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12 novembre 2016 6 12 /11 /novembre /2016 20:10

Salon 2/2602, Foire du livre d'Istanbul, Kitap Fuarı, 13-18.

Dédicace Gisèle Durero-Koseoglu, Imza günü, samedi cumartesi  12/11
Dédicace Gisèle Durero-Koseoglu, Imza günü, samedi cumartesi  12/11
Dédicace Gisèle Durero-Koseoglu, Imza günü, samedi cumartesi  12/11
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23 septembre 2016 5 23 /09 /septembre /2016 21:48

Bülent Demirdurak’in yazdığı, 

Editörlüğünü Aksel Köseoğlu’nun yaptığı 

Istanbul gezi kitabı GiTa Yayınlarından çıktı!

Gitakitap.com ve Kitapcılarda gelecek hafta…

Türkçesi

Türkçesi

Okurum, Gezerim, Yazarım...

 

Simgeler tapınağı Ayasofya’dan Topkapı Sarayı’na,

Sultanahmet Camii’nden, Süleymaniye Camii’ne,

Divanyolu’ndan Aksaray’a,

Şehzadebaşı’ndan Çarşamba’ya,

Unkapanı’ndan Kocamustafapaşa’ya,

Kariye’den Eminönü’ne,

Taksim’den Tünel’e

İstanbul Boğazı’ndan, Prens Adaları’na

Ingilizcesi

Ingilizcesi

ADIM ADIM İSTANBUL

Her satırı yaşandıktan sonra yazılmıştır.

 

Yuvarlak Dünyanın Köşeleri serisi ile 40 yılı aşkın meslek deneyiminde, 100’den fazla ülkeye seyahat eden Bülent Demirdurak’ın gezi rotalarını sizlerle buluşturuyoruz.

Şehri duyarak, koklayarak, görerek ve hissederek yaşamanız için, kitabınız, rehberiniz...

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4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 09:59

La Rive d’Asie, de Claude Anet

 

Jeune provincial ardent, avide des plaisirs de la chair, Philippe, le narrateur, nous livre le récit de son apprentissage amoureux. Abandonnant peu à peu les illusions romantiques, il découvre, au fil de ses conquêtes,  les joies du libertinage.

Jusqu’à ce que son parcours ne le conduise à Istanbul…  

De quelle expérience inédite la demeure isolée au bout de la rive asiatique du Bosphore deviendra-t-elle le muet témoin ?

Ce roman de 1927, mêlant introspection, rêves érotiques et suspense, offre une vision orientaliste et fantasmée de la ville d’Istanbul, présentée comme le lieu de tous les possibles…

 

 

La Rive d'Asie, de Claude Anet. Réédition Aksel Koseoglu, GiTa Yayinlari, juin 2016.

La version en turc, traduite par Burçak Targaç

La Rive d'Asie, de Claude Anet. Réédition Aksel Koseoglu, GiTa Yayinlari, juin 2016.
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 15:58

La collection « Istanbul de Jadis » des Editions franco-turques GiTa Yayinlari d’Istanbul a pour vocation de rééditer en français d’anciennes œuvres de la littérature francophone portant sur la ville d’Istanbul et de les traduire en turc.

Son but ? Ressusciter de beaux livres un peu tombés dans l’oubli pour les faire connaître aux amoureux de la ville d’Istanbul.

Sachez que la réalisation des livres de cette collection demande un travail considérable : il faut en effet beaucoup d’enthousiasme et d’abnégation  pour refaire entièrement les textes à partir des éditions originales en français, puis les faire traduire en turc.

C’est la tâche du responsable de la collection, Aksel Koseoglu, qui ne ménage pas ses heures pour mener à bien ce projet titanesque.

La collection Istanbul de Jadis des Editions GiTa Yayinlari d'Istanbul

Les livres de la collection « Istanbul de Jadis » :

Le Jardin fermé, de Marc Hélys

Ecrivaine, journaliste, voyageuse intrépide, Marie Léra publie en 1908 sous le pseudonyme de Marc Hélys, Le Jardin fermé, recueil de nouvelles sur les harems d’Istanbul. Un livre passionnant, fourmillant d’anecdotes drôles ou poignantes, qui remet en question, avec humour ou compassion, nombre de préjugés sur le harem et la condition des femmes turques dans les dernières années de l’Empire ottoman.

