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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 00:50

Impressions de septembre ou la mélancolie d’une fin, conjuguée à la fascination du début de l’automne, envie de larguer les amarres…

 

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Envie d’abandonner et de reconstruire, de laisser les vieux oripeaux pour revêtir la robe de “soleil et de lune”, comme disait notre vieil ami Charles…

 

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En septembre, jadis, les dames se pressaient pour suivre la cérémonie du « selamlik » du sultan…

 

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Les fruits de fin d’été colorent les étals…

 

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Les marrons tombent des arbres à Tarabya et vous frôlent comme les projectiles d’une catapulte, autant j’adore les marronniers autant je redoute leur “vent du boulet”…

 

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Le Bosphore en majesté derrière les barreaux de notre vie...

 

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Qui nous parle d'une autre vie…

 

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avec ses monstres qui passent…

  

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ou nous fait rêver d’horizons inconnus…

 

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Les sirènes du Pont-Euxin enivrent-elles les rêveurs du Bosphore ?

 

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Œuvre de Cindy Grundsten, 2010

 

Le vent de la révolte vitupère…

 

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 Œuvre de Bansky

 

Et ce sera toujours la même route pour moi

 

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Merci à l’écrivaine Leyla Yildirim pour avoir mis sur Facebook  cette image crée par un(e) artiste dont j’ignore le nom  mais qui incarne si bien les état d’âme de l’écrivain…

 

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Published by Gisèle, écrivain d’Istanbul - dans L'Istanbul de Gisèle
6 septembre 2012 4 06 /09 /septembre /2012 22:00

 

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Photo du site Bugunbugece.com

 

L'exposition “Révolution Révélation”, est un phénomène que le musicien turc Mercan Dede et l’artiste-peintre Carlito Dalceggio, nous offrent en ce moment à la Galerie Borusan, à Istiklal Caddesi. Elle a d’ailleurs remporté un tel succès qu’elle a été prolongée jusqu’au 5 octobre.  

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"Révolution Révélation" nous présente un univers  à la fois poétique, mystique, qui  évoque le style psychédélique mais  surtout, opère une osmose entre la mystique Mevlévi des disciples de Mevlânâ et la spriritualité bouddhiste, pour nous délivrer un message de réalisation de soi, paix, amour et élévation spirituelle.  

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    L’alliance de la musique soufie des « semazen » (derviches tourneurs)  de Mevlânâ , revisitée par Mercan Dede, qui associe le “ney” aux ressources électroniques, et des tableaux de Carlito Dalceggio, qui mêle peinture, collages, grattages et calligraphie, crée un univers  surréaliste qui nous emporte dans le sillage des rêves de ces deux  créateurs débordant de talent.  

 

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 Sans oublier l’humour des deux artistes, qui,  s’ils se définissent comme des “rebelles romantiques », cherchent aussi à nous faire sourire…

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L’épigraphe de l’exposition, dans un très beau texte,  nous conseille d’effectuer la révolution en nous-mêmes pour accéder à la révélation :  

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Un téléphone pour « appeler » Mevlânâ...

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 Mon amie Nathalie Ritzmann s’est exécutée sur-le-champ…  

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Détail d’un tableau : les derviches disciples de Mevlânâ

 

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Détail d’un tableau : Albert Dürer

 

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Bon, je ne vais pas rater cette occasion de téléphoner à Mevlana...

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4 septembre 2012 2 04 /09 /septembre /2012 13:30

Septième couleur de l’arc-en-ciel, mélange de bleu et de rouge, symbole du septième chakra situé au sommet de la tête, couleur de Jupiter, se déclinant de l’améthyste (mauve transparent) au zinzolin (violet foncé), le  violet est traditionnellement associé à la paix, la spiritualité, l’enseignement, le mystère et le mysticisme.

 

Comme tous les tons rose, mauve, bleu, violet, sont parmi mes préférés, je me suis amusée à teindre Istanbul du rose au violet…

 

Le Bosphore, vu du premier pont mis en service en 1973…

  

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  Le port de Rumeli feneri, dernier village au bout du Bosphore à l’entrée de la Mer Noire, et qui comporte les fameuses « roches cyanées » ou Symplégades, que Jason dut affronter pour se rendre en Colchide chercher la Toison d’Or…

 

 

