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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 22:00

Beaucoup de gens attendaient l’événement : Erol Köseoğlu sur la scène de Gezi Park, à Taksim, au centre d’Istanbul, dans le cadre des concerts de chansons françaises organisés par Lilakedi Event !

 

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La scène de Gezi Park, sur la place de Taksim, organisation de Lilakedi Event.


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Le réglage du son

 

STP65709 Erol à l’état « normal »

 

STP65749Erol avant d’entrer en scène. Le trac ?

 

Le concert a commencé. Erol commence par interpréter des chansons françaises célèbres.

 

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        Puis, il enchaîne sur ses propres compositions.

 

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     Le public découvre en particulier sa nouvelle chanson « La Crise », qui parle de façon humoristique du chagrin d’amour ; des jeunes crient : « Tu es super, continue ! » 

 

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Belle façon pour Erol de fêter ses 20 ans.

 

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Présentation d’Erol par lui-même :


Né le 14 juin 1991, je suis un passionné de musique. Je joue de la guitare depuis l’âge de dix ans, de l’accordéon depuis deux ans et je compose de la musique depuis 2007.

En effet, ma plus  grande passion est de composer. Après mes premières expériences de scène au lycée, j’ai réalisé les arrangements des morceaux de la pièce L’Epopée d’Ali de Kechan, mise en scène  par François Baril avec la troupe du Lycée Pierre Loti, qui a été jouée à Paris à l’automne 2009, dans le cadre de la saison de la Turquie et j’ai participé au spectacle en tant que batteur et guitariste.

Actuellement, je suis étudiant en seconde année d’Ingénierie informatique de l’Université de Galatasaray, à Istanbul. Durant l’été 2010, j’ai chanté le soir mes propres compositions au club Bistro de Bodrum, sur la côte turque. C’est depuis cette période que j’ai commencé à écrire moi-même les paroles de mes chansons.

Cette année, j’ai composé les musiques d’une pièce de théâtre musical, Janus, (de Gisèle Durero), qui va être éditée à la rentrée 2011. En mai, j’ai participé au concours de chansons Castarprod et j’ai été classé 5ème sur 50.

Mes projets immédiats : enregistrer en studio les musiques et chansons de Janus, continuer à composer et chanter cet été à Istanbul ou à Bodrum…

 

 

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PS : On pourra découvrir de nombreuses compositions inédites d’Erol en janvier 2012,  dans le CD des musiques et chansons de la pièce de théâtre musical Janus (le CD sera contenu dans la couverture du livre).

 


 


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27 février 2011 7 27 /02 /février /2011 14:08

         Le numéro 308, de février 2011, de la revue du Türsab,  Association des Agences de voyage de Turquie ( Türkiye Seyahat Acentaları Birliği ou Association of Turkish Travel Agencies) vient de mettre à l’honneur, en turc et en anglais, İstanbulin, version turque de Mes Istamboulines !  

Une belle surprise en cette matinée d’hiver !

Merci aux agents de voyage turcs !

Türsab'a teşekkür ederim !


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Pour informations sur mes livres, mon site : link

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 23:00

TurquieVision est une nouvelle agence de voyages, crée par des professionnels spécialistes de longue date de la Turquie. Le catalogue 2011, illustré de magnifiques photos,  vient de paraître.

Je suis heureuse d’y avoir apporté une modeste contribution en écrivant l’introduction consacrée à la ville d’Istanbul.

Mais ce n’est pas tout : cette agence offrira Mes Istamboulines à chaque voyageur visitant la Turquie avec TurquieVision.

Pour ceux et celles qui n’auraient à ce jour ni découvert la Turquie ni lu Mes Istamboulines, voilà l’occasion de faire d’une pierre deux coups. Qu’on se le dise !

 

 

istanbul turquievision

 

 

link Catalogue de TurquieVision

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 07:04

  Un jour de septembre 1983, je me suis embarquée sur un ferry-boat appelé l’« Istanbul », qui effectuait l’aller-retour entre Marseille et Izmir. Ce fut le premier jour de ma nouvelle vie. Un accouchement ou une renaissance. Je tournais une page. Repartir à zéro. S’habiller d’une autre peau. Je ne savais pas si elle serait plus confortable que l’ancienne. Mais je voulais la revêtir.

 

Galata Köprüsü. Yayımcı Max Fruchtermann, .21.