En effet, contrairement à beaucoup de voyageurs qui parlent des harems sans jamais y avoir pénétré, Marc Hélys, lors de ses trois séjours à Istanbul en 1901, 1904 et 1905, partage le quotidien de deux jeunes femmes, Nouryé et Zennour et s’introduit par leur entremise dans toutes les demeures de leur entourage. Elle observe, s’extasie ou s’indigne selon les jours, converse avec les femmes ottomanes et met sa plume au service des débats idéologiques qui les animent.

Marc Hélys, qui s’était déjà fait l’écho des revendications féminines en fournissant à Pierre Loti le matériau de son roman Les Désenchantées (1906) nous livre, avec Le Jardin fermé, un témoignage exceptionnel sur les « Scènes de la vie féminine en Turquie ».

 

"En rééditant dans notre collection Istanbul de Jadis ce livre injustement tombé dans l’oubli et en le publiant aussi en turc, nous sommes fiers d’apporter notre contribution non seulement à l’histoire des femmes turques mais aussi à la littérature française…"

Aksel Köseoglu, Responsable de la Collection « Istanbul de Jadis » des Editions GiTa. 

 

La collection Istanbul de Jadis des Editions GiTa Yayinlari d'Istanbul

L’Homme qui assassina, de Claude Farrère

L’Homme qui assassina, chef-d’œuvre « turc » de Claude Farrère, publié en 1907, est un roman de l’ombre et de l’errance.

Monde baroque et mystérieux, qui ensorcelle sur-le-champ Renaud de Sévigné et va définitivement bouleverser sa vie.

Jusqu’où cet attaché militaire près l’Ambassade de France en Turquie va-t-il s’égarer, en compagnie de l’envoûtante Lady Falkland, dans la magie du vieux Stamboul ?

Le livre, entremêlant histoire d’amour, roman d’espionnage, intrigue policière et récit exotique, met en scène un univers romanesque inquiétant, évoqué avec passion par Claude Farrère, celui de la ville d’Istanbul dans les derniers fastes de l’Empire ottoman …

Un roman culte pour les amoureux de l’Istanbul de Jadis…

 

La collection Istanbul de Jadis des Editions GiTa Yayinlari d'Istanbul

Un drame à Constantinople, de Leïla-Hanoum

Lorsque la sultane Alié apprend que son époux l’a trahie avec une belle esclave, Ikbal, sa jalousie se déchaîne. Quant à la pauvre laveuse de hammam, Fatma, elle reçoit une mystérieuse corbeille dissimulant  un nouveau-né. Désormais, la haine d’Alié va la poursuivre sans relâche. Complots machiavéliques et péripéties spectaculaires vont donc se succéder, entraînant de nouveaux personnages dans les intrigues manigancées par la sultane. Sa soif de vengeance demeurera-t-elle inextinguible?

La fin du règne d’Abdlülmecit, les relations franco-ottomanes, l’avènement d’Abdülaziz, ses réformes, son voyage en France, sa rencontre avec l’Impératrice Eugénie, sa mort suspecte…

 Ce roman, écrit en 1879, par une Française ayant vécu à Istanbul dans les proches du palais, offre un récit palpitant mais aussi une vision orientaliste de la femme ottomane, à travers l’imagination débridée de la romancière.

Un chef-d’œuvre de la littérature de harem…

La collection Istanbul de Jadis des Editions GiTa Yayinlari d'Istanbul

Et dans quelques jours, le quatrième volume de la série, La Rive d’Asie, Amours et Harem,  de Claude Anet !

Ajout du 2 juin 2016 : La Rive d'Asie, de Claude Anet, vient de sortir !

 

La collection Istanbul de Jadis des Editions GiTa Yayinlari d'Istanbul
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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 14:44

Şahane bir mektup romanı!

