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19 avril 2015 7 19 /04 /avril /2015 10:32

Les Byzantins les appelaient Iles des Princes car ils y exilaient les princes déchus. Les autres habitants étaient des religieux, parfois des anachorètes.

Un chemin sur la mer...

Un chemin sur la mer...

Les Ottomans les transformèrent au XIXe siècle en paradis de villégiature, en particulier les minoritaires, qui s’y regroupaient pour passer la belle saison.

Le port de Burgazada

Le port de Burgazada

Les Cassandre ont prédit qu’elles s’engloutiraient en Marmara lors d’un séisme.

Une allée romantique...

Une allée romantique...

Les Stambouliotes continuent à chérir leurs îles… A tel point qu’il faut beaucoup de courage et de persévérance pour affronter la foule serrée de centaines de personnes piétinant dans l’attente du « vapeur » le week-end. Mais la magie des îles opère ; dès le débarcadère, la foule se disperse.

Les marronniers commencent à fleurir…

Les marronniers commencent à fleurir…

Si certaines avenues offrent une ambiance de kermesse, s’il faut veiller chaque seconde à ne pas entraver la route des phaétons lancés au galop, une promenade aux îles offre cependant une magie sans pareille. A condition toutefois de ne pas hésiter à marcher et à prendre les chemins de traverse…

Les vrais maîtres des îles sont les matous…

Les vrais maîtres des îles sont les matous…

Un escalier vers on ne sait où… Il faut avoir le courage de le grimper pour savoir où il mène…

Un escalier vers on ne sait où… Il faut avoir le courage de le grimper pour savoir où il mène…

Un portail bien mystérieux : où conduit-il ?

Un portail bien mystérieux : où conduit-il ?

Le ballet des oiseaux de mer avant le crépuscule …

Le ballet des oiseaux de mer avant le crépuscule …

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Published by Gisèle, écrivaine d’Istanbul - dans îles des princes Istanbul Iles d'Istanbul
8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 08:55

J’y suis venue pour une semaine et j’y habite depuis trois décennies ! Tel pourrait être le résumé de mon histoire d’amour avec Istanbul. Cette ville, dont le nom a jadis fait rêver des générations de voyageurs en Orient, est surprenante, époustouflante.

 

 

 

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !

Qu’est-ce donc que le charme d’Istanbul ?

Les uns pourront évoquer l’exceptionnelle beauté de son cadre naturel, où se mêlent la verdure et l’eau, où quelques minutes de marche suffisent pour gagner les rives du Bosphore séparant la cité entre Europe et Asie et se laisser griser par l’incessant ballet des  bateaux sillonnant le détroit et par les cris des goélands.

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !
Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !

D’autres préfèreront évoquer la vie intense animant à toute heure les différents quartiers, le dynamisme des Stambouliotes ou leur hospitalité légendaire.

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !

Ou la féérie de ses nuits, avec les palais illuminés se reflétant dans l’eau, les ferry-boats pavoisés de lumières, les minarets scintillants, les  immenses tours surmontées de faisceaux lumineux, le pont aux milliers  d’ampoules multicolores.

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !
Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !

            En ce qui me concerne, ce qui me fascine dans cette mégapole et que je considère comme sa caractéristique essentielle, c’est la diversité de son patrimoine culturel et de ses habitants. 

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !
Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !

La ville, après avoir été, dans l’Antiquité, la Nouvelle Rome, est devenue avec les Byzantins la capitale de la chrétienté, puis, sous les Ottomans, celle de l’islam ; elle a de plus, au fil des siècles, accueilli de nombreux émigrés et aussi tous les Turcs qui ont réintégré la terre de leurs ancêtres après la chute de l’Empire ottoman. Si bien que chaque parcelle de la cité conserve les traces de toutes les civilisations dont elle a été le berceau, de toutes les cultures différentes qui y ont fusionné pour constituer une mosaïque géante à mon avis unique au monde.

 

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !

C’est là que vous pourrez découvrir beaucoup de lieux célèbres où furent écrites des pages importantes de l’histoire du monde. Istanbul est un lieu de contrastes. Les découvertes archéologiques n’en finissent jamais, les traces du passé le plus lointain côtoient les gratte-ciel, la tradition coexiste avec le modernisme le plus effréné. 

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !

