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13 mai 2017 6 13 /05 /mai /2017 22:04

Urbex-Istanbul I

Est-ce vraiment de l’Urbex (exploration urbaine) ? Non, si l’on considère que nous ne nous sommes jamais introduits dans des lieux interdits et que nous ne prenons aucun risque…Non, en comparaison des incroyables expéditions organisées par les "pros" de l'Urbex et de leurs époustouflantes photographies...  Oui, si l’on accepte que l’Urbex consiste à se lancer sur les traces de lieux abandonnés, étranges ou décalés, parfois simplement offerts au regard de tous, parfois difficiles voire très malaisés d’accès…

Si tel est le cas, cela fait des années que nous pratiquons modestement, mon époux et moi, l’Urbex à notre façon, arpentant la ville d’Istanbul pour y dénicher l’insolite.

Voilà quelques clichés de nos provendes (photos d'amateur)...

Vieille maison ottomane

Vieille maison ottomane

Vestiges d'un palais byzantin

Vestiges d'un palais byzantin

Yali du Bosphore

Yali du Bosphore

Intérieur d'un manoir abandonné

Intérieur d'un manoir abandonné

Bas relief du visage d'Hannibal

Bas relief du visage d'Hannibal

Cimetière déserté

Cimetière déserté

Bric à brac

Bric à brac

Tombes ottomanes

Tombes ottomanes

Une citerne byzantine peu connue

Une citerne byzantine peu connue

Carreaux de faïence

Carreaux de faïence

La voûte à demi enterrée est celle d’une chapelle byzantine

La voûte à demi enterrée est celle d’une chapelle byzantine

Un nichoir à oiseaux en haut du mur d'une mosquée

Un nichoir à oiseaux en haut du mur d'une mosquée

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9 janvier 2017 1 09 /01 /janvier /2017 12:10

C’est vendredi soir que la neige a commencé à tomber sur Istanbul et  la ville s’ensevelit peu à peu sous une cape blanche, qui, si elle suscite l’admiration des esthètes  par la magnificence des paysages, n’en constitue pas moins un problème pour la majorité des Stambouliotes devant se rendre au travail.

Le paysage de ma fenêtre ce matin à 9 heures…
Le paysage de ma fenêtre ce matin à 9 heures…

Le paysage de ma fenêtre ce matin à 9 heures…

Car la couche a atteint ce matin 75 centimètres et la température de -1 la fige sur place, paralysant les ruelles de la cité dont beaucoup sont en pente. Les Stambouliotes se rendant au travail en voiture n’ont pu dégager leurs véhicules, les camions de livraison n’ont pas pu accéder aux magasins,  une partie des vols de THY ont été annulés, plus de 5000 personnes sont en attente dans les aéroports, certaines ayant été dirigées vers des hôtels mais d’autres ayant dû passer la nuit dans les halls...

Istanbul : « Mais tombe la neige,  impassible manège »…
Istanbul : « Mais tombe la neige,  impassible manège »…

Bref, si la neige à Istanbul est un merveilleux spectacle, il n’en reste pas moins que la plupart des gens espèrent que la chute prendre vite fin (elle diminuera demain, semble-t-il).

Les rues de mon quartier, paralysées dans le blanc…
Les rues de mon quartier, paralysées dans le blanc…

Les rues de mon quartier, paralysées dans le blanc…

Les plus heureux sont les écoliers, collégiens et lycéens, dont certains font de la luge dans leur rue, le préfet de la ville ayant fermé les écoles, pour ne pas faire circuler les transports scolaires.  

De belles pentes pour la luge... La nuit ne décourage pas les amateurs de glissades...
De belles pentes pour la luge... La nuit ne décourage pas les amateurs de glissades...

De belles pentes pour la luge... La nuit ne décourage pas les amateurs de glissades...

Certains téméraires ont chaussé leurs skis...

Photo copiée sur Internet : un skieur au centre ville...

Photo copiée sur Internet : un skieur au centre ville...

