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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 15:20

Si je peux dire que j’ai écrit « toute ma vie », c'est-à-dire à partir de l’âge de dix ans, c’est depuis 2003 que presque tous mes écrits ont été consacrés à la ville d’Istanbul et à l’histoire de la Turquie.

Au cas où vous ne connaîtriez pas encore mes 7 livres, voilà un petit rappel.

La Trilogie d’Istanbul (Editions GiTa Yayinlari, Istanbul)

 

La Trilogie d’Istanbul est une somme romanesque se déroulant à Istanbul entre 1985 et 2008.

 

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu

Le premier tome, Fenêtres d’Istanbul, (2006), est un roman sur la ville d’Istanbul, déchirée entre modernisme et traditions, avec son foisonnement baroque, ses paradoxes dans la condition des femmes…

Dans une rue enneigée, Brave, l’épicier observe les fenêtres d’en face dont il connaît tous les occupants : Perle, héritière d’un manoir sur les rives du Bosphore et dévorée par la passion de l’or ; Avédis, le vieil arménien et sa soi-disant gouvernante, la fille mère Séraphina ; Précieuse, la femme seule, qu’on surnomme “la féministe” ; Tante Hannah et Oncle Moshé, deux vieillards juifs prisonniers de leurs souvenirs ; l’étrangère, inépuisable sujet de commérages des voisins ; On-S’est-Arrêté-Là, paysanne qui vit dans la cave... Et enfin, Lune-de-Tulle, la fille du concierge, que son père a promise à Brave mais qui refuse désormais d’entrouvrir son rideau. Car celui qu’elle regarde en secret, c’est le Tambour du Ramadan, un va-nu-pieds aux allures de pacha. Le jour, il chante des romances sous les fenêtres, la nuit, il réveille le quartier, rappelant aux personnes qui jeûnent qu´il est l´heure de prendre la dernière collation avant le lever du soleil. Abandonné par sa mère,  mendiant,  enfant des rues, travailleur des collines d’ordures, le Tambour n’a connu que la détresse. Jusqu’à ce que son destin ne croise celui des habitants de l’immeuble…

 

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu

Le second tome, Grimoire d’Istanbul, (2006), est un roman psychologique sur la complexité des sentiments et du désir, sur les fantômes du passé ; une réflexion éthique sur la tentation ; un roman d’aventures entraînant le lecteur sur les sites de Turquie témoins des débuts du christianisme...

Tout en reprenant certains héros du premier volume, il présente un nouveau personnage,  Alice, franco-turque de 35 ans, qui, hantée par son passé, regagne Istanbul, sa ville natale, après de longues années à Paris. Sa mission: remplacer un archéologue assassiné dans d’étranges circonstances. Dès lors, s’élabore une intrigue dont les fils se dénoueront de façon inattendue. Car la route d’Alice va croiser celle de plusieurs personnages, tous en quête, pour des mobiles différents, d’un manuscrit ancien : Antonio, bouquiniste solitaire et passionné redécouvrant l’amour à la maturité ; sa fille Eda, adolescente romanesque et suicidaire ; Yahya, antiquaire peu scrupuleux, trafiquant d’objets d’art ; Violeta, son épouse trahie, animée par la soif de vengeance ; Dauphin, le chauffeur, ancien Tambour du Ramadan...

 

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu

Le troisième tome, Secrets d’Istanbul, (2009), met en scène des héros explorant les labyrinthes du passé pour débusquer les mensonges liés à leur identité.

Alice trouve un jour dans un sac de voyage un mystérieux carnet qui va bouleverser son existence. Cette découverte marque le début d’une enquête où secrets de famille et tabous voleront en éclats… Quatre chapitres se déroulant exactement en parallèle entre l’automne 2007 et le printemps 2008 conduisent les personnages de l’époque actuelle à une remontée dans le temps.

 La quête de leurs origines va les conduire à des trouvailles stupéfiantes sur les traces de personnages historiques célèbres pour avoir échafaudé des « châteaux en Turquie » : le soi-disant messie Sabattaï Tsevi, l’illustre poète français Lamartine, le bâtisseur de phares Michel Pacha et le peintre de la cour ottomane Pierre Désiré Guillemet.

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu

La Trilogie d’Istanbul, une épopée sur la cité millénaire, avec sa mosaïque de cultures, son étonnante diversité religieuse, ses inégalités sociales, ses paradoxes dans la condition des femmes et ses énigmes ensevelies.

Un univers réaliste et épique à la fois, dans l’envoûtante mégapole turque.

 

Mes Istamboulines, Editions GiTa Yayinlari, 2010.

 

Mes Istamboulines : Recueil d’essais, récits et nouvelles, entièrement illustré par d’anciennes cartes postales sur la ville d’Istanbul.