Un simple itinéraire de promenade vous fait traverser les siècles, passer des murailles de Constantinople à une mosquée ottomane, d’une église byzantine à un centre culturel d’avant-garde accueillant des expositions internationales.

 

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !
Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !

Toutes ces incomparables richesses font d’Istanbul une ville inoubliable dont la magie enchantera longtemps vos souvenirs.

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !
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Published by Gisèle, écrivaine d’Istanbul - dans Turquie Vacances à Istanbul Voyage à Istanbul L'Istanbul de Gisèle Istanbul
5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 21:20

C’est en ce début d’octobre 2014 que j’ai eu l’honneur de faire plusieurs interventions en tant qu’écrivaine, dans un voyage littéraire à Istanbul.

Voyage littéraire à Istanbul

C’est la troisième fois que je participe à un voyage littéraire : la première fois, c’était avec Laurent Bignolas, pour Thalassa, en 2013, sur le thème, « Les yalis du Bosphore dans la littérature »

Voyage littéraire à Istanbul

La seconde, fois, avec Stéphane Thébaut, pour la Maison France 5, « Les yalis du Bosphore »...

Et la troisième, cette semaine, avec un sympathique groupe de passionnés de littérature venus de Belgique, avec les Agences Tellus de Bruxelles et Consept Turizm d'Istanbul.

(Pour des raisons de "droit à l'image", j'ai préféré masquer le visage des quatorze participants...)

 

Voyage littéraire à Istanbul

Première intervention : conférence sur « Istanbul dans la littérature » et dédicace de mon livre Mes Istamboulines.

Voyage littéraire à Istanbul

Seconde intervention : conférence sur plusieurs sujets littéraires en rapport avec la ville d’Istanbul et lecture d’extraits de textes.

Voyage littéraire à Istanbul

Troisième intervention : croisière sur le Bosphore, pour « Les yalis du Bosphore dans la littérature... »

Le fameux yali des Ostrorog...

Le fameux yali des Ostrorog...

Le célèbre yali de Mehmet Emin Pacha le Chypriote...

Le célèbre yali de Mehmet Emin Pacha le Chypriote...

Voyage littéraire à Istanbul

Quatrième intervention : « Pierre Loti à istanbul ».

Voyage littéraire à Istanbul
Voyage littéraire à Istanbul

Ce fut un petit voyage passionnant pour moi et j’espère que ceux et celles que j’ai rencontrés auront eu autant de plaisir à m'écouter, que j’en éprouvé à leur faire partager ma passion de la littérature et d’Istanbul…

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 17:59

Le quartier de Zeyrek, à Fatih, fait partie des zones historiques et aussi, traditionnelles,  d’Istanbul. Une promenade de deux ou trois heures dans ses ruelles vous donnera l’impression d’être parti voyager dans le temps.

La statue de Mehmet le Conquérant sous le quartier de Zeyrek

La statue de Mehmet le Conquérant sous le quartier de Zeyrek

La mosquée de Zeyrek, ancienne église du Christ Pantokrator

La mosquée de Zeyrek

La mosquée de Zeyrek

L’église du Christ Pantokrator fut édifiée au XIIe siècle par Jean Comnènes et son épouse Irène. Le quartier dut ensuite son  nom de « zeyrek » au fait qu’après la conquête de Constantinople, l’église ayant été transformée en mosquée, elle comporta une medersa où enseignaient des savants ( « zeyrek » signifiant « intelligent).

Cet édifice magnifique, témoignage de l’architecture byzantine, est en restauration.

Istanbul : descente dans le temps  à Zeyrek

Juste en face se trouve un sympathique café-restaurant, le Zeyrekhane, dont la terrasse offre une vue imprenable sur la Corne d’Or et la mosquée de Soliman.

Istanbul : descente dans le temps  à Zeyrek
Istanbul : descente dans le temps  à Zeyrek
Istanbul : descente dans le temps  à Zeyrek

Le quartier, classé sur la liste du patrimoine mondial de l’Unesco, comporte encore des maisons anciennes répertoriées parmi les plus anciennes d’Istanbul mais malheureusement, victimes de l’incurie, certaines ne sont plus que des ruines.

Un manoir restauré

Un manoir restauré

La place de l’ancien marché des femmes ( Kadin Pazari)

Istanbul : descente dans le temps  à Zeyrek

Ce marché des femmes fut édifié au XVIe siècle par l’architecte Sinan pour la sultane Hurrem, non loin de son complexe religieux Haseki Kulliyesi, à l’emplacement de ce qui était, chez les Byzantins, le forum Arkadius et chez les Ottomans, le marché aux esclaves.