Bizim kaderimizdi perşembeleri başka gün yok gibi hep aynı gün gördük birbirimizi…

Bir kitap düşünün ki hikâyesi hep aynı günde şekilleniyor dahası Perşembe günleri; perşembeye dönüşen Nehar’ın hayatında çok önemli bir yer tutuyor, Albatrosunu bulana dek… 

Nehar Baybora, Nemra’dan gelen ilk mektubun ardından elinde bir dizi soruyla ona cevap yazarken bir yıl sonra gelen ikinci mektupla sorularına cevap almaktan uzaklaştığını görür. Her yıl gelmeyi sürdüren mektuplar Nehar’ın cevaplarına karşılık değildir. Bunu fark eden Nehar, Nemra’nın mektuplarının peşinden bir yolculuğa çıkar, bu yolculuk zamanla mektuplardan sıyrılıp Nehar’ın yolculuğuna dönüşecektir. 

GiTa Yayınları

GiTa Yayınları

Mektup Roman; roman türleri içinde en zoru olduğu kadar, aynı zamanda okuyana en samimi gelendir ve içinde hikâye barındıran mektuplar nadiren karşılaşılan bir durumdur. Çünkü mektuplar genellikle süreçleri anlatır ve karşılıklıdırlar. Albatrosun Perşembesi, bu ezberi bozup hiç alıcısına ulaşmayan mektupların izini sürüyor ve böylece ortaya çıkan öykü, Nehar’ın kendini bulmasıyla sonlanırken okuyana da bir emanet bırakıyor. 

Hayatınızdaki her şey için minnet duyun! Sahip olduklarınız birilerinin vazgeçtikleridir çünkü.

Eser Adı: Albatrosun Perşembesi

Yazar adı : Leylâ Yıldırım

Yayınevi : GiTa Yayınları

Dizi Adı: Çağdaş Türk Edebiyatı

Türü : Mektup -Roman

Katkıda Bulunanlar: (çizer, editör, yayına hazırlayan, yayın yönetmeni vb)

Cilt Bilgisi: Amerikan Cilt

Kağıt Bilgisi: 60 gr Enzo Cremy

Basım Tarihi: 2015

Basım Bilgisi: 1. Basım

Sayfa Sayısı: 168

Kitap Boyutları: 13,5x19,5

Kitap Ağırlığı : 150 gr

ISBN No: 978-975-8915-86-6

Barkod No: 9789758915866

Etiket Fiyatı: 15 TL

Çıkış tarihi : 16.11.2015

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Published by Gisèle, écrivaine d’Istanbul - dans Albatrosun Perşembesi Leylâ Yıldırım Editions franco-turques GiTa GiTa Yayınları
6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 09:47

Salon du Livre d'Istanbul Tuyap

 

 

( bus gratuits au départ de Taksim pour le Salon du Livre)

 

Salon 2

602B

Stand des Editions GiTa

GiTa Yayinlari

Gisèle Durero-Koseoglu : Dédicaces au Salon du Livre d'Istanbul 2015

Le samedi 7 et le dimanche 15 novembre de 13h à 18h

Gisèle Durero-Koseoglu : Dédicaces au Salon du Livre d'Istanbul 2015
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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 20:01

Livre avec CD, Editions franco-turques GiTa, Istanbul, 2012

Janus Istanbul ou le mélange des cultures

Quatrième de couverture

 

Janus, le dieu aux deux visages, s’ennuie, les humains l’ont oublié.

Jusqu’au jour où s’installe dans la maison construite sur les ruines de son temple, un jeune couple mixte, Chloé et Hakan. Voilà de quoi redonner de l’énergie, mais aussi des tourments, à ce gardien de la diversité. Car une nouvelle mission va lui incomber : aider Petit Janus, l’enfant du couple, à assumer la richesse de ses origines différentes.

Mêlant satire et poésie, drame et comique, la pièce de théâtre musical, Janus Istanbul, soutenue par les compositions d’Erol Köseoglu, pose le problème de l’identité dans le mélange des cultures, de la tolérance et de l’acceptation des différences. Mais en musique…

Pièce de théâtre musical Janus Istanbul, Gisèle Durero, Erol Koseoglu
Pièce de théâtre musical Janus Istanbul, Gisèle Durero, Erol Koseoglu

La scène se passe à Istanbul, dans une maison ancienne construite sur les ruines de ce qui fut jadis le temple de Janus, le dieu au double visage. Oublié par les humains, celui qui fut le gardiendes portes, du changement, des passages mais aussi le symbole de l’ambivalence, s’ennuie et se chamaille avec Janus Bis, son autre lui-même.

