutalement mon travail actuel pour me lancer dans une nouvelle carrière qui me passionne… Pas très réaliste et bien difficile à croire… Vais-je travailler avec un metteur en scène pour monter ma pièce de théâtre musical Janus Istanbul ???... Ou devenir accordéoniste dans un groupe de musique ???...

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Avec Sedef, une de mes anciennes élèves du Lycée Saint-Michel...

 

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Mine Sarıkaya, Seçmen Topuzoğlu (Tango Galata yazarı), Aşkın Topuzoğlu ve ben

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 23:10

2011 novembre et foire du livre 061

 

2011 novembre et foire du livre 068

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 21:53

Affluence de visiteurs en ce glacial dimanche de novembre. Il fait si froid à Beylikdüzü que la pluie s’est changée en fine neige fondue.

J’ai eu le privilège de rencontrer :

- des lecteurs et lectrices qui avaient acheté un de mes livres l’an dernier et reviennent… Du baume au cœur…

-des écrivains turcs  que je ne connaissais que de nom…

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   L’anecdote la plus triste puis la plus comique du jour :
              Dans un stand proche du n
ôtre se trouve une écrivaine turque d’un âge avancé. Elle a été très connue dans les années 1970-80 et demeure un auteur de qualité. Seulement, voilà, la mode a changé et triste sort, ses livres ne se vendent plus. Son dernier ouvrage, publié il y a cinq ans, fut un échec.
           Elle s’installe à la table de sa dédicace puis au bout d’un quart d’heure, vient me voir et me demande d’un air étonné :
        « Vous croyez que je peux savoir si ma dédicace a été annoncée ? Je suis étonnée, il n’y a personne. »
          Comme elle a du mal à se déplacer, nous lui proposons d’aller vérifier à l’entrée la liste d’annonce des dédicaces. Effectivement, son nom figure bien sur l’écran.
          Comment le lui dire ? Je me décide à cette phrase passe-partout qui d’ailleurs est en partie une vérité : “Ah, vous savez, désormais, il n’y a que les auteurs appartenant aux grosses maisons d’édition qui ont des files de lecteurs lors des dédicaces !…”
         « Ce n’était pas comme ça dans ma jeunesse, me répond-elle. Il y avait plein de gens qui attendaient que je signe leur livre. Je ne comprends pas, non, je ne comprends pas ! »
         Ah, ce terrible aveuglement des auteurs que nous sommes, avec leurs illusions ! Et la roue tourne si vite !
         Je la regarde de temps en temps, elle s’est tassée sur sa chaise et attend avec une moue si triste sur le visage que cela m’a fendu le cœur. Au bout d’une heure et demie, elle s’en va, dépitée.
        A cet instant, je dis aux personnes de mon stand : « Cette dame me présente à l’avance la caricature de ce que je risque de devenir dans vingt-cinq ans”. Et tout le  monde de s’esclaffer avec tellement de rires que les passants nous regardent médusés. C’est ça aussi, le Salon du Livre, on y rit beaucoup et souvent en se moquant de nous-mêmes...

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 De gauche à droite, dans le stand des Editions GiTa, Seçmen Topuzoğlu, auteur de Tango Galata, Mine Sarıkaya, Directrice littéraire de GiTa et moi.

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 00:26

Un Salon du Livre, c’est toujours un événement crucial, celui de la rencontre avec les lecteurs. septembre-2011 0002

 Le Salon vient d’ouvrir, nous discutons avec la poétesse Ebru Yavuzkal, qui est aussi mon ancienne élève, du temps du lycée Saint-Michel…

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 Là, je ne sais plus où donner de la tête, une fois de plus,  je cherche mon stylo, où l’ai-je donc égaré ?

Ma plus extraordinaire anecdote de la journée :

Un petit garçon de 11 ans regarde mes livres et semble s’intéresser à Mes Istamboulines en turc. Comme la plupart des enfants souhaitent obtenir des marque-pages, je lui en tends un machinalement. Mais, oh, surprise, il me dit qu’il est un “dévoreur de livres” et souhaite connaître le contenu de Mes Istamboulines . Sur ces entrefaites, il prend un livre, me le tend et me demande une dédicace en disant : “ J’ai beaucoup aimé La Sultane Mahpéri (en turc), je crois que celui-là aussi va me plaire !” Je suis restée sous le choc ! J’ai donc eu la chance de faire connaissance avec le plus jeune de mes lecteurs ! (Pour des raisons éthiques, je ne mets pas sa photo sur Internet...)