Il tire son nom du fait que tous les vendredis, des femmes venaient y vendre leurs productions. Aujourd’hui, il s’agit d’une place très vivante, bordée de magasins de nourriture, de cafés et restaurants où vous pourrez déguster les spécialités des villes de Van et de Siirt, la plupart des boutiques étant tenues par des gens originaires de ces villes.

Des fromages de l'Est de la Turquie

Des fromages de l'Est de la Turquie

Bon, si vous voulez savoir ce qu’on peut acheter dans le quartier de Zeyrek : du miel « Pervari » de Siirt ( est-ce du vrai j’espère, vu son prix…), divers fromages savoureux bien qu’un peu trop salés pour moi, du concentré de poivron, doux ou pimenté, un savon « bittim » biologique 100 % à l’huile de pistachier térébinthe ( une merveille…) et des herbes à cuisiner comme des épinards, que je regrette d’avoir achetées car si leur saveur est délicieuse (aussitôt acheté aussitôt cuisiné…) j’ai appris que ce sont des feuilles d’asphodèles ramifiés des montagnes et que c’est sans doute un crime écologique de les ramasser pour les consommer…

Istanbul : descente dans le temps  à Zeyrek

La place de l’ancien marché aux chevaux (At Pazari)

 

 

Istanbul : descente dans le temps  à Zeyrek

Marché aux chevaux chez les Ottomans, cette place, récemment restaurée, comporte une multitude de jolis cafés et de petits restaurants dont la particularité est de constituer un lieu de promenade pour la jeunesse de Fatih. Les jeunes filles à foulard viennent y fumer le narguilé avec leurs copines. 

Une maison à chats sous la statue du cheval vestige de l’ancien marché…

Istanbul : descente dans le temps  à Zeyrek

Bref, une promenade de choix pour les amateurs de lieux imprégnés dl’Histoire….

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Published by Gisèle Durero-Koseoglu, écrivaine d’Istanbul - dans L'Istanbul de Gisèle Histoire de la Turquie Lieux aimés Zeyrek Kadinlar Pazari Istanbul
25 novembre 2012 7 25 /11 /novembre /2012 23:00
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Il y avait foule au Salon du Livre d'Istanbul, tellement de monde que c'était une épopée de se déplacer dans les allées entre les stands.

D’année en année, il attire de plus en plus de visiteurs : 452000 visiteurs en 2012 !

On dit toujours que les jeunes ne lisent plus. Pourtant, quoi de plus réconfortant que de voir des groupes de jeunes gens et jeunes filles passer des heures à choisir des livres ? Car même à l’époque de l’ordinateur, le livre reste le moyen le plus efficace non seulement de se garantir contre l’obscurantisme mais aussi de trouver une distraction passionante à bon marché.

Pourquoi est-ce que j’aime le salon du livre ?

C’est un endroit magique et presque surréaliste où durant une semaine, on échappe à la société de consommation, où les problèmes du dehors n’existent plus et où tout le monde semble vivre d’un coup dans la littérature.

Et une fois de plus, mes journées dans le stand des Editions Gita en tant qu’écrivain, m'ont permis de profiter de  l’atmosphère particulière de la foire du livre.

 