Mais l’arrivée dans la maison d’un jeune couple mixte, va lui redonner de l’énergie. Comment aider Chloé et Hakan à fusionner harmonieusement cette nouvelle part d’eux-mêmes avec l’ancienne ? Sa mission ne s’arrêtera pas là. A la naissance de Petit Janus, l’enfant du couple, Janus ne sait plus où donner de la tête. Car si le mélange des cultures est facile à résoudre entre gens qui s’aiment, il n’en est pas de même lorsque ces derniers sortent de leur bulle protectrice et affrontent le regard de la société.

Janus Istanbul illustre donc pose donc le problème de l’identité dans le mélange des cultures et de l’acceptation des différences de l’autre.

Satirique lorsqu’elle aborde le problème du déracinement, des préjugés culturels et de l’intolérance, pathétique lorsque les personnages, confrontés à des difficultés qu’ils croient insolubles, sombrent dans le désespoir, la pièce est aussi un spectacle musical. 

Le CD :   Le CD, enregistré et réalisé au Studio We Play d’Istanbul, est la création d’Erol Köseoglu, qui a composé les morceaux, joué tous les instruments et interprété les chansons de la pièce.

CD en français

CD en français

Les dix morceaux de musique et les huit chansons composés par Erol Köseoglu, épousent le dilemme des personnages, en mélangeant la plainte de l’accordéon aux accords de la guitare électrique, la guitare classique à la batterie. La Chanson de Janus, la Valse des amoureux,  la chanson C’est si simple l’amour, la chanson Bonnes pour l’Orient, la chanson Carpe Dieml’Accordéon Ghetto, pour ne citer que quelques exemples, font partie intégrante de l’intrigue, qu’ils approfondissent et soutiennent de façon essentielle.

CD en turc

CD en turc

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 18:55

Mes Istamboulines : Recueil d’essais, récits et nouvelles, classés de A à Z et entièrement illustré par d’anciennes cartes postales sur la ville d’Istanbul.

Un alphabet subjectif d'Istanbul...

Mes Istamboulines, de Gisèle Durero-Koseoglu

Extrait de la préface :

Je n’écris pas seulement pour mes lecteurs et lectrices. J’écris pour les disparus, pour ceux qui ont écrit avant moi ; j’écris pour les murs et les pierres, pour la mémoire gravée dans les strates de la ville ; j’écris pour tous les écrivains d’Istanbul. J’écris pour les amoureux d’Istanbul de demain.

Quelle est donc la particularité de mon livre ?

Il est entièrement subjectif.

Il est celui d’une passionnée de littérature qui a porté soudain un regard émerveillé sur la cité légendaire dont elle avait rêvé  longtemps à travers les pages des livres et s’est alors mise en quête de ses lieux et personnages.

Celui d’une étrangère qui a quitté sa ville natale et a tenté de s’enraciner dans une autre terre, qui a dû apprendre, parfois avec difficulté, la langue et les coutumes de son pays d’adoption.

Il est celui d’une femme qui a vécu, s’est mariée, a élevé ses enfants dans une culture autre que la sienne, en tentant de s’enrichir de cette différence tout en préservant sa propre identité…

Un jour, j’ai découvert une ville qui m’émerveillait, me fascinait et parfois me chagrinait.

Il s’est établi une correspondance parfaite entre ma sensibilité profonde et cette mégapole baignant dans l’eau, pétrie de souvenirs de toutes les cultures, constituée d’une mosaïque de gens différents. C’est la ville qui m’inspire en tant qu’écrivain. Je la ressens comme « ma » ville.

Ce livre est le fruit de mes étonnements, de mes doutes et de mes bonheurs. Le miroir de l’Istanbul de Gisèle, stambouliote d’adoption.

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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 17:10

Dynasties de Turquie médiévale

 

Les deux romans La Sultane Mahpéri et Sultane Gurdju Soleil du Lion constituent les deux tomes de la suite romanesque « Dynasties de Turquie médiévale ».