En ce qui me concerne, c’est équipée de mes bottes de neige à crampons rétractables (achetées au printemps dernier non pas pour aller au ski mais pour affronter les neiges d’Istanbul) que j’ai effectué une petite marche dans mon quartier…

Istanbul : « Mais tombe la neige,  impassible manège »…
Istanbul : « Mais tombe la neige,  impassible manège »…

Un bain de neige sur la terrasse...

Istanbul : « Mais tombe la neige,  impassible manège »…
Istanbul : « Mais tombe la neige,  impassible manège »…

Si vous souhaitez contempler les merveilles des sites historiques vus du ciel sous la neige, voilà un lien donné par le Petit Journal d’Istanbul :

http://www.lepetitjournal.com/istanbul/a-voir-a-faire/loisirs/267434-sous-la-neige-la-peninsule-historique-d-istanbul-vue-du-ciel

Istanbul : « Mais tombe la neige,  impassible manège »…
Istanbul : « Mais tombe la neige,  impassible manège »…

Un invité surprise dans le quartier de Maslak...

Photo Internet

Photo Internet

De nombreuses personnes ont exercé leurs talents pour créer des bonhommes de neige inédits...

Photos copiées sur Internet
Photos copiées sur InternetPhotos copiées sur Internet

Photos copiées sur Internet

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Published by Gisèle Durero-Koseoglu Blog 1 - dans L'Istanbul de Gisèle Lieux aimés Istanbul Turquie Neige à Istanbul Nouvelles de Turquie
15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 17:27

Tout le monde connaissait Tombili, chat des rues d’Istanbul, non seulement les habitants du quartier de Ziverbey, à Kadikoy, mais aussi tous les amoureux des félins de la planète,  depuis que les réseaux sociaux avaient diffusé sa photo, nonchalamment assis dans une position « humaine », la patte posée sur le rebord du trottoir. Sur Facebook, 32 millions de personnes l'avaient consultée !

Photo copiée sur Internet, merci à l'auteur

Photo copiée sur Internet, merci à l'auteur

Tombili avait fait aussi l’objet de nombreux montages, par exemple le montrant en train de boire un thé.

 

Turquie : La statue de Tombili, chat des rues d’Istanbul

Notons que l’amour des chats est si développé en Turquie que les volontaires de la mairie de Kadikoy entretiennent 4729 chats des rues qu’ils nourrissent et vaccinent, organisant aussi des opérations d’adoption. C’est également le cas dans de nombreux autres quartiers d'Istanbul où l’on peut voir des palais à chats destinés à abriter nos amis à pattes.

Voir mon article de décembre 2010 http://gisele.ecrivain.istanbul.over-blog.com/article-chateaux-pour-chats-pachas-63477143.html

Un palais à chats dans mon quartier

Un palais à chats dans mon quartier

Ici, ce n'est pas un palais mais un bidonville à chats; il n'y a que l'intention qui compte...

Ici, ce n'est pas un palais mais un bidonville à chats; il n'y a que l'intention qui compte...

En août 2016, la nouvelle de la mort de Tombili a tellement ému ses admirateurs qu’une pétition sur change.org, demandant qu’une statue soit édifiée à son effigie, a recueilli 17000 signatures.

L’artiste Seval Sahin a accepté gracieusement d’immortaliser ce célèbre Raminagrobis. C’est le 4 octobre que la statue a été inaugurée.

Turquie : La statue de Tombili, chat des rues d’Istanbul

Désormais, aller voir la statue de Tombili est une distraction pour de nombreux Stambouliotes…

Ajout du 8 novembre 2016

Stupeur à Kadikoy ! La statue de Tombili a été volée hier ! Tout le monde se demande qui - et dans quel but ? - a osé dérober la mascotte du quartier !

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Published by Gisèle Durero-Koseoglu Blog 1 - dans Turquie L'Istanbul de Gisèle Istanbul Chats d'Istanbul
4 juin 2016 6 04 /06 /juin /2016 09:59

La Rive d’Asie, de Claude Anet

 

Jeune provincial ardent, avide des plaisirs de la chair, Philippe, le narrateur, nous livre le récit de son apprentissage amoureux. Abandonnant peu à peu les illusions romantiques, il découvre, au fil de ses conquêtes,  les joies du libertinage.