Méditerranéenne, fille de la Côte d’Azur et de Provence, je venais de subir un an d’exil dans les brumes du Pas-de-Calais, ma première mutation de professeur. Les trois jours de navigation en pleine mer me permettaient de dresser le bilan de ma vie. Le bilan. Enfin... Ou, déjà. Je me penchais sur ma prime jeunesse  et se dressaient dans ma mémoire les monolithes de ce que je considérais comme mes échecs. Un des plus blessants pour mon amour-propre, écrivaine ratée. A mon actif, à cette époque, quatre recueils de poésies entassés dans mes tiroirs et  un coup de couteau dans le cœur, le refus de Gallimard de les éditer. Plus un premier roman inachevé, que j’avais l’intention de finir en Turquie. Je me disais donc que je n’avais rien à perdre. Sur le plan professionnel, j’avais trouvé un poste dans un lycée franco-turc d’Istanbul. De toute façon, rien ne pouvait être pire que ma solitude dans le Nord de la France. Sur le plan sentimental, j’avais peut-être enfin trouvé l’amour mais loin, trop loin...

 

Sarayburnu, M. İsraelowitz.

Parfois, je montais sur le pont du ferry-boat et je restais appuyée au bastingage à regarder les vagues. Je rêvais, je méditais. Puis, j’allais dans ma cabine et je brodais des violettes, ma fleur préférée, sur un napperon.

Le dernier jour de la traversée, j’ai mis une robe rouge à pois blancs et dès l’aube, suis allée me poster à l’avant du bateau, pour jouer à la figure de proue. Je voulais voir s’approcher peu à peu la terre où j’allais tenter de me transplanter, ne serait-ce que pour quelques mois. Consciente du risque. Quand le ferry-boat a pénétré dans le port d’Izmir, je tentai de distinguer sa silhouette, de l’apercevoir. Lui. Celui pour lequel j’étais venue. Je me demandais ce qu’il devait penser en cet instant précis. Que peut ressentir un homme attendant une femme qui vient de tout quitter pour lui et qui arrive, un matin de septembre, avec sa voiture bourrée de livres et de quelques bibelots, inséparables témoins de ma route ? Importance ? Incertitude ? Peur de s’être un trop engagé ? Je le savais, ses doutes n’étaient pas moindres que les miens...

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 23:00

 

 

        Quelques messages envoyés sur mon site Internet me posent une question récurrente : Pourquoi, où,  quand et comment écrivez-vous ?

 

               Pourquoi ?

 Enfant, j’étais une dévoreuse de livres ; c’est l’amour de la lecture qui m’a conduite à l’écriture. Bien vite, j´eus épuisé toutes les ressources de la bibliothèque familiale. Je peux dire sans exagération que je passais tout mon temps libre à lire.

 A dix ans, je n´avais qu´une ambition, écrire un roman. J’ai réalisé mon rêve pendant les vacances de Pâques. Je crois que c´est en écrivant mon nom sur la page de garde de ce petit ouvrage que je me suis mariée à l’écriture. A partir de cette époque, je n´ai plus jamais cessé d´écrire. Quand je m´ennuyais en classe, j´écrivais. Je noircissais de poèmes les pages de mes classeurs. Au lycée, mes camarades de classe m’avaient surnommée « Mademoiselle George Sand ».

Depuis, je n’ai jamais cessé de m’adonner à ma passion. C’est mon ivresse quasi quotidienne. «  L’écriture c’est l’inconnu de soi, dit Duras dans Ecrire. C’est une sorte de faculté qu’on a à côté de sa personne, parallèlement à elle-même, d’une autre personne qui apparaît et qui avance, invisible…»

Comment devient-on écrivain ? A cause d’une envie, une motivation assez dévorante pour accepter de sacrifier tout un pan de sa vie à des heures solitaires devant une page blanche. Ecrire, c’est quand rien ne rend plus heureux que rester attelé à une table de travail. C’est de la persévérance transformée en manie.

 

153_001.jpgCarte de 1907

 

 

Où ?

Je préfère écrire dans les lieux clos que dans la nature. Le premier est mon petit bureau. C’est une pièce minuscule, l’ancienne chambre de domestique d’un appartement des années soixante. Les murs en sont tapissés d’étagères où se trouvent  mes livres et mes dossiers. C’est mon domaine personnel. Je travaille devant un grand bureau ancien sur lequel se trouve mon ordinateur. Mais j’adore aussi écrire dans les cafés, comme je l’explique dans  Mes Istamboulines. Je m’assois à une table, pose ma feuille et attends. C´est un rite. Qu´y attends-tu ? me dira-t-on. J´y attends l´inspiration. Celle qui me viendra en observant les gens assis autour de moi.