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Les gratte-ciel de Maslak, quartier surnommé « Mashattan », dont on prétend que les immeubles sont « inébranlables » car antisismiques mais le récent incendie, propagé en quelques minutes à tout l’édifice, d’une de ces tours (où il n’y a, heureusement, pas eu de victimes car le système d’évacuation a bien fonctionné), a un peu amoindri la confiance des Stambouliotes dans ces « immeubles intelligents »…

 

 

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Un vieux « han » de la vieille ville, célèbre pour ses anciens nichoirs à oiseaux…

 

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La Sublime Porte, porte d’honneur du Grand Vizir, devenue, pour les étrangers, le symbole du pouvoir ottoman car c’est par là qu’entraient, jadis,  les diplomates étrangers…

 

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L’Istanbul du XIXe siècle : le photographe d’alors a patiemment attendu en pose que le cliché s’imprime sur son support. Mais quelle merveille !

 

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L’ « Immeuble Deveaux », édifié en 1890 par Emile Deveaux, directeur de la Banque ottomane, actuellement restauré en « Centre commercial Demirören », ce qui suscite des polémiques car sa construction, plus haute que prévue,  aurait  fissuré les bâtiments historiques des alentours... 

 

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 Une dame au narguilé très « orientaliste » sur une carte postale pour les touristes de 1906… 

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2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 11:38

La semaine dernière, un fait divers digne des tragédies antiques a stupéfié la Turquie :

celui de la terrible vengeance d’une femme violée. 

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 L’histoire est celle d’une jeune femme nommée Névin, mère de famille de deux enfants,  vivant à Isparta. En l’absence de son époux, parti travailler à Antalya, la jeune femme a été violée à plusieurs reprises, sous la menace d’un fusil, par un de ses voisins.

Comme elle le menaçait de porter plainte à la police, il lui a dit qu’il diffuserait des photos d’elle qu’il avait prises avec son portable.

Alors, se rendant compte qu’elle était enceinte et que cela allait, de plus,  faire se déchaîner des commérages qui se retourneraient sur elle,  Névin est allé tuer son violeur avec une carabine. Puis, elle lui a coupé la tête et est allée la lancer sur la place du village en criant :

 “Voilà la tête de celui qui a attenté à mon honneur !”

Après, elle est allée s’asseoir dans sa maison pour attendre la police. Et a déclaré lors de son arrestation : «  Que cela  serve d’exemple ! »

Maintenant, Névin entame une autre lutte : bien qu'elle soit enceinte de 5 mois,  elle demande qu’on lui permette d’avorter de l’enfant du violeur.

(Ajout du dimanche 9 septembre : Nevin n'a pas reçu l'autorisation d'avorter ! Le journal Haber Türk titre : "Pas d'avortement pour l'enfant du viol !" Les féministes turques ont manifesté hier en faveur de Névin...)

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Journal Haber Türk du dimanche 9 septembre 2012) 

Le poids de la misogynie

Si  Névin n’avait pas eu peur du « qu’en dira-t-on », aurait-elle  gardé le silence ? Si elle a gardé sa honte comme un secret, c’est peut-être parce qu’elle pensait que de toute façon, les gens de son village, au lieu de compatir, l’auraient rejetée, peut-être même accusée d’être une allumeuse, bref, d’être la vraie responsable de ces viols !  

Le manque de confiance dans la justice en cas de viol

Le verdict donné à l’issue des récents procès intentés pour viol n’est pas rassurant pour les femmes : finalement, il s’avère toujours que les filles violées sont « coupables »  de quelque chose !

Quelle leçon tirer de ce fait divers sanglant ?

Lutter contre les discriminations envers les femmes ! 

 

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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 11:24

               En Turquie, comme dans la plupart des pays musulmans, on peut observer la recrudescence, chez les jeunes femmes, du port de vêtements entièrement fermés et du foulard sur la tête.

 

Le but de cet article n’est pas de réfléchir sur les raisons qui poussent des jeunes filles ou jeunes femmes à porter ces tenues mais plutôt de montrer comment cet habit est interprété en Turquie. Bon, j’ai copié sur les sites Internet de mode « tesettür », soit « vêtement conforme à la loi religieuse », quelques modèles des marques les plus prisées du pays. Et vous allez voir que si ces tenues cachent bien la peau et les cheveux, paradoxalement, elles  semblent cependant conçues pour attirer le regard !

  Pour ma part, ébahie par la complexité de leurs parures, je regarde souvent dans la rue sur cette nouvelle sorte de femmes (certes, on est bien  loin de l’image de la femme turque qu’avait promue Atatürk dans les années trente, libre et habillée de façon moderne...) car elles semblent surgir tout à coup d’une autre époque.  Cette recherche de coquetterie fait que je les appelle  les « sultanes d'aujourd'hui » !