Ils se passent au XIIIe siècle à l’époque des Seldjoukides d’Anatolie et mettent en scène deux personnages historiques célèbres,  la sultane Mahpéri, épouse du sultan Alaattin Keykubad et la sultane Gurdju, épouse de Giyaseddin Keyhusrev.

 

La Sultane Mahpéri

Nous sommes en Anatolie, au XIIIe siècle...

Après huit ans de captivité, la mort de son frère donne le pouvoir au prince impérial Alaattin Keykubad. Proclamé sultan des Seldjoukides d’Asie mineure, il épouse la princesse Destina, qui devient la sultane Mahpéri. Pour défendre son empire menacé par les attaques des princes voisins et des Mongols, Alaattin ne cesse de partir à la guerre. Esseulée, la rebelle Mahpéri entame un combat implacable pour imposer sa présence, conserver l’amour de son époux et garantir l´avenir de son fils unique, compromis par la naissance des enfants de sa rivale... C´est alors qu´entre dans sa vie l´architecte en chef du sultan, un ambitieux cynique, qui rêve secrètement de la conquérir...

 

Ce roman, fruit de longues années de travail, fait revivre quelques grands personnages historiques du Moyen-âge turc : Alaattin Keykubad, sultan prestigieux, infatigable bâtisseur, amoureux des arts et des lettres ; la princesse de Candélore, plus connue sous le nom de Sultane Mahpéri ; Köpek, architecte du palais de Kubad Abad ; le « Sultan des Savants », père du célèbre poète Mewlânâ…

Des héros que vous n’oublierez pas… Amour, haine, jalousie, ambition, intrigues, goût du pouvoir, les passions inassouvies conduisent à la violence et au crime...

 

La Sultane Mahpéri et Sultane Gurdju Soleil du Lion, Gisèle Durero-Koseoglu

Sultane Gurdju Soleil du Lion

A la mort de son époux, la sultane Mahpéri engage une lutte sans merci contre le redoutable vizir Köpek, pour fortifier le pouvoir de son fils, Giyaseddin. Lorsque le jeune sultan épouse la princesse géorgienne Tamara, désormais appelée Sultane Gurdju, un calme précaire s’installe. Mais d’effroyables dangers surgissent et vont précipiter l’Empire de Roum dans  le chaos : la rébellion du derviche Baba Resul, les complots, l’attaque des Mongols…

Après La Sultane Mahpéri (2004), ce deuxième tome des « Dynasties de Turquie médiévale » présente une autre héroïne inoubliable du XIIIe siècle turc, Sultane Gurdju, disciple du grand mystique Mevlânâ…

Un roman historique palpitant sur les Seldjoukides d’Anatolie…

Editions GiTa pour la Turquie et Ataturquie pour la France

La Sultane Mahpéri et Sultane Gurdju Soleil du Lion, Gisèle Durero-Koseoglu
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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 15:56

La Trilogie d’Istanbul (Editions GiTa Yayinlari, Istanbul), est une somme romanesque se déroulant à Istanbul entre 1985 et 2009. Il est composé de : Fenêtres d’Istanbul (2003, réédition 2006), Grimoire d’Istanbul (2006) et Secrets d’Istanbul (2009).

Une épopée sur la cité millénaire, avec sa mosaïque de cultures, son étonnante diversité religieuse et ses énigmes ensevelies. Un univers réaliste et épique à la fois, dans l’envoûtante mégapole turque.

La Trilogie d'Istanbul, de Gisèle Durero-Koseoglu

Fenêtres d’Istanbul

Fenêtres d’Istanbul (GiTa Yayınları, 2003) : Dans une rue enneigée d’Istanbul, Brave, l’épicier, observe les fenêtres de l’immeuble d’en face dont il connaît tous les occupants. C’est alors qu’apparaît le Tambour du Ramadan, un va-nu-pieds aux allures de Pacha… Une fiction sur l’Istanbul de la fin du XXe siècle, déchiré entre modernisme et traditions, avec son foisonnement baroque, ses paradoxes dans la condition des femmes, son incroyable diversité, sa mosaïque de croyances... Un conte moderne, à la fois réaliste et poétique, loin des stéréotypes sur la Turquie.