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Merci  à tous mes lecteurs et lectrices,  ce furent des journées épuisantes mais magnifiques de rencontre avec vous.
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Vous, ceux et celles pour qui j’écris et qui avez, par vos paroles  amicales et réconfortantes, apporté une justification à toutes les heures que je passe à écrire.  
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La pièce de théâtre musical JANUS ISTANBUL, Livre+CD des musiques et chansons de Erol Köseoglu 
Pour écouter La Chanson de la Vérité : link  
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·         Le stand des Editions GiTa
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Avec Aksel Köseoglu, éditeur du Jardin fermé, de Marc Hélys et de Janus Istanbul
Les moments les plus forts :
Une professeure d'université à la retraite, venue d’une ville de province,  qui visite le Salon avec un sac à roulettes (de ceux qu’on utilise pour faire le marché) rempli des livres qu’elle vient d’acheter et veut se procurer les miens car elle avait assisté à une conférence que j’avais donné sur les écrivains voyageurs en Orient ; elle souhaitait faire ma connaissance  depuis longtemps et a acheté tous mes livres.
Un couple de retraités qui avait aimé Mes Istamboulines et a attendu longtemps mon arrivée pour pouvoir faire dédicacer mes autres livres. Ils m’ont invité  à boire le thé chez eux un jour pour « parler de littérature » !
A la fin de la journée,  mon époux m’a proposé de partir car j’étais très fatiguée par ma journée de dédicace mais sans trop savoir pourquoi, je lui ai dit que je souhaitais rester encore un moment. Quelques minutes plus tard, une dame passe devant le stand des Editions GiTa presque en courant puis repasse encore, semblant chercher quelque chose.  La directrice littéraire lui demande alors ce qu’elle est en train de chercher. « Le stand des Editions GiTa, je cherche les  livres de Gisèle », répond-elle. Quelle surprise ! Voilà sans aucun doute la raison pour laquelle mon intuition m’avait poussée à rester  encore un peu. Cette dame a adoré La Sultane Mahpéri, l’a offert à un grand nombre de personnes et voulait découvrir mes autres livres.
J’ai donc eu l’extrême joie de faire connaissance avec des lecteurs venus spécialement pour me rencontrer.  Que demander de plus quand on est écrivain ? La quatrième édition de La Sultane Mahpéri en turc ( Mahperi Hatun ) est presque finie.
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 Avec Mine Sarıkaya, Directrice littéraire des Editions GiTa      
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      Ici, avec Murat Kefeli, l'écrivain de "Veda Balesi", qui parvient à écrire malgré son handicap (surdité et cécité presque complète ; il a écrit  tout son roman lettre par lettre en utilisant des signes de 200 puntos...). Un magnifique exemple de persévérance et de courage littéraire…

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 Lecteurs, lectrices, je vous exprime à tous et toutes ma gratitude.

      Si vous voulez écouter une chanson de la pièce de Théâtre musical, Janus Istanbul, c'est sur youtube :Exemple, la Chanson de la vérité link ou la Ballade de la différence link
 
Janus Istanbul       

janus on2[1]

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 21:15

        Ce soir, samedi 6 octobre 2012, a eu lieu au Palais de France d’Istanbul, une soirée destinée à célébrer un événement littéraire d’importance, la nouvelle édition, aux Editions du Patrimoine, sous la direction d’Alain Finet,  du livre de Jean-Michel Casa,  Le Palais de France à Istanbul.

 

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Précisons que ce somptueux livre d’art, relié de tissu couleur café, a été réalisé grâce au mécénat d’entreprises françaises installées en Turquie.

 

Après un discours de Laurent Bili, ambassadeur de France en Turquie, Jean-Michel Casa, a rappelé les circonstances de l’écriture de la première version du livre, publiée en 1995.

  

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 La première édition ayant très vite été épuisée, je n’en possédais qu’une photocopie, réalisée à partir de l’exemplaire original appartenant à la bibliothèque du Lycée français Pierre Loti ...

 

L’AUTEUR

Jean-Michel Casa : consul général à Istanbul de 1993 à 1996, directeur de cabinet du ministre des Affaires européennes (1997-2002), il exerce ensuite les fonctions d’ambassadeur de France auprès du Royaume hachémite de Jordanie (2002-2006), puis d'ambassadeur auprès de l’État d’Israël (2006-2009). Ministre plénipotentiaire, il dirige actuellement la direction de l’Union européenne au ministère des Affaires étrangères et européennes.

 LE LİVRE

Comme la première version, la réédition est bilingue, en français et en turc (texte turc de Yiğit Bener) mais considérablement enrichie de nouveaux textes et illustrations (photographies actuelles ou anciennes, reproductions de tableaux, documents d'époque, cartes postales...) .

 

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Photographie de Gurkan Akay

 

De plus, cette édition offre la particularité d’avoir aussi donné la parole à plusieurs nouveaux contributeurs ayant réalisé des encadrés :  

Chantal Gastinel-Coural
Marie-France Dupuy-Baylet

Frédéric Gérard
Nora Şeni
Nathalie Ritzmann
Et moi-même…

 

En ce qui me concerne, j’ai eu l’honneur, grâce à Monsieur Hervé Magro, consul de France à Istanbul, d’apporter une petite contribution à ce travail sur un sujet qui me passionne, la résidence d’été des ambassadeurs de France à Tarabya et son image chez les écrivains d’antan : « Et Tarabya entra en littérature ». 