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     Le soir, pour que nous nous remettions des émotions de la foire, un ami nous invite à dîner. Surprise ! Un plat extraordinaire : des pâtes au jambon cru  italien, servies dans une roue de parmesan évidée ! Du grand art ! Voilà bien de quoi réaliser un heureux mariage entre nourriture de l'âme et nourritures terrestres !

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3 novembre 2011 4 03 /11 /novembre /2011 22:43

gısele carte visite

Dédicaces à partir de 14 h30, Salon du livre, Tuyap, Beylikduzu

Samedi 12 novembre

Mercredi 16 novembre

Samedi 19 novembre

 

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 20:31

Parution en mars 2012

Bon, dans l’Antiquité, quand on représentait une pièce de théâtre, on n’oubliait pas d’honorer Dionysos !

janus 11 09 16 01[1]

Janus Istanbul, couverture réalisée par Cem Akkartal

Alors, aujourd’hui, avant de faire paraître une pièce de théâtre, pourquoi ne pas aller solliciter la protection des divinités ?

Mais comment les atteindre ? C’est haut, le ciel…

En montant haut, très haut…

Et où ? Sur la montagne des dieux, Nemrut Dağ ! 

GDA 217

 C’est là que la pièce de théâtre musical Janus Istanbul est allée en pèlerinage, pour préparer sa parution, histoire de demander la protection d’Antiochus, ce spécialiste des relations entre les mortels et les dieux…

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GDA-301.jpg GDA-328.jpg

Le soleil couchant se reflète sur Janus Istanbul

Il faisait beau et froid au soleil couchant sur la montagne déserte !

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 Sortie de Janus Istanbul dans… ? Quelques semaines... Bientôt… mars 2012 (parution un peu plus tardive que prévue initialement, les fabricants de CD sont débordés et il y a le "Bayram"...)

Au bon vouloir des divinités....

Erol Köseoglu  GDA-302.jpgGDA 371

La nuit tombe sur les colosses de Nemrut Dag... 

GDA-444.jpg  Il faut redescendre dans le noir presque absolu... et sans lampe... Ah ! Qu'est-ce qu'on ne ferait pas pour Janus Istanbul ?

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♥♥♥♥

La section "familiale" des Editions franco-turques GiTa Yayinlari d'Istanbul, la maison d'édition qui monte... sur Nemrut Dag...  http://www.gitakitap.com :

Taceddin Köseoglu, fondateur de GiTa en 2004 et directeur...  GDA 336

Gisèle Köseoglu, auteure de la pièce de théâtre musical Janus Istanbul... GDA 233

Aksel Köseoglu, jeune éditeur de Tango Galata, Le Jardin fermé, La Sultane Mahpéri deuxième édition et Janus Istanbul... GDA 324

Erol Köseoglu, compositeur de la musique de Janus Istanbul et interprète des chansons...

GDA 319

 

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20 octobre 2011 4 20 /10 /octobre /2011 22:00

          Mon roman historique sur les Seldjoukides, La Sultane Mahpéri, édité en 2004, était épuisé (à l'exception de quelques exemplaires encore en vente sur des sites de librairies Internet) depuis le printemps.

         Le voilà qui revient en scène avec une réédition d'octobre 2011, texte relu et révisé et une nouvelle couverture réalisée par le jeune graphiste Cem Akkartal.

       Histoire de patienter jusqu'en octobre 2012, pour la parution du second tome...

Edition Aksel Koseoglu

  Nouveau look 2011 avec la couverture réalisée par Cem Akkartal

 

mh-11-07-25-01-copie-1.jpg 

 

Lien vers Amazon.fr : link

 

 

Ancien look du roman en 2004

 

La Sultane Mahpéri

 

 

GiTa Yayınları, Istanbul

Editions franco-turques GiTa, İstanbul

http://www.gitayayinlari.com

https://gitakitap.com

Réédition  en turc : Mahperi Hatun, Gisèle Durero Köseoğlu

Réédition en turc : Mahperi Hatun, Gisèle Durero Köseoğlu

La couverture change selon les rééditions

Autre réédition en turc

Autre réédition en turc

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 22:00

BİENTÔT !!!

Parution

de 

 JANUS ISTANBUL

Editions GiTa, Istanbul

Théâtre musical

Livre avec CD des musiques et chansons 

Texte : Gisèle Durero-Köseoglu

Musique  : Erol Köseoglu

Interprétation des chansons : Erol Köseoglu

 

janus_11_09_16_01-1-.jpg

    Janus Istanbul, couverture réalisée par Cem Akkartal

« Qu’est-ce que t’es finalement

Un métèque, un émigrant

Un banni, un exilé

Un métis, un étranger ?