Jusqu’à ce que son parcours ne le conduise à Istanbul…  

De quelle expérience inédite la demeure isolée au bout de la rive asiatique du Bosphore deviendra-t-elle le muet témoin ?

Ce roman de 1927, mêlant introspection, rêves érotiques et suspense, offre une vision orientaliste et fantasmée de la ville d’Istanbul, présentée comme le lieu de tous les possibles…

 

 

La Rive d'Asie, de Claude Anet. Réédition Aksel Koseoglu, GiTa Yayinlari, juin 2016.

La version en turc, traduite par Burçak Targaç

La Rive d'Asie, de Claude Anet. Réédition Aksel Koseoglu, GiTa Yayinlari, juin 2016.
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 15:20

Si je peux dire que j’ai écrit « toute ma vie », c'est-à-dire à partir de l’âge de dix ans, c’est depuis 2003 que presque tous mes écrits ont été consacrés à la ville d’Istanbul et à l’histoire de la Turquie.

Au cas où vous ne connaîtriez pas encore mes 7 livres, voilà un petit rappel.

La Trilogie d’Istanbul (Editions GiTa Yayinlari, Istanbul)

 

La Trilogie d’Istanbul est une somme romanesque se déroulant à Istanbul entre 1985 et 2008.

 

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu

Le premier tome, Fenêtres d’Istanbul, (2006), est un roman sur la ville d’Istanbul, déchirée entre modernisme et traditions, avec son foisonnement baroque, ses paradoxes dans la condition des femmes…

Dans une rue enneigée, Brave, l’épicier observe les fenêtres d’en face dont il connaît tous les occupants : Perle, héritière d’un manoir sur les rives du Bosphore et dévorée par la passion de l’or ; Avédis, le vieil arménien et sa soi-disant gouvernante, la fille mère Séraphina ; Précieuse, la femme seule, qu’on surnomme “la féministe” ; Tante Hannah et Oncle Moshé, deux vieillards juifs prisonniers de leurs souvenirs ; l’étrangère, inépuisable sujet de commérages des voisins ; On-S’est-Arrêté-Là, paysanne qui vit dans la cave... Et enfin, Lune-de-Tulle, la fille du concierge, que son père a promise à Brave mais qui refuse désormais d’entrouvrir son rideau. Car celui qu’elle regarde en secret, c’est le Tambour du Ramadan, un va-nu-pieds aux allures de pacha. Le jour, il chante des romances sous les fenêtres, la nuit, il réveille le quartier, rappelant aux personnes qui jeûnent qu´il est l´heure de prendre la dernière collation avant le lever du soleil. Abandonné par sa mère,  mendiant,  enfant des rues, travailleur des collines d’ordures, le Tambour n’a connu que la détresse. Jusqu’à ce que son destin ne croise celui des habitants de l’immeuble…

 

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu

Le second tome, Grimoire d’Istanbul, (2006), est un roman psychologique sur la complexité des sentiments et du désir, sur les fantômes du passé ; une réflexion éthique sur la tentation ; un roman d’aventures entraînant le lecteur sur les sites de Turquie témoins des débuts du christianisme...

Tout en reprenant certains héros du premier volume, il présente un nouveau personnage,  Alice, franco-turque de 35 ans, qui, hantée par son passé, regagne Istanbul, sa ville natale, après de longues années à Paris. Sa mission: remplacer un archéologue assassiné dans d’étranges circonstances. Dès lors, s’élabore une intrigue dont les fils se dénoueront de façon inattendue. Car la route d’Alice va croiser celle de plusieurs personnages, tous en quête, pour des mobiles différents, d’un manuscrit ancien : Antonio, bouquiniste solitaire et passionné redécouvrant l’amour à la maturité ; sa fille Eda, adolescente romanesque et suicidaire ; Yahya, antiquaire peu scrupuleux, trafiquant d’objets d’art ; Violeta, son épouse trahie, animée par la soif de vengeance ; Dauphin, le chauffeur, ancien Tambour du Ramadan...