                                                                                                

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 Une photographie figurant dans la nouvelle édition (collection de Pierre de Gigord) et qui m’a séduite sur-le-champ car elle offre une image rare : le Palais de France de Tarabya vu côté cour…

 

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  On ne peut que souhaiter longue vie à ce livre perpétuant la mémoire de la présence française à Istanbul.  Qu’il vive dans les bibliothèques comme symbole de l’amitié franco-turque…     

franco-turc

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Published by Gisèle, écrivain d’Istanbul - dans L'Istanbul de Gisèle Tarabya Istanbul Livres de Gisèle Durero-Koseoglu
24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 23:00

         Je vous invite à un petit voyage dans le temps, à la découverte de l'Istanbul de la fin du XIXe et du début du XXe siècles. 

        Un voyageur de 1900, quant à lui, s'y retrouverait-il ?

 

 

  L'entrée du Bosphore

 

 La Pointe du Sérail photographiée par Monsieur Israelowitz il y a cent six ans...

 

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Le Pont de Galata

 

 

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Le Pont de Galata photographié par Fruchtermann 

 

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  La Corne d'Or

 

 

 

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  Le bâtiment de la Marine a peu changé mais le panorama...

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Les Eaux-Douces d'Europe

 

 

         Aux Eaux-Douces d'Europe, on allait se promener en caïque... C'était le lieu de rendez-vous des dames ottomanes, l'endroit à la mode pour voir et être vues des messieurs...

 

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         On pouvait y apercevoir le sultan venu prendre le frais dans son kiosque de repos impérial.

 

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         Plus de pont, l'île a des allures bien dépitées et le Kiosque impérial des Eaux-Douces d'Europe a été rasé dans les années 1970....   

 

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Les Eaux-Douces d'Asie

 

 

      michel pacha 003            Je sais que les Eaux Douces d’Asie sont une petite rivière où se donnent rendez-vous, les vendredis d’été, tous les caïques élégants du Bosphore. Je n’ai pas encore eu le loisir de voir ce défilé. .. Le caïque de Mehmed pacha est un superbe calque à trois paires de rames, long d’une douzaine de mètres, large juste assez pour qu’on puisse s’y asseoir à deux ; — une sorte de grande pirogue, merveilleusement effilée, toute en bois verni, avec sculptures et dorures, écrit Claude Farrère.

 

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L'entrée de la Mer Noire

 

 

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Published by Gisèle, écrivain d’Istanbul - dans L'Istanbul de Gisèle Istanbul Histoire de la Turquie
13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 21:53

Affluence de visiteurs en ce glacial dimanche de novembre. Il fait si froid à Beylikdüzü que la pluie s’est changée en fine neige fondue.

J’ai eu le privilège de rencontrer :

- des lecteurs et lectrices qui avaient acheté un de mes livres l’an dernier et reviennent… Du baume au cœur…

-des écrivains turcs  que je ne connaissais que de nom…

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   L’anecdote la plus triste puis la plus comique du jour :
              Dans un stand proche du n
ôtre se trouve une écrivaine turque d’un âge avancé. Elle a été très connue dans les années 1970-80 et demeure un auteur de qualité. Seulement, voilà, la mode a changé et triste sort, ses livres ne se vendent plus. Son dernier ouvrage, publié il y a cinq ans, fut un échec.
           Elle s’installe à la table de sa dédicace puis au bout d’un quart d’heure, vient me voir et me demande d’un air étonné :
        « Vous croyez que je peux savoir si ma dédicace a été annoncée ? Je suis étonnée, il n’y a personne. »
          Comme elle a du mal à se déplacer, nous lui proposons d’aller vérifier à l’entrée la liste d’annonce des dédicaces. Effectivement, son nom figure bien sur l’écran.
          Comment le lui dire ? Je me décide à cette phrase passe-partout qui d’ailleurs est en partie une vérité : “Ah, vous savez, désormais, il n’y a que les auteurs appartenant aux grosses maisons d’édition qui ont des files de lecteurs lors des dédicaces !…”
         « Ce n’était pas comme ça dans ma jeunesse, me répond-elle. Il y avait plein de gens qui attendaient que je signe leur livre. Je ne comprends pas, non, je ne comprends pas ! »
         Ah, ce terrible aveuglement des auteurs que nous sommes, avec leurs illusions ! Et la roue tourne si vite !
         Je la regarde de temps en temps, elle s’est tassée sur sa chaise et attend avec une moue si triste sur le visage que cela m’a fendu le cœur. Au bout d’une heure et demie, elle s’en va, dépitée.
        A cet instant, je dis aux personnes de mon stand : « Cette dame me présente à l’avance la caricature de ce que je risque de devenir dans vingt-cinq ans”. Et tout le  monde de s’esclaffer avec tellement de rires que les passants nous regardent médusés. C’est ça aussi, le Salon du Livre, on y rit beaucoup et souvent en se moquant de nous-mêmes...