Cet article n'est pas écrit pour juger mais pour informer...

Personnellement, je n'ai qu'un seul souhait : que cette mode conserve ses couleurs actuelles et ne vire jamais au noir...

        Création 2013 de la marque Armine  armine.jpg

 

Site modaestetik.com  

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 Site birkafadanherkes.com   

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   Site giyimtesettur.com

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   Et un maillot pour la plage… 

Site kirikdal.com

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 22:00

Soliman le Magnifique est connu pour avoir été un poète.

 

 

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Voilà ma traduction personnelle d’une poésie qu’il écrivit pour son épouse, la sultane Hürrem ou Roxelane.

 

 

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Ma compagne,  mon amour, ma lune scintillante,

Mon amie, ma plus proche, ma reine de beauté,

Ma vie, ma source de vie, mon paradis, mon vin de l’Eden,

Mon printemps, ma joie, le sens de mes jours, mon aimée dont l’image a envahi  mon cœur, ma rose rieuse,

Ma source de bonheur, la saveur qui est en moi,  mes plaisirs, ma lumière brillante, mon flambeau,

Mon orange, ma grenade, mon citron, la clarté de ma chambre dans les nuits,

Mon jardin, mon sucre, mon trésor, mon amour jamais froissé et vierge dans tout l’univers,

Le pharaon d’Egypte de mon cœur, mon prophète Joseph, le sens de mon existence,

Mon Istanbul, mon Karaman, mon amour qui vaut toute l’Anatolie et la terre grecque,

Mon Bedachan sorti des mines de grenat précieux, mon Bagdad, mon Khorassan,

Ma femme aux beaux cheveux, aux sourcils arqués, aux yeux resplendissants et guerriers,

Je suis malade de toi !

Si je meurs, ton cou sera mon meurtrier, parce que tu es rentrée dans mon sang comme une torture, secours-moi, oh, ma belle chérie qui n’est pas musulmane.

Je suis à ta porte pour faire ta louange, vanter tes qualités, comme si on m’avait donné le devoir de te célébrer sans cesse.

Mon cœur est dévoré par le tourment, mes yeux par les larmes, je suis un homme plein d’amour, il m’est arrivé quelque chose qui me grise.  Je suis devenu comme ivre...

 

 

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Si vous aimez les histoires de sultans et sultanes, vous pouvez lire mon roman La Sultane Mahpéri, nouvelle édition 2011. Lien vers Amazon.fr : link

 

Maphperi mai 2012 FR

Les droits de ces textes de mon blog sont réservés. Si vous souhaitez les utiliser, je vous demande de bien vouloir citer mon nom ; en effet, ces derniers temps, plusieurs sites Internet se sont approprié certains de mes textes et de plus, les utilisent en précisant qu’ils sont soumis à copyright comme s’ils en étaient les auteurs !

Une poésie d’amour du sultan Soliman le Magnifique à la sultane Roxelane (Hürrem)
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Published by Gisèle, écrivain d’Istanbul - dans L'Istanbul de Gisèle Soliman Roxelane Hürrem Histoire de la Turquie
8 août 2012 3 08 /08 /août /2012 20:04

Bon, il y a des gens, comme ces deux ouvriers couvreurs zingueurs, qui passent leur temps sur les toits. Ils refont la toiture d’en face, parfois je les regarde et je compatis. La température moyenne est aujourd’hui de 31 degrés à Istanbul ;  à combien s’élève-t-elle sur ces tuiles gorgées de soleil ?

 

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Quoi qu’il en soit,  31 degrés à Istanbul, cela signifie qu’il est impossible de dormir, car la ville est une étuve et la chaleur humide colle à la peau, nuit et jour.

Alors, la solution que nous avons choisie pour cette nuit ?


Dormir sur notre petite terrasse à la belle étoile.


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On n’a rien inventé.

Cela fait des générations que des milliers d’Anatoliens dorment la nuit sur le toit.


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Tableau de Abidin Dino

 

Et j’ai lu qu’à New-York, certains payent 2000 dollars la nuit pour dormir sur un toit de Manhattan.

 

Alors, pourquoi pas à Istanbul ?

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Le goéland suit mes préparatifs d'un air perplexe...

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Les plantes, que j'ai abondamment arrosées, nous feront un écrin de verdure fraîche...

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Pour ma part, je choisis la balancelle....