           Car le romancier est une éponge. Il s´imbibe de tous les petits faits qui paraissent anodins aux autres et se gonfle jusqu´à ce qu´il ne lui reste plus qu´un seul moyen de s´en libérer, les coucher sur le papier. Un fait divers, une conversation, une vision entrevue, une plume d´oiseau volant dans les airs, un simple mot glané dans une conversation, un bruit entendu en écho dans un bar, une scène de rue, tout est prétexte pour l´écrivain à élaborer un univers.

          Ecrire dans un café constitue un plaisir extrême. Vous captez les échos des conversations sans y participer, vous vous isolez au milieu d´inconnus qui ne soupçonnent pas l´activité à laquelle vous êtes en train de vous livrer, vous braconnez un moment de leur vie mais sans leur porter un quelconque préjudice.

  

 

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Carte de 1910

 

 

        Quand  ?

        J’aime écrire le soir et particulièrement la nuit, quand tout le monde dort. Là, je travaille pendant plusieurs heures d’affilée. Je passe aussi toutes mes vacances à écrire, généralement jusqu’à quatre heures du matin.

        En dehors de ces périodes privilégiées, comme je travaille dans un lycée, il ne m’est pas possible de consacrer de longues heures à l’écriture. Alors, j’écris par fragments à n’importe quel moment de la journée. Il est rare que je passe une journée sans noircir du papier car une partie de mon esprit écrit sans cesse, où que je sois, quoi que je fasse. J’écris dans le bus, dans le taxi, dans ma cuisine quand je prépare le repas, dans le lycée lorsque j’ai une heure de pause et même parfois lorsque je suis en compagnie, en notant de petits bouts de phrases sur mon carnet. Récemment, alors que je faisais un cours de littérature et que je notais rapidement une phrase, un de mes élèves m’a demandé : « Madame, vous êtes en train d’écrire, n’est-ce pas ? » C’était vrai. Cette «  double vie » me passionne.

 

        Comment ?

       Pendant des années, j’ai écrit à la main. Puis, peu à peu, je me suis mise à utiliser l’ordinateur qui est un instrument magique pour effectuer des modifications sur un texte. Cependant, j’écris encore à la main lorsque je ne suis pas dans mon bureau et j’éprouve toujours le même immense plaisir à utiliser mon stylo à plume et son encre violette.

 

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31 octobre 2010 7 31 /10 /octobre /2010 18:52

         Affluence record à la foire du livre aujourd’hui. Je suis en admiration devant tous ces passionnés de lecture qui, sans se décourager, ont parcouru cinquante kilomètres et affronté une intense circulation pour venir découvrir les nouveaux livres…

 

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          Peut-être parce que lire un livre, c’est comme fouiller une vieille malle oubliée dans la cave ; à l’intérieur se cachent des souvenirs et des passions qui sont les nôtres mais dont on ignorait l’existence… 



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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 22:00

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Samedi 30 octobre 2010

 

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 Sortie de İstanbulin, version turque de Mes Istamboulines à la Foire du livre d’Istanbul

Dédicaces samedi 30, dimanche 31, 12h-17h.

 

İstanbulin çıktı,  Kitap Fuarı’nda, Cumartesi 30, Pazar 31, 12h-17h.

 

ŬSTANBULŬN


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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 12:03

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La Sultane Mahpéri, Dynasties de Turquie médiévale, (Editions GiTa Yayinlari, 2004, en France sur Amazon.fr et Ataturquie.fr)

 

La Sultane Mahpéri est un roman historique se déroulant en Anatolie au XIIIe siècle...

Après huit ans de captivité, la mort de son frère donne le pouvoir au prince impérial Alaeddin Keykubad. Proclamé Sultan des Seldjoukides d´Asie mineure, il épouse la princesse Destina, qui devient Sultane Mahpéri. Pour défendre son empire menacé par les  attaques des princes voisins et des Mongols, Alaeddin ne cesse de partir à la guerre. Esseulée, la rebelle Mahpéri entame un combat implacable pour imposer sa présence, conserver l’amour de son époux et garantir l´avenir de son fils unique, compromis par la naissance des enfants de sa rivale... C´est alors qu´entre dans sa vie l´architecte en chef du Sultan, un ambitieux cynique, qui rêve secrètement de la conquérir...

Ce roman, fruit de longues années de travail, fait revivre quelques grands personnages historiques du Moyen Age turc : Alaeddin Keykubad, sultan prestigieux, infatigable bâtisseur, amoureux des arts et des lettres, la princesse de Candélore, plus connue sous le nom de Sultane Mahpéri, Saadeddin Köpek, architecte du palais de Kubad Abad, le « Sultan des Savants, » père du célèbre poète Mewlânâ…

Amour, haine, jalousie, ambition, intrigues, goût du pouvoir, les passions inassouvies conduisent à la violence et au crime...