La Trilogie d'Istanbul, de Gisèle Durero-Koseoglu

 

Reportage sur Fenêtres d’Istanbul

 

D’où vous est venue l’idée d’écrire ce roman ?

 

A partir de mon installation à Istanbul, cette ville est devenue mon principal sujet d’inspiration. Istanbul est le berceau de plusieurs cultures, elle a été Byzance puis Constantinople, capitale de la chrétienté, puis, avec les Ottomans, la capitale du monde musulman. Elle a accueilli les Juifs chassés d’Espagne par Isabelle la Catholique. Cette superposition de cultures  et de religions différentes confère à la cité une richesse sans pareille qui ne cesse de me fasciner et m’apporte chaque jour de nouvelles sources d’inspiration.

Dans Fenêtres d’Istanbul, justement, je décris un immeuble où vivent dans l’harmonie des personnes de culture et de religions différentes.

Les personnages du roman sont-ils tirés de la réalité ?

 

Quand j’ai commencé à vivre à Istanbul, comme je ne parlais pas le turc, dans toutes les réunions ou soirées, je me taisais et écoutais les autres parler. Quand j’ai commencé à maîtriser la langue, j’ai posé beaucoup de questions à des personnes issues de milieux sociaux-culturels différents. C’est ainsi qu’à partir d’histoires réelles, j’ai peu à peu créé les personnages du roman. Mais je les ai tellement transformées avec mon imagination que des personnes dont la vie m’a inspiré ne reconnaissent pas leur propre histoire.

Le héros du roman, le Tambour du Ramadan ?

 

Pour un étranger, le Tambour du Ramadan est un personnage du réel extrêmement poétique voire surréaliste. Car toute la nuit, il parcourt les rues en jouant du tambour pour réveiller les gens qui jeûnent.

Je n’oublierai jamais la première fois où je l’ai entendu. C’était au début, je venais de m’installer à Istanbul et je ne connaissais pas bien  les coutumes turques. Quelle ne fut pas ma surprise d’entendre dans le silence résonner les coups, puis de voir le Tambour lui-même! C’est de ce choc culturel qu’est issu mon personnage.

Dans Fenêtres d’Istanbul, le Tambour joue le rôle de fil conducteur, son destin croise celui des autres personnages, c’est souvent à la suite de ses apparitions dans la rue que nous apprenons les sentiments de chacun. De plus, il fait rêver les habitants de l’immeuble, en particulier les femmes. 

Nouvelle édition en turc

Nouvelle édition en turc

Grimoire d'Istanbul

Grimoire d’Istanbul (GiTa Yayınları, 2006) : Alice, franco-turque de 35 ans, prisonnière d’un passé qui la hante, regagne Istanbul, sa ville natale. Sa mission : remplacer un archéologue assassiné dans d’étranges circonstances. Dès lors, sa route va croiser celle de plusieurs personnages, tous en quête, pour des mobiles différents, d’un manuscrit ancien… Un roman d’aventures entraînant le lecteur sur les sites de Turquie témoins des débuts du christianisme ; un roman psychologique sur la complexité des sentiments et du désir, sur les fantômes du passé ; une réflexion éthique sur la tentation... 

Reportage sur Grimoire d'Istanbul

 Pourriez-vous définir le genre de votre roman? 

Ce roman peut être appelé roman d’aventures car il débute sur une énigme posée par la mort d’un archéologue. Le mystère n’est élucidé que vers la fin du livre, qui, je crois, se termine de façon inattendue pour le lecteur. En fait, les personnages sont tous en quête d’un vieux manuscrit qui a une valeur inestimable mais pour des raisons différentes. Le bouquiniste veut le posséder par amour des livres, l’antiquaire pour de l’argent, son épouse pour accomplir une vengeance. La recherche du manuscrit met en valeur les diverses  motivations des êtres.