 

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu

Le troisième tome, Secrets d’Istanbul, (2009), met en scène des héros explorant les labyrinthes du passé pour débusquer les mensonges liés à leur identité.

Alice trouve un jour dans un sac de voyage un mystérieux carnet qui va bouleverser son existence. Cette découverte marque le début d’une enquête où secrets de famille et tabous voleront en éclats… Quatre chapitres se déroulant exactement en parallèle entre l’automne 2007 et le printemps 2008 conduisent les personnages de l’époque actuelle à une remontée dans le temps.

 La quête de leurs origines va les conduire à des trouvailles stupéfiantes sur les traces de personnages historiques célèbres pour avoir échafaudé des « châteaux en Turquie » : le soi-disant messie Sabattaï Tsevi, l’illustre poète français Lamartine, le bâtisseur de phares Michel Pacha et le peintre de la cour ottomane Pierre Désiré Guillemet.

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu

La Trilogie d’Istanbul, une épopée sur la cité millénaire, avec sa mosaïque de cultures, son étonnante diversité religieuse, ses inégalités sociales, ses paradoxes dans la condition des femmes et ses énigmes ensevelies.

Un univers réaliste et épique à la fois, dans l’envoûtante mégapole turque.

 

Mes Istamboulines, Editions GiTa Yayinlari, 2010.

 

Mes Istamboulines : Recueil d’essais, récits et nouvelles, entièrement illustré par d’anciennes cartes postales sur la ville d’Istanbul.

 

Un jour, j’ai découvert une ville qui m’émerveillait, me fascinait et parfois me chagrinait.

Il s’est établi une correspondance parfaite entre ma sensibilité profonde et cette mégapole baignant dans l’eau, pétrie de souvenirs de toutes les cultures, constituée d’une mosaïque de gens différents. C’est la ville qui m’inspire en tant qu’écrivain. Je la ressens comme « ma » ville.

Ce livre est le fruit de mes étonnements, de mes doutes et de mes bonheurs. Le miroir de l’Istanbul de Gisèle, stambouliote d’adoption.

 

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu

Théâtre musical Janus Istanbul ( Gisèle durero-Koseoglu et Erol Koseoglu) sur le mélange des cultures, editions GiTa Istanbul 2012

 

La scène se passe à Istanbul, dans une maison ancienne construite sur les ruines de ce qui fut jadis le temple de Janus, le dieu au double visage. Oublié par les humains, celui qui fut le dieu des portes, du changement, des passages mais aussi le symbole de l’ambivalence, s’ennuie et se chamaille avec Janus Bis, son autre lui-même.

Mais l’arrivée dans la maison d’un jeune couple mixte, va lui redonner de l’énergie. Comment aider Chloé et Hakan à fusionner harmonieusement cette nouvelle part d’eux-mêmes avec l’ancienne ? Sa mission ne s’arrêtera pas là. A la naissance de Petit Janus, l’enfant du couple, Janus ne sait plus où donner de la tête. Car si le mélange des cultures est facile à résoudre entre gens qui s’aiment, il n’en est pas de même lorsque ces derniers sortent de leur bulle protectrice et affrontent le regard de la société.

 

Janus Istanbul illustre donc pose donc le problème de l’identité dans le mélange des cultures et de l’acceptation des différences de l’autre.

Satirique lorsqu’elle aborde le problème du déracinement, des préjugés culturels et de l’intolérance, pathétique lorsque les personnages, confrontés à des difficultés qu’ils croient insolubles, sombrent dans le désespoir, la pièce est aussi un spectacle musical.

Le CD :   Le CD, enregistré et réalisé au Studio We Play d’Istanbul, est la création d’Erol Köseoglu, qui a joué tous les instruments et interprété les chansons de la pièce.