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Je vous dirai plus tard si nous avons réussi à dormir, avec les cris des centaines de goélands, les coups de tambour du Tambour du Ramadan vers 4h...

Ankara Makarnası Etiketi.

 

...l’appel à la prière vers 5h et les miaulements du chat, qui, trouvant la situation incongrue, ne manquera pas de miauler dès l'aube...


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Lui, quoi qu'il arrive, il préfère son fauteuil...

 

6 heures du matin ; la ville s'éveille... Avons-nous pu dormir ? Très peu mais quel plaisir d'observer les étoiles !

 

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   Livre Mes Istamboulines

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Mes Istamboulines petite résolution-copie-1

 

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4 juillet 2012 3 04 /07 /juillet /2012 09:25

Vendredi 29 juin, FR3

   

Faut pas rêver : La Turquie

 

link  D’Istanbul aux confins de l’Anatolie, en passant par les paysages uniques de la Cappadoce, Tania Young effectue une traversée de la Turquie d’ouest en est, en quête de nouvelles rencontres et toujours prête à partager le quotidien des habitants. Un voyage de 1.500 km entre Occident et Orient, plein de charme et de saveurs…

 

 

Au programme :  Le chat de Van, les Iles des Princes, les “telkari” de Mardin, les photographes d’Istanbul, le miel des montagnes de Rize, la lutte à l’huile...

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Chat de Van stambouliote que j'ai rencontré par hasard un soir, au retour du travail... (photo perso)

 

 

Commentaire personnel a posteriori

 

Emission très intéressante, agréable, bien documentée.

D'ailleurs, Faut pas rêver est une de mes émissions préférées mais...

Ils ne peuvent pas s’en empêcher  !

De quoi ?

De colporter des préjugés, voire d'affabuler sur la Turquie !

Je n’ai pu suivre que la moitié de l’émission sur Internet ( je vais regarder la suite le plus vite possible)  mais voilà ce qui a attiré mon attention.

Surprise 1 : Le commentateur dit : « Il ne faut pas oublier que, malgré les apparences, la Turquie est un pays en guerre » !

Surprise 2 : Et l’image qui suit est une petite fille au bord du Bosphore avec deux carabines dans les bras !  

On a oublié de préciser que ce tir à la carabine est un jeu, de style fête foraine (en voie de disparition, d’ailleurs), où les gamins s’essaient au tir sur une cible pour tenter de gagner une babiole… Mais ceux qui ne connaissent pas Istanbul vont croire que les fillettes de 8 ans s’y baladent avec un fusil ! 

Bon, ce n’est qu’une perle de plus de la télé française sur la Turquie, on sait depuis Einstein qu’il est « plus difficile de désagréger un préjugé qu’un atome »…

 

 Sur Istanbul, lisez Mes Istamboulines

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Mes Istamboulines petite résolution-copie-1

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Published by Gisèle, écrivain d’Istanbul - dans L'Istanbul de Gisèle
27 juin 2012 3 27 /06 /juin /2012 21:00

             Un grand paquebot blanc, à Tarabya, redescend d’Odessa...

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Mes pas ne cessent de me ramener vers la tour de Galata.

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On remarque encore, rouge et jaune, le drapeau de Galatasaray

 

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 Galata, c’était aussi pour aller voir la pièce de théâtre Le jour où je suis parti, c’était un matin frais et calme, jouée par la troupe de Galata Perform,  un spectacle de grande qualité qui illustre bien les tendances de l’art turc actuel : l’art de tout dire sans rien nommer…

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Une autre de mes passions à Beyoglu est l’église Santa Maris Draperis, offerte au seizième siècle par une dame appelée Clara Bertola Draperis ; on y accède par cinquante-deux marches.

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 Un gigantesque lustre de cristal reluit sous la trouée du vitrail rond qui perce la coupole. Deux statues d’anges portant des candélabres  encadrent l’autel. Au centre du chœur, l’icône de la Vierge recouverte d’argent. Pourquoi est-ce que j’aime tant ce lieu ? Le secret est dévoilé dans le premier tome de La Trilogie d’Istanbul, Fenêtres d’Istanbul

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 La rue Istiklâl Caddesi ou Avenue de la Libération. 4

  Le drapeau de Galatasaray, juste en face du mythique portail du lycée

...Au passage, j’ai le plaisir de voir ma pièce de théâtre musical Janus Istanbul sur les étagères de la « Librairie d’Istanbul », posée sur mes autres livres…

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L’université francophone de Galatasaray. 