T’es un drôle de mélange,

T’es différent, t’es étrange !

T’es de l’or ou de la fange ?

Un démon ou un ange ? »

 

Voila la question que l’on pose souvent à Petit Janus, enfant d’une double culture.

Mais heureusement, un autre Janus veille et l’aidera à conserver son double visage : le dieu Janus en personne ! 

      Mêlant satire et poésie, tragédie et burlesque, la pièce de théâtre musical Janus Istanbul, soutenue par les compositions d’Erol Köseoglu, pose le problème de la double culture, de  l’identité et de l’acceptation des différences. Mais en musique !

 

PS :  PARUTİON PREVUE mars 2012 : Oui, on a pris DU RETARD par rapport aux dates initialement annoncées... C'est que cette entreprise conjuguant un livre et un CD n'est pas  facile...  

 

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 22:00

Marc Hélys

 

Le Jardin fermé

Préface de Gisèle Durero-Köseoglu 

   

 

Ecrivaine, journaliste, voyageuse intrépide, Marie Léra publie en 1908 sous le pseudonyme de Marc Hélys, Le Jardin fermé, recueil de nouvelles sur les harems d’Istanbul. Un livre passionnant, fourmillant d’anecdotes drôles ou poignantes, qui remet en question, avec humour ou compassion, nombre de préjugés sur le harem et la condition des femmes turques dans les dernières années de l’Empire ottoman.  

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  En effet, contrairement à beaucoup de voyageurs qui parlent des harems sans jamais y avoir pénétré, Marc Hélys, lors de ses trois séjours à Istanbul en 1901, 1904 et 1905, partage le quotidien de deux jeunes femmes, Nouryé et Zennour et s’introduit par leur entremise dans toutes les demeures de leur entourage. Elle observe, s’extasie ou s’indigne selon les jours, converse avec les femmes ottomanes et met sa plume au service des débats idéologiques qui les animent.

 

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 Marc Kélys en 1904 (à gauche) avec ses deux amies Nouriyé et Zennour

 

Marc Hélys, qui s’était déjà fait l’écho des revendications féminines en fournissant à Pierre Loti le matériau de son roman Les Désenchantées (1906) nous livre, avec Le Jardin fermé,  un témoignage exceptionnel sur les “Scènes de la vie féminine en Turquie”.

 

En rééditant dans notre collection "Istanbul de Jadis" ce livre injustement tombé dans l’oubli et en le publiant aussi en turc, nous sommes fiers d’apporter notre contribution non seulement à l’histoire des femmes turques mais aussi à la littérature française…

  Aksel Köseoglu, Responsable de la Collection « Istanbul de Jadis » des Editions GiTa. 

 

           Précisons que la toute nouvelle collection "Istanbul de Jadis" des Edtions GiTa a pour vocation de rééditer des chefs-d'œuvre du passé ayant pris pour sujet la ville d'Istanbul et ses habitants...

 

Où se procurer le livre ?

En Turquie, dans les librairies d'Istiklal, en particulier Efy ou Istanbul Belediye kıtapcısı et sur tous les sites de librairie Internet, en particulier gitakitap.com link

En France, sur Amazon.fr et Ataturquie link  

 

 

 

 

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  • : Gisèle Durero-Koseoglu, écrivaine d’Istanbul
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Contributions : Un roman turc de Claude Farrère, Le Jardin fermé, Un Drame à Constantinople...
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Livres de Gisèle Durero-Köseoglu

2003 : La Trilogie d’Istanbul I,  Fenêtres d’Istanbul.

2006 : La Trilogie d’Istanbul II, Grimoire d’Istanbul.

2009 : La Trilogie d’Istanbul II, Secrets d’Istanbul.

2004 : La Sultane Mahpéri, Dynasties de Turquie médiévale I.

2010 : Mes Istamboulines, Récits, essais, nouvelles.

2012 : Janus Istanbul, pièce de théâtre musical, livre et CD d’Erol Köseoglu.

2013 : Gisèle Durero-Köseoglu présente un roman turc de Claude Farrère,  L’Homme qui assassina, roman de Farrère et analyse.

2015 : Parution février: Sultane Gurdju Soleil du Lion, Dynasties de Turquie médiévale II.

 

 

 

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