Les dix morceaux de musique et les huit chansons composés par Erol Köseoglu, épousent le dilemme des personnages, en mélangeant la plainte de l’accordéon aux accords de la guitare électrique, la guitare classique à la batterie. La Chanson de Janus, la Valse des amoureux,  la chanson C’est si simple l’amour, la chanson Bonnes pour l’Orient, la chanson Carpe Dieml’Accordéon Ghetto, pour ne citer que quelques exemples, font partie intégrante de l’intrigue, qu’ils approfondissent et soutiennent de façon essentielle.

 

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu

Dynasties de Turquie médiévale

La Sultane Mahpéri, Editions  GiTa Yayinlari, Istanbul, 2004 et 2011.

 

La Sultane Mahpéri est un roman historique se déroulant en Anatolie au XIIIe siècle...

Après huit ans de captivité, la mort de son frère donne le pouvoir au prince impérial Alaeddin Keykubad. Proclamé Sultan des Seldjoukides d´Asie mineure, il épouse la princesse Destina, qui devient Sultane Mahpéri. Pour défendre son empire menacé par les  attaques des princes voisins et des Mongols, Alaeddin ne cesse de partir à la guerre. Esseulée, la rebelle Mahpéri entame un combat implacable pour imposer sa présence, conserver l’amour de son époux et garantir l´avenir de son fils unique, compromis par la naissance des enfants de sa rivale... C´est alors qu´entre dans sa vie l´architecte en chef du Sultan, un ambitieux cynique, qui rêve secrètement de la conquérir...

Ce roman, fruit de longues années de travail, fait revivre quelques grands personnages historiques du Moyen Age turc : Alaeddin Keykubad, sultan prestigieux, infatigable bâtisseur, amoureux des arts et des lettres, la princesse de Candélore, plus connue sous le nom de Sultane Mahpéri, Saadeddin Köpek, architecte du palais de Kubad Abad, le « Sultan des Savants, » père du célèbre poète Mewlânâ…

Amour, haine, jalousie, ambition, intrigues, goût du pouvoir, les passions inassouvies conduisent à la violence et au crime...

 

 

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu

Sultane Gurdju Soleil du Lion, Editions GiTa Yayinlari d’Istanbul et Editions Ataturquie, Paris, 2015.

 

A la mort de son époux, la sultane Mahpéri engage une lutte sans merci contre le redoutable vizir Kopek, pour fortifier le pouvoir de son fils, Giyaseddin. Lorsque le jeune sultan épouse la princesse géorgienne Tamara, désormais appelée Sultane Gurdju, un calme précaire s’installe. Mais d’effroyables dangers surgissent et vont précipiter l’Empire de Roum dans  le chaos : la rébellion du derviche Baba Resul, les complots, l’attaque des Mongols…

Après La Sultane Mahpéri (2004), ce deuxième tome des « Dynasties de Turquie médiévale » présente une autre héroïne inoubliable du XIIIe siècle turc, Sultane Gurdju, disciple du grand mystique Mevlânâ…

Un roman historique palpitant sur les Seldjoukides d’Anatolie…

 

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu

Et maintenant, bonne lecture !

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu
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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 13:47

Les petits métiers des rues de Constantinople aux fourni aux photographes de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, une source d’inspiration inégalée. Voilà donc quelques clichés destinés à ressusciter l’animation des venelles d’antan :

Le marchand de balais

Istanbul : Petits métiers des rues de jadis

Le barbier

Istanbul : Petits métiers des rues de jadis

Le cireur de chaussures

Istanbul : Petits métiers des rues de jadis

La marchande de poulets

Istanbul : Petits métiers des rues de jadis

Le vendeur d'éponges

Istanbul : Petits métiers des rues de jadis

Le marchand de vaisselle

Istanbul : Petits métiers des rues de jadis

Le ramoneur

Istanbul : Petits métiers des rues de jadis

Le vendeur de pois chiches

Istanbul : Petits métiers des rues de jadis

Le poissonnier

Istanbul : Petits métiers des rues de jadis

Le limonadier

Istanbul : Petits métiers des rues de jadis

Le montreur d'ours

Istanbul : Petits métiers des rues de jadis

vcv

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 13:19

Du vendredi 8 avril au dimanche 17 avril 2016

Istanbul : Dixième Printemps des Artistes à Sainte-Pulchérie

La 10ème édition de l’exposition du Printemps des Artistes vous reçoit au Lycée Sainte Pulchérie du vendredi 8 au dimanche 17 avril. L’exposition est organisée par l’association francophone Istanbul Accueil en collaboration avec le Lycée Sainte Pulchérie.