 

Un jour, j’ai découvert une ville qui m’émerveillait, me fascinait et parfois me chagrinait.

Il s’est établi une correspondance parfaite entre ma sensibilité profonde et cette mégapole baignant dans l’eau, pétrie de souvenirs de toutes les cultures, constituée d’une mosaïque de gens différents. C’est la ville qui m’inspire en tant qu’écrivain. Je la ressens comme « ma » ville.

Ce livre est le fruit de mes étonnements, de mes doutes et de mes bonheurs. Le miroir de l’Istanbul de Gisèle, stambouliote d’adoption.

 

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu

Théâtre musical Janus Istanbul ( Gisèle durero-Koseoglu et Erol Koseoglu) sur le mélange des cultures, editions GiTa Istanbul 2012

 

La scène se passe à Istanbul, dans une maison ancienne construite sur les ruines de ce qui fut jadis le temple de Janus, le dieu au double visage. Oublié par les humains, celui qui fut le dieu des portes, du changement, des passages mais aussi le symbole de l’ambivalence, s’ennuie et se chamaille avec Janus Bis, son autre lui-même.

Mais l’arrivée dans la maison d’un jeune couple mixte, va lui redonner de l’énergie. Comment aider Chloé et Hakan à fusionner harmonieusement cette nouvelle part d’eux-mêmes avec l’ancienne ? Sa mission ne s’arrêtera pas là. A la naissance de Petit Janus, l’enfant du couple, Janus ne sait plus où donner de la tête. Car si le mélange des cultures est facile à résoudre entre gens qui s’aiment, il n’en est pas de même lorsque ces derniers sortent de leur bulle protectrice et affrontent le regard de la société.

 

Janus Istanbul illustre donc pose donc le problème de l’identité dans le mélange des cultures et de l’acceptation des différences de l’autre.

Satirique lorsqu’elle aborde le problème du déracinement, des préjugés culturels et de l’intolérance, pathétique lorsque les personnages, confrontés à des difficultés qu’ils croient insolubles, sombrent dans le désespoir, la pièce est aussi un spectacle musical.

Le CD :   Le CD, enregistré et réalisé au Studio We Play d’Istanbul, est la création d’Erol Köseoglu, qui a joué tous les instruments et interprété les chansons de la pièce.

Les dix morceaux de musique et les huit chansons composés par Erol Köseoglu, épousent le dilemme des personnages, en mélangeant la plainte de l’accordéon aux accords de la guitare électrique, la guitare classique à la batterie. La Chanson de Janus, la Valse des amoureux,  la chanson C’est si simple l’amour, la chanson Bonnes pour l’Orient, la chanson Carpe Dieml’Accordéon Ghetto, pour ne citer que quelques exemples, font partie intégrante de l’intrigue, qu’ils approfondissent et soutiennent de façon essentielle.

 

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu

Dynasties de Turquie médiévale

La Sultane Mahpéri, Editions  GiTa Yayinlari, Istanbul, 2004 et 2011.

 

La Sultane Mahpéri est un roman historique se déroulant en Anatolie au XIIIe siècle...

Après huit ans de captivité, la mort de son frère donne le pouvoir au prince impérial Alaeddin Keykubad. Proclamé Sultan des Seldjoukides d´Asie mineure, il épouse la princesse Destina, qui devient Sultane Mahpéri. Pour défendre son empire menacé par les  attaques des princes voisins et des Mongols, Alaeddin ne cesse de partir à la guerre. Esseulée, la rebelle Mahpéri entame un combat implacable pour imposer sa présence, conserver l’amour de son époux et garantir l´avenir de son fils unique, compromis par la naissance des enfants de sa rivale... C´est alors qu´entre dans sa vie l´architecte en chef du Sultan, un ambitieux cynique, qui rêve secrètement de la conquérir...

Ce roman, fruit de longues années de travail, fait revivre quelques grands personnages historiques du Moyen Age turc : Alaeddin Keykubad, sultan prestigieux, infatigable bâtisseur, amoureux des arts et des lettres, la princesse de Candélore, plus connue sous le nom de Sultane Mahpéri, Saadeddin Köpek, architecte du palais de Kubad Abad, le « Sultan des Savants, » père du célèbre poète Mewlânâ…

Amour, haine, jalousie, ambition, intrigues, goût du pouvoir, les passions inassouvies conduisent à la violence et au crime...

 

 

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu

Sultane Gurdju Soleil du Lion, Editions GiTa Yayinlari d’Istanbul et Editions Ataturquie, Paris, 2015.