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 Merveilleusement située au bord du Bosphore, on peut non seulement y étudier mais aussi y rêver, en regardant les vagues , assis à la célèbre cafétéria les pieds dans l’eau… 

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Et un lieu qui n’est pas sur les guides touristiques mais que j’adore, notre petite terrasse, avec notre couple de goélands qui nous attend le soir pour prendre un bain…

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UN ROMAN HİSTORİQUE SUR LES SULTANS ET SULTANES DE TURQUİE :

LA SULTANE MAHPERİ

Maphperi mai 2012 FR

LİEN VERS AMAZON.FR link

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Published by Gisèle, écrivain d’Istanbul - dans L'Istanbul de Gisèle Tarabya Bosphore
16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 22:43

Un de mes grands sujets d’étonnement lorsque je venais de m’installer à  Istanbul, il y a bien longtemps, fut la richesse et la préciosité des chambres à coucher, même dans des milieux relativement modestes. 

  Elart-3-copie-1.jpg  Marque Elart

 Tissus brillants, broderies, fronces, volants, voilages et tentures, rien n’était épargné pour donner à la pièce une atmosphère d’écrin.

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Site evdekorasyonu

Aujourd’hui encore, la coutume du trousseau étant demeurée vivace dans une partie de la population, j’ai effectué une recherche Internet sur la multitude de sites proposant des dessus de lit. Précisons qu’en Turquie, la tradition veut que l’appartement des mariés soit meublé et arrangé de fond en comble avant le mariage, et ce, jusqu’à la dernière petite cuillère !

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Site Forum Lord

Pas question  que les mariés pique-niquent sur une vieille table en attendant d’avoir l’argent d’en acheter une neuve. Beaucoup de gens s’endettent pour  préparer l’appartement de leurs enfants (Autrefois, la préparation de l’essentiel de l’appartement revenait  à la famille du garçon, celle de la chambre à coucher à celle de la fille mais la coutume, hormis dans les campagnes,  est en voie de disparition).

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Marque İstikbal

Alors, quels sont donc les dessus de lit que les marques proposent aujourd’hui  pour le trousseau ? Certes, j’ai délibérément éliminé de mon choix les modèles « simples » mais ma petite promenade sur Internet montre que, même en 2012, abondent encore les décorations dignes d’une sultane ! 

  mobideko.jpg Site Mobideko

 

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  Marque Elart

 

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Site nesetuana

 

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 Marque Özdilek

 

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  Site evdekorasyonu.com

 

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Marque Brillant, site kadineli.net

 

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Marque Taç

 

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Site Mobideko 

 

lilamor-copie-1 Marque Lilamor

 

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 Marque Brillant

 

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Marque Istikbal

 

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Marque Brillant, site orgu-moda.com

 

Et pour finir, le lit du sultan Abdülaziz au palais de Dolmabahçe... (photo Wikipédia)

 

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Si vous aimez les histoires de sultans et sultanes, vous pouvez lire mon roman historique,

 La Sultane Mahpéri

Lien vers Amazon.fr : link

 

Maphperi mai 2012 FR

 

Mahperi 4 2012

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Published by Gisèle, écrivain d’Istanbul - dans L'Istanbul de Gisèle

Présentation

  • : Gisèle Durero-Koseoglu, écrivaine d’Istanbul
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  • La Trilogie d'Istanbul : Fenêtres d’Istanbul, Grimoire d’Istanbul, Secrets d’Istanbul. La Sultane Mahpéri, Mes Istamboulines, Janus Istanbul (avec Erol Köseoglu).
Contributions : Un roman turc de Claude Farrère, Le Jardin fermé, Un Drame à Constantinople...
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Livres de Gisèle Durero-Köseoglu

2003 : La Trilogie d’Istanbul I,  Fenêtres d’Istanbul.

2006 : La Trilogie d’Istanbul II, Grimoire d’Istanbul.

2009 : La Trilogie d’Istanbul II, Secrets d’Istanbul.

2004 : La Sultane Mahpéri, Dynasties de Turquie médiévale I.

2010 : Mes Istamboulines, Récits, essais, nouvelles.

2012 : Janus Istanbul, pièce de théâtre musical, livre et CD d’Erol Köseoglu.

2013 : Gisèle Durero-Köseoglu présente un roman turc de Claude Farrère,  L’Homme qui assassina, roman de Farrère et analyse.

2015 : Parution février: Sultane Gurdju Soleil du Lion, Dynasties de Turquie médiévale II.

 

 

 

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