Cette année, le Printemps des Artistes fête ses 10 ans et vous réserve pour l’occasion de véritables moment d’échanges : entre les artistes, le public, les différentes communauté d’Istanbul francophones, internationales et turques, entre les artistes eux mêmes et avec l’Hôpital de la Paix.

30 % des revenues des ventes seront reversées à l’Hôpital de la Paix avec lequel le Lycée Sainte Pulchérie et ses élèves sont particulièrement investis tout au long de l’année scolaire et Tarlabaşı Toplum Merkezi (TTM). TTM est une ONG fondée en 2006 qui apporte un soutien social, psychologique et pédagogique aux enfants, adolescents et femmes défavorisés du quartier de Tarlabaşı.

"Notre équipe, formée  de cinq françaises énergiques, a eu à cœur de sélectionner cette année dix artistes turcs et internationaux afin de proposer une sélection d’oeuvres variées révélant le dynamisme et la richesse culturelle d’Istanbul.

 

Comme les années précédentes, cette exposition d’une semaine proposera des œuvres d’art uniques par leur style et leur technique : photographies, peintures, dessins, sculptures… C’est aussi l’occasion unique d’échanger avec les artistes et de profiter de riches rencontres avec un public cosmopolite"...  

 

Our 2016 selection  The   present   curating   team   of   five   energetic   French   ladies   has   carefully   chosen   ten   local   and international professional artists to put together a colourful and multi-faceted exhibition reflecting the dynamism of the exciting multi-cultural life in Istanbul. Like previous years, this one-week exhibition offers indeed a unique mix of art pieces with very varied styles and techniques: photography, painting, sculpture ...Itǯs  also  a  unique  place  to  enjoy  rich  cultural  exchanges  between  the  artists  and  the  visitors  from  the  Turkish and International communities"...

Les artistes participants à cette 10ème édition sont :

- Ammar Assali 
- Camille Le Bras 
- Cemal Toy 
- Ceylan İnsel 
- Işıl Arısoy 
- Marie Agnès Annic 
- Martine Nicoulaud 
- Nadia Arditti 
- Sabine Buchmann 
- Ursula Katipoğlu

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 09:02

Vivre dans la légèreté est un privilège. Que signifie le mot « légèreté » ? « Caractère de ce qui est sans gravité, sans importance », selon le Larousse. Vivre dans la légèreté, c’est penser à des choses futiles, le lieu où l’on effectuera une sortie le dimanche, le restaurant dans lequel on ira déjeuner, la robe que l’on va acheter, l’endroit où l’on partira en vacances, les nouveaux rideaux que l’on achètera pour son appartement, le film que l’on ira voir, le livre que l'on va lire…

Vivre dans la légèreté, c’est pouvoir être tout simplement heureux des petits faits du quotidien.

 

Mais après la multiplication des attentats, notre légèreté a disparu, remplacée par le chagrin, l’horreur et l’incompréhension. Trop de douleurs et trop de larmes.

 

Larmes de deuil pour Ankara et Istanbul

« Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle »…

 

C’est pourquoi, mon blog est en deuil.

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 13:11

Il y eut un temps où les célèbres Iles des princes n’étaient pas neuf mais dix !

Car la dixième, Vordonisi, à 700 mètres au large de Maltepe, fut  engloutie dans le séisme de 1010 et  coula en emportant monastères et prêtres.

Les cormorans posés sur un récif vestige de l’île, photo Hürriyet

Les cormorans posés sur un récif vestige de l’île, photo Hürriyet

Retrouvée par des plongeurs sous-marins, l’île de Vordonisi, déjà signalée sur les cartes romaines, est actuellement recouverte d’huitres, d’oursins et de  moules, entre trois et huit mètres sous l’eau.