 

A la mort de son époux, la sultane Mahpéri engage une lutte sans merci contre le redoutable vizir Kopek, pour fortifier le pouvoir de son fils, Giyaseddin. Lorsque le jeune sultan épouse la princesse géorgienne Tamara, désormais appelée Sultane Gurdju, un calme précaire s’installe. Mais d’effroyables dangers surgissent et vont précipiter l’Empire de Roum dans  le chaos : la rébellion du derviche Baba Resul, les complots, l’attaque des Mongols…

Après La Sultane Mahpéri (2004), ce deuxième tome des « Dynasties de Turquie médiévale » présente une autre héroïne inoubliable du XIIIe siècle turc, Sultane Gurdju, disciple du grand mystique Mevlânâ…

Un roman historique palpitant sur les Seldjoukides d’Anatolie…

 

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu

Et maintenant, bonne lecture !

Livres sur Istanbul de Gisèle Durero-Koseoglu
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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 22:12

Je vous ai montré hier les robes des sultanes dans la série « Le Siècle magnifique, Kosem » ; je vous parlerai aujourd’hui des parures de tête.

Car pour le rôle de la sultane Safiye, incarnée par Hulya Avsar, une des plus célèbres actrices turques, à chaque robe différente a été créé un diadème différent ! Quand on sait qu’elle a porté au moins quinze costumes différents seulement dans les trois premiers épisodes (on arrive au 26ème)…

Précisons que ce personnage de la redoutable sultane-mère « va comme un gant » à l’impériale Hulya Avsar…

Chaque couronne comporte au minimum 1500 pierres précieuses ou semi-précieuses.

Sa couronne la plus célèbre comprend 5000 pierres.

Et on dit qu’elles sont toutes  vraies !

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : diadèmes des sultanes
Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : diadèmes des sultanes
Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : diadèmes des sultanes
Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : diadèmes des sultanes
Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : diadèmes des sultanes
Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : diadèmes des sultanes
Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : diadèmes des sultanes
Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : diadèmes des sultanes

Couronnes de la sultane Kosem

Diadème "modeste" pour Kosem au début de son règne...

Diadème "modeste" pour Kosem au début de son règne...

La parure s'enrichit au fil de la gloire...

La parure s'enrichit au fil de la gloire...

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : diadèmes des sultanes
La tiare impériale de la sultane Hurrem, portée aussi par la sultane Kosem pour marquer sa puissance...

La tiare impériale de la sultane Hurrem, portée aussi par la sultane Kosem pour marquer sa puissance...

Une couronne royale pour Kosem à l'apogée de sa gloire...

Une couronne royale pour Kosem à l'apogée de sa gloire...

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : diadèmes des sultanes

Couronnes de la sultane Halime interprétée par Aslihan Gurbuz...

Le rouge ou le noir sont fréquemment employées pour symboliser le caractère "diabolique" d'Halime...

Le rouge ou le noir sont fréquemment employées pour symboliser le caractère "diabolique" d'Halime...

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : diadèmes des sultanes
Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : diadèmes des sultanes
Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : diadèmes des sultanes

Parures de la sultane Humasah jouée par Vildan Atasever

Symphonie de bleu gris

Symphonie de bleu gris

Vert émeraude...

Vert émeraude...

Violet mystérieux...

Violet mystérieux...

Rouge passion...

Rouge passion...

Vert turquoise...

Vert turquoise...

A donner le tournis, non ?

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : diadèmes des sultanes

Si vous aimez les romans historiques sur les sultanes, vous pouvez lire mes deux romans :

La Sultane Mahpéri

Sultane Gurdju Soleil du Lion

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 21:22

Depuis l’automne 2015, les spectateurs qui avaient suivi le célèbre feuilleton Le Siècle magnifique, consacré à Soliman et Roxelane, ont pu retrouver l’atmosphère ottomane de la première série dans Le Siècle magnifique Kosem.

Affiche copiée sur le site du feuilleton

Affiche copiée sur le site du feuilleton

On dit  que ce second feuilleton a eu du mal à démarrer et qu’il n’a pas obtenu l’audience du premier ; à tel point qu’au septième épisode, le réalisateur a choisi de faire incarner la sultane Kosem par Beren Saat, une très populaire actrice turque, pour sauver sa série. On murmure aussi que le feuilleton va cesser au 26 ème épisode, soit la semaine prochaine.

 

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : costumes des sultanes

En ce qui me concerne, j’en ai suivi à peu près la moitié des épisodes, en particulier pour continuer à me régaler des robes des sultanes, réalisées par le costumier Serdar Basbug, qui a créé 700 tenues et 800 couronnes.

La robe blanche de la redoutable sultane Safiye, incarnée par Hulya Avsar...

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : costumes des sultanes

Soie et damas turquoise...

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : costumes des sultanes

Une tenue bleu pétrole...

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : costumes des sultanes

Robe écarlate...

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : costumes des sultanes

Une robe en soie damassée ivoire....

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : costumes des sultanes

Mais qui était la sultane Kosem ?