 

Ajout de 2012 Réédition en français, La Sultane Mahpéri, Gisèle Durero Köseoğlu

Ajout de 2012 Réédition en français, La Sultane Mahpéri, Gisèle Durero Köseoğlu

Ajout de 2012, réédition en turc

Ajout de 2012, réédition en turc

Ajout de 2012, nouvelle édition en turc

Ajout de 2012, nouvelle édition en turc

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 10:40

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           Le 6 septembre, cela fera exactement 27 ans que je vis à Istanbul. J’ai désormais passé plus d’années dans ma ville adoptive que dans ma ville natale de Cannes.

Pourquoi ai-je tant aimé cette cité qui fut jadis la Nouvelle Rome ?

               Tout d’abord, bien sûr, parce que c’est là que se sont déroulés les événements importants de ma vie:  je m’y suis mariée, j’y ai élevé mes deux fils, j’y ai exercé mon métier de professeur de Lettres. Et puis aussi pour beaucoup d’autres raisons que j’explique dans la préface de mon dernier livre :

 

Je n’écris pas seulement pour mes lecteurs et lectrices. J’écris pour les disparus, pour ceux qui ont écrit avant moi ; j’écris pour les murs et les pierres, pour la mémoire gravée dans les strates de la ville ; j’écris pour tous les écrivains d’Istanbul. J’écris pour les amoureux d’Istanbul de demain.

Quelle est donc la particularité de mon livre ?

Il est entièrement subjectif.

Il est celui d’une passionnée de littérature qui a porté soudain un regard émerveillé sur la cité légendaire dont elle avait rêvé  longtemps à travers les pages des livres et s’est alors mise en quête de ses lieux et personnages.

Celui d’une étrangère qui a quitté sa ville natale et a tenté de s’enraciner dans une autre terre, qui a dû apprendre, parfois avec difficulté, la langue et les coutumes de son pays d’adoption.

Il est celui d’une femme qui a vécu, s’est mariée, a élevé ses enfants dans une culture autre que la sienne, en tentant de s’enrichir de cette différence tout en préservant sa propre identité…

Un jour, j’ai découvert une ville qui m’émerveillait, me fascinait et parfois me chagrinait.

Il s’est établi une correspondance parfaite entre ma sensibilité profonde et cette mégapole baignant dans l’eau, pétrie de souvenirs de toutes les cultures, constituée d’une mosaïque de gens différents. C’est la ville qui m’inspire en tant qu’écrivain. Je la ressens comme « ma » ville.

Ce livre est le fruit de mes étonnements, de mes doutes et de mes bonheurs. Le miroir de l’Istanbul de Gisèle, stambouliote d’adoption.

 

(Mes Istamboulines, Editions GiTa, 2010, en France sur Amazon.fr et Ataturquie.fr)

 

 

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Présentation

  • : Gisèle Durero-Koseoglu, écrivaine d’Istanbul
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  • : Bienvenue sur le blog de Gisèle, écrivaine vivant à Istanbul. Complément du site www.giseleistanbul.com, ce blog est destiné à faire partager, par des articles, reportages, extraits de romans ou autres types de textes, mon amour de la ville d’Istanbul, de la Turquie ou d'ailleurs...
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  • La Trilogie d'Istanbul : Fenêtres d’Istanbul, Grimoire d’Istanbul, Secrets d’Istanbul. La Sultane Mahpéri, Mes Istamboulines, Janus Istanbul (avec Erol Köseoglu).
Contributions : Un roman turc de Claude Farrère, Le Jardin fermé, Un Drame à Constantinople...
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Livres de Gisèle Durero-Köseoglu

2003 : La Trilogie d’Istanbul I,  Fenêtres d’Istanbul.

2006 : La Trilogie d’Istanbul II, Grimoire d’Istanbul.

2009 : La Trilogie d’Istanbul II, Secrets d’Istanbul.

2004 : La Sultane Mahpéri, Dynasties de Turquie médiévale I.

2010 : Mes Istamboulines, Récits, essais, nouvelles.

2012 : Janus Istanbul, pièce de théâtre musical, livre et CD d’Erol Köseoglu.

2013 : Gisèle Durero-Köseoglu présente un roman turc de Claude Farrère,  L’Homme qui assassina, roman de Farrère et analyse.

2015 : Parution février: Sultane Gurdju Soleil du Lion, Dynasties de Turquie médiévale II.

 

 

 

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