 

La forme de l’île de Vordonisi apparaît sous l’eau, photo Internet, merci aux auteurs.

La forme de l’île de Vordonisi apparaît sous l’eau, photo Internet, merci aux auteurs.

 

Appelée par les Byzantins la « petite île » ou par les Ottomans, « les rochers du monastère englouti », Vordonisi était constituée de deux îlots, l’un plus grand que l’autre,  à l’emplacement où s'élève aujourd’hui un petit phare.

Photo Internet

Photo Internet

Elle comportait un magnifique monastère, édifié par Photios ou Fotius au IXe siècle, qui constituait une paire avec celui de Satyros, situé juste en face sur la rive, à Kuçukyali. Photios, dont le frère Sergios était marié avec la sœur de l’impératrice Théodora, devint Patriarche de l’église orthodoxe en exilant à Kuçukyali son prédécesseur, Ignatios. Après avoir rattaché l’église bulgare à Istanbul, il  fut lui-même exilé sur Vordonisi jusqu’à la mort d’Ignatios, date à laquelle il redevint patriarche pour dix ans, jusqu’à son second exil sur Vordonisi.

 

Istanbul : l’île engloutie de Vordonisi ressuscitera-t-elle ?

En 1936, l’île de Vordonisi avait déjà fait l’objet d’un article de l’historien spécialiste de Byzance, Semavi Eyice. Aujourd’hui, grâce aux photographies réalisées par les plongeurs sous-marins et aux travaux d’archéologues, des démarches vont être entreprises pour faire placer Vordonisi sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco.

Photo Hürriyet

Photo Hürriyet

Sources :

http://www.hurriyet.com

http://arkeofili.com, article d’Erman Ertugrul

http://www.kalyeta.com

 

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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 16:53

Mardi 8 février 2016 a été célébré, dans les locaux de l’Institut français d’Istanbul, le 65 e anniversaire de l’Association culturelle Turquie-France.

Comme l’a rappelé son président, Ayhan Köksal, cette association, fondée il y a 65 ans par 24 Turcs et 8 Français, a pour but :

-de perpétuer et approfondir les liens historiques et amicaux entre les deux pays, grâce à des activités culturelles comme conférences, expositions, sorties. 

-de faire vivre la langue française en Turquie, d’y développer la francophonie.

-d’apporter un soutien aux étudiants turcs francophones.

Istanbul : 65e anniversaire de l’Association culturelle Turquie-France

La soirée a commencé par les interventions, toutes passionnantes, de panélistes, dont Beki Baruh, secrétaire générale de l’Association, a rappelé le CV prestigieux, encadrés par un modérateur, le journaliste Serdar Devrim. Le sujet ? Les relations amicales et historiques franco-turques, les relations socioculturelles, politiques et économiques.

Istanbul : 65e anniversaire de l’Association culturelle Turquie-France

Tout d’abord, Monsieur Jean-Pierre Salvetat, président de l'Association Méditerranée France-Turquie (AMFT),  a dressé l’historique des relations entre la Turquie et la France depuis la fondation de la République turque, en rappelant que la France fut le premier pays à reconnaître la révolution kémaliste. Il a ensuite analysé les causes des hauts et des bas qui  ont parfois caractérisé les échanges, en particulier lors des démarches pour l’entrée de la Turquie dans l’Europe, en dégageant les caractéristiques de trois périodes, de 1958 à 2005, de 2005 à 2012, de 2012 à aujourd’hui . Monsieur Salvetat,  fervent  partisan de l’entrée de la Turquie dans l’Europe, est l’auteur de deux livres sur la Turquie, Plaidoyer pour la Turquie (2011) et Turcs en mosaïque (2015). 