C’est pour cela que mon roman peut aussi être défini comme un roman psychologique car il analyse les sentiments des êtres placés dans une situation de souffrance morale et sentimentale. L’héroïne, Alice, âgée de trente-cinq ans, est encore obsédée, vingt et un an après, par l’homme qui l’a subornée quand elle avait quatorze ans et la recherche du manuscrit va enfin lui permettre de se libérer de son passé. A travers ce personnage, j’ai voulu représenter les cicatrices indélébiles laissées par les traumatismes de l’adolescence. Le second personnage, Antonio le bouquiniste, ne vit qu’à travers sa passion des vieux livres. Paradoxalement, c’est grâce au Grimoire qu’il va redécouvrir des sentiments qu’il croyait ne plus jamais pouvoir éprouver. Sa fille Eda, exaltée et  romanesque, a une conception de l’amour extrémiste et idéaliste, elle rêve d’un amour comme dans les livres mais elle se heurte aux déceptions de la réalité. Yahya, l’antiquaire, qui est aussi un trafiquant d’objets d’art, découvre enfin que tout ne lui est pas permis. Violeta, son  épouse, apprenant qu’elle a été trompée, vit les affres de cette trahison et hésite entre vengeance et pardon. Dauphin, le chauffeur de Yayha, ancien enfant des rues (c’était le héros du premier volume de La Trilogie d’Istanbul, Fenêtres d’Istanbul) aime sans parvenir à aimer vraiment parce qu’on ne lui a pas donné d’amour dans son enfance. C’est pourquoi Grimoire d’Istanbul n’est pas un “roman d’amour” mais un “ roman sur l’amour.”

Le roman aborde aussi des questions d’éthique et parle de la tentation qui pousse parfois les êtres à commettre des actes que leur raison et leur éducation réprouvent.

Le mot “Grimoire” recouvre donc plusieurs sens. Il s’agit bien du manuscrit que tous recherchent mais aussi du grimoire de nos cœurs, de nos vies et de nos destins, tout aussi difficile à déchiffrer.

 

Un roman historique ?

J’ai voulu surtout mettre en évidence le rôle que la terre d’Anatolie a joué historiquement dans la diffusion du christianisme, en constituant son second centre d’implantation après Jérusalem. Sur les pas d’Alice, le lecteur découvre ou redécouvre des sites historiques d’une importance capitale. İl suffit de prendre l’exemple de Saint Paul. Il est né à Tarse, a prêché à Antioche et à Ephèse. Sur les traces d’Alice, le lecteur va découvrir certains des lieux célèbres du christianisme des premiers âges : Ephèse, Tarse, Silifke, Demre... et peut-être aura-t-il l’envie d’aller les visiter.

J’espère, par cet aspect de mon roman, rappeler aux Européens qu’une partie de leur culture est issue de cette terre et que par l’histoire des événements qui s’y sont déroulés, la Turquie fait partie intégrante de l’Europe.

N’y a-t-il pas pour vous, subjectivement, un aspect du roman plus important que les autres?

Oui, pour moi, c’est quand même avant tout un roman sur les affres des sentiments. Sur la difficulté de l’harmonie et de la sérénité dans les relations sentimentales. Sur la façon dont notre passé nous marque comme un fer rouge. Dans mon livre, tout le monde aime mais tout le monde souffre. En dépit de toutes les autres inégalités qui séparent les êtres, sociales, culturelles, il y a des sujets devant lesquels ils sont tous égaux. Celui de la vie et de la mort, par exemple. Mais aussi celui des sentiments. Il y a égalité des êtres dans la souffrance amoureuse. En écrivant la préface de la réédition de Fenêtres d’Istanbul,  le premier tome de La Trilogie d’Istanbul, un professeur de philosophie, Madame Essaïda Riahi, a écrit :

 «  Même les riches souffrent, pour des raisons autres que celles des pauvres, certes. Mais ils ont leur lot de misère morale qui vient tempérer celle des premiers… » Je pense que la peinture compatissante de cette misère morale est aussi une des caractéristiques de Grimoire d’Istanbul. J’insiste sur l’adjectif compatissant car j’ai une tendresse particulière pour mes personnages, qui sont si proches de nous tous.