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 De gauche à droite, dans le stand des Editions GiTa, Seçmen Topuzoğlu, auteur de Tango Galata, Mine Sarıkaya, Directrice littéraire de GiTa et moi.

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 22:27

Mon dernier livre, Mes Istamboulines, paru en avril 2010, est épuisé.

La seconde édition est prête. La couverture  reste la même.

Par contre, le montage des photographies de cartes postales a été refait pour améliorer la qualité des images.

 

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  Mes Istamboulines, couverture réalisée par Cem Akkartal

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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 22:00

BİENTÔT !!!

Parution

de 

 JANUS ISTANBUL

Editions GiTa, Istanbul

Théâtre musical

Livre avec CD des musiques et chansons 

Texte : Gisèle Durero-Köseoglu

Musique  : Erol Köseoglu

Interprétation des chansons : Erol Köseoglu

 

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    Janus Istanbul, couverture réalisée par Cem Akkartal

« Qu’est-ce que t’es finalement

Un métèque, un émigrant

Un banni, un exilé

Un métis, un étranger ?

T’es un drôle de mélange,

T’es différent, t’es étrange !

T’es de l’or ou de la fange ?

Un démon ou un ange ? »

 

Voila la question que l’on pose souvent à Petit Janus, enfant d’une double culture.

Mais heureusement, un autre Janus veille et l’aidera à conserver son double visage : le dieu Janus en personne ! 

      Mêlant satire et poésie, tragédie et burlesque, la pièce de théâtre musical Janus Istanbul, soutenue par les compositions d’Erol Köseoglu, pose le problème de la double culture, de  l’identité et de l’acceptation des différences. Mais en musique !

 

PS :  PARUTİON PREVUE mars 2012 : Oui, on a pris DU RETARD par rapport aux dates initialement annoncées... C'est que cette entreprise conjuguant un livre et un CD n'est pas  facile...  

 

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Présentation

  • : Gisèle Durero-Koseoglu, écrivaine d’Istanbul
  • Gisèle Durero-Koseoglu, écrivaine d’Istanbul
  • : Bienvenue sur le blog de Gisèle, écrivaine vivant à Istanbul. Complément du site www.giseleistanbul.com, ce blog est destiné à faire partager, par des articles, reportages, extraits de romans ou autres types de textes, mon amour de la ville d’Istanbul, de la Turquie ou d'ailleurs...
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  • La Trilogie d'Istanbul : Fenêtres d’Istanbul, Grimoire d’Istanbul, Secrets d’Istanbul. La Sultane Mahpéri, Mes Istamboulines, Janus Istanbul (avec Erol Köseoglu).
Contributions : Un roman turc de Claude Farrère, Le Jardin fermé, Un Drame à Constantinople...
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Livres de Gisèle Durero-Köseoglu

2003 : La Trilogie d’Istanbul I,  Fenêtres d’Istanbul.

2006 : La Trilogie d’Istanbul II, Grimoire d’Istanbul.

2009 : La Trilogie d’Istanbul II, Secrets d’Istanbul.

2004 : La Sultane Mahpéri, Dynasties de Turquie médiévale I.

2010 : Mes Istamboulines, Récits, essais, nouvelles.

2012 : Janus Istanbul, pièce de théâtre musical, livre et CD d’Erol Köseoglu.

2013 : Gisèle Durero-Köseoglu présente un roman turc de Claude Farrère,  L’Homme qui assassina, roman de Farrère et analyse.

2015 : Parution février: Sultane Gurdju Soleil du Lion, Dynasties de Turquie médiévale II.

 

 

 

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