Ensuite, Son Excellence Uluç Özülker, ancien Ambassadeur,  a commencé par résumer l’histoire des ambassades entre les deux pays, puis, il a expliqué les points de désaccord qui ont pu  parfois affaiblir leur coopération à partir de 1960. Il a terminé son intervention en précisant que la France et la Turquie, qui ont eu parfois des relations « sinusoïdales »,  ont besoin l’une de l’autre et qu’il faut renforcer les liens sur le long terme.   

Après, Madame Füsun Türkmen, Professeur-Docteur de relations internationales à l’Université de Galatasaray, a fait le point sur les instances destinées, autrefois et aujourd’hui, à faire vivre la francophonie en Turquie ; après avoir évoqué la francophonie dans l’Empire ottoman, avec les écoles des congrégations et surtout la création du lycée de Galatasaray à l’époque d’Abdulaziz, elle a enchaîné sur la fondation de l’université GSŰ en 1992. Elle a rappelé aussi la création de l’Institut du Bosphore, qui aborde des sujets franco-turcs et a conclu sur l’idée que ce sont les échanges sociaux-culturels qui jouent un rôle clé dans les relations politiques.

Enfin, Monsieur Yves Marie Laouënan, Président de la Chambre de commerce franco-turque, commençant par la rétrospective des liens commerciaux entre l’Empire Ottoman et la France, a expliqué le développement des échanges après 1990  et précisé qu’il existe actuellement 454 filiales de sociétés françaises en Turquie, de grosses entreprises mais aussi des PME, et de nombreuses sociétés turques en France, comme Beko, Ulker ou Vestel ;  cinq milliards de dollars sont actuellement investis par des Français en Turquie. Il a terminé en constatant que ces liens commerciaux aboutissent à de fructueux échanges culturels, en citant comme exemple le rayon de littérature turque des grandes librairies françaises, qui s’est considérablement développé depuis une vingtaine d’années. 

A l’issue de ce panel, la soirée s’est poursuivie par un chaleureux cocktail au Bistrot Français.  

Après un passé aussi fructueux, souhaitons un bel avenir à l’Association culturelle Turquie-France et plus généralement, à l’amitié franco-turque et aux échanges entre les deux pays ! 

Istanbul : 65e anniversaire de l’Association culturelle Turquie-France

Vous pouvez lire un autre article sur cet événement dans le Petit Journal d'Istanbul

 

 

 

 http://www.lepetitjournal.com/istanbul/accueil/actualite/237708-relations-franco-turques-les-problemes-politiques-peuvent-etre-resolus-a-court-terme

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Présentation

  • : Gisèle Durero-Koseoglu, écrivaine d’Istanbul
  • Gisèle Durero-Koseoglu, écrivaine d’Istanbul
  • : Bienvenue sur le blog de Gisèle, écrivaine vivant à Istanbul. Complément du site www.giseleistanbul.com, ce blog est destiné à faire partager, par des articles, reportages, extraits de romans ou autres types de textes, mon amour de la ville d’Istanbul, de la Turquie ou d'ailleurs...
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  • La Trilogie d'Istanbul : Fenêtres d’Istanbul, Grimoire d’Istanbul, Secrets d’Istanbul. La Sultane Mahpéri, Mes Istamboulines, Janus Istanbul (avec Erol Köseoglu).
Contributions : Un roman turc de Claude Farrère, Le Jardin fermé, Un Drame à Constantinople...
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Livres de Gisèle Durero-Köseoglu

2003 : La Trilogie d’Istanbul I,  Fenêtres d’Istanbul.

2006 : La Trilogie d’Istanbul II, Grimoire d’Istanbul.

2009 : La Trilogie d’Istanbul II, Secrets d’Istanbul.

2004 : La Sultane Mahpéri, Dynasties de Turquie médiévale I.

2010 : Mes Istamboulines, Récits, essais, nouvelles.

2012 : Janus Istanbul, pièce de théâtre musical, livre et CD d’Erol Köseoglu.

2013 : Gisèle Durero-Köseoglu présente un roman turc de Claude Farrère,  L’Homme qui assassina, roman de Farrère et analyse.

2015 : Parution février: Sultane Gurdju Soleil du Lion, Dynasties de Turquie médiévale II.

 

 

 

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