La Trilogie d'Istanbul, de Gisèle Durero-Koseoglu

Secrets d'Istanbul

Secrets d’Istanbul (GiTa Yayınları, 2009) : Alice trouve un jour dans un sac de voyage un mystérieux carnet qui va bouleverser son existence. Cette découverte marque le début d’une enquête où secrets de famille et tabous voleront en éclats… Un roman  mettant en scène des héros torturés par un secret de famille… Leur quête de la vérité et de l’amour les contraindra à fouiller le passé pour élucider les mystères liés à leurs ancêtres, sur les traces de cinq personnages historiques connus pour avoir échafaudé des “châteaux en Turquie” : un soi-disant messie, un illustre poète français, un bâtisseur de phares, un peintre de la cour ottomane… 

La Trilogie d'Istanbul, de Gisèle Durero-Koseoglu

Reportage sur Secrets d'Istanbul

Quel est le sujet du livre ?

Secrets d’Istanbul met en scène des héros explorant le passé pour débusquer les mensonges liés à leur identité. La quête de leurs origines va les conduire à des trouvailles stupéfiantes sur les traces de personnages historiques célèbres pour avoir échafaudé des  châteaux en Turquie.

J’ai accordé beaucoup d’importance à la construction de ce roman qui n’est pas du tout traditionnelle. Le roman est composé de quatre chapitres qui commencent tous à l’automne 2007 et se finissent au temps des tulipes 2008. Les quatre chapitres ne se suivent donc pas dans l’ordre chronologique mais se déroulent donc exactement en parallèle et mettent en scène les mêmes personnages mais dans des situations différentes.

Au départ du roman, Alice, l’héroïne, trouve un jour dans un sac de voyage un mystérieux carnet qui va bouleverser son existence. Cette découverte marque le début d’une enquête où secrets de famille et tabous voleront en éclats… 

Qu’est-ce que vous avez voulu montrer dans ce livre ?

J’ai voulu travailler sur le sujet des secrets de famille mais aussi montrer que notre identité n’est pas unique.

Les héros de mon livre, après leur recherche, comprennent qu’ils ne sont pas seulement ce qu’ils croient être et que le passé de leur famille est beaucoup plus complexe qu’ils ne l’avaient imaginé. Mon but est aussi de montrer le mélange des cultures est un facteur d’enrichissement et que c’est la mosaïque culturelle d’Istanbul qui en a fait et en fait encore une ville exceptionnelle.

Dans le roman un personnage dit :

« Tu es comme la ville d’Istanbul. Si elle est si belle aujourd’hui, c’est parce qu’elle a été Byzance, la Nouvelle Rome, Constantinople, Islambol, Dersaadet, Asitane et j’en passe. Sinon, ce ne serait qu’une jolie cité au bord de l’eau, identique à mille autres… »

 

La Trilogie d'Istanbul s'est terminée en 2009.

Mon nouveau roman sur Istanbul sortira en ...

2016 !

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  • : Gisèle Durero-Koseoglu, écrivaine d’Istanbul
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  • : Bienvenue sur le blog de Gisèle, écrivaine vivant à Istanbul. Complément du site www.giseleistanbul.com, ce blog est destiné à faire partager, par des articles, reportages, extraits de romans ou autres types de textes, mon amour de la ville d’Istanbul, de la Turquie ou d'ailleurs...
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Gisèle Durero-Koseoglu Blog 1

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  • La Trilogie d'Istanbul : Fenêtres d’Istanbul, Grimoire d’Istanbul, Secrets d’Istanbul. La Sultane Mahpéri, Mes Istamboulines, Janus Istanbul (avec Erol Köseoglu).
Contributions : Un roman turc de Claude Farrère, Le Jardin fermé, Un Drame à Constantinople...
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Livres de Gisèle Durero-Köseoglu

2003 : La Trilogie d’Istanbul I,  Fenêtres d’Istanbul.

2006 : La Trilogie d’Istanbul II, Grimoire d’Istanbul.

2009 : La Trilogie d’Istanbul II, Secrets d’Istanbul.

2004 : La Sultane Mahpéri, Dynasties de Turquie médiévale I.

2010 : Mes Istamboulines, Récits, essais, nouvelles.

2012 : Janus Istanbul, pièce de théâtre musical, livre et CD d’Erol Köseoglu.

2013 : Gisèle Durero-Köseoglu présente un roman turc de Claude Farrère,  L’Homme qui assassina, roman de Farrère et analyse.

2015 : Parution février: Sultane Gurdju Soleil du Lion, Dynasties de Turquie médiévale II.

 

 

 

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