Voir mon article de juillet 2015  http://gisele.ecrivain.istanbul.over-blog.com/2015/07/la-sultane-kosem-suite-de-la-serie-le-siecle-magnifique.html

 

 

Née en 1590 dans l’île de Tynos, en Grèce, fille d’un prêtre, de son vrai nom Anastasia, elle est envoyée à Istanbul par le gouverneur de la Bosnie à l’âge de quinze ans ; subjugué par son intelligence, le sultan Ahmet Ier tombe amoureux d’elle au point de lui déléguer une partie du pouvoir. Ecartée de la cour à la mort de son époux, elle retrouve sa puissance comme régente puis comme « sultane validé » (mère) à l’avènement de son fils Murat IV, âgé de onze ans, où elle assiste même aux réunions du Divan ; son fils Ibrahim Ier se révélant incapable de régner après la mort prématurée de son frère, elle redevient régente pendant la minorité de son petit-fils, Mehmed IV, jusqu’à ce que la mère de ce dernier, la sultane Turhan, ne la fasse étrangler...

Tenue turquoise pour Kosem, jouée par Beren Saat...

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : costumes des sultanes

Costume bleu sombre et or...

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : costumes des sultanes

Mère des deux sultans Murat IV et Ibrahim Ier, sujet d’inspiration de romans, opéras et pièces de théâtre, elle est considérée comme l’une des femmes les plus puissantes de l’Empire ottoman ; elle sera cependant la première sultane à mourir assassinée dans le harem. 

Merveilleuse robe immaculée...

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : costumes des sultanes

Ensemble bleu roi...

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : costumes des sultanes

Tenue noire pour la diabolique sultane Halime, jouée par Aslihan Gurbuz...

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : costumes des sultanes

Parure bleu-violet pour la sultane Humasah, interprétée par Vildan Atasever...

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : costumes des sultanes

Si vous aimez les romans historiques sur les sultanes, vous pouvez lire mes deux romans La Sultane Mahpéri et Sultane Gurdju Soleil du Lion...

Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : costumes des sultanes
Série « Le Siècle magnifique, Kosem » : costumes des sultanes
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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 18:57

Etant une collectionneuse de cartes postales, photographies et vieux documents de l’Istanbul d’autrefois, j’aime particulièrement les images représentant des femmes ottomanes. En voilà quelques-unes, issues pour la plupart de ma collection.

  

Impériale avec son ombrelle...

Istanbul d'antan : belles dames ottomanes

Mystérieuse, dans ses voiles...

Istanbul d'antan : belles dames ottomanes

Imposante dans son ample manteau appelé "feradjé"...

Istanbul d'antan : belles dames ottomanes

Exotique, parmi les plantes vertes...

Istanbul d'antan : belles dames ottomanes

Nonchalante, avec son narguilé...

Istanbul d'antan : belles dames ottomanes

Raffinée et boudeuse, sous la mousseline...

Istanbul d'antan : belles dames ottomanes

Primesautières, avec tabac et tambourin...

Istanbul d'antan : belles dames ottomanes

Pensive, avec sa cigarette...

Istanbul d'antan : belles dames ottomanes

Modernisée et déterminée, à la fin de l'Empire...

Istanbul d'antan : belles dames ottomanes

Engagées et sans voile, le 6 juin 1914, lors d'une vente de charité..

Istanbul d'antan : belles dames ottomanes

Coquette, vers 1925...

Istanbul d'antan : belles dames ottomanes
Istanbul d'antan : belles dames ottomanes
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2 janvier 2016 6 02 /01 /janvier /2016 10:13

Ingrédients

- 6 poivrons rouges de type « Kapya » et 6 petits piments rouges ( vous pouvez mettre plus de piments si vous la souhaitez très piquante…).

-Deux verres et demi de sucre

-Un verre et demi d’eau

-Un demi-jus de citron

-Un paquet d’agar-agar (facultatif)

-Quantité obtenue : un pot à confiture plus un petit pot (style petit pot de miel).

Istanbul : Confiture de poivrons rouges à la turque

Laver les poivrons, les peler soigneusement avec un épluche-tomate, enlever toutes les peaux intérieures et les graines, les laver de nouveau.

Istanbul : Confiture de poivrons rouges à la turque

Couper en petits dés.

 

Istanbul : Confiture de poivrons rouges à la turque
Istanbul : Confiture de poivrons rouges à la turque

Recouvrir avec les deux verres et demi de sucre fin et laisser attendre deux heures.

Istanbul : Confiture de poivrons rouges à la turque

Ajouter un verre et demi d’eau.

Cuire 40 minutes à partir de l’ébullition.

Peu avant la fin de la cuisson, ajouter le paquet d’agar agar dilué dans du jus que vous prenez dans la confiture et l’incorporer à la confiture à travers un tamis pour éviter les grumeaux ; faire cuire en tournant deux minutes ; puis ajouter le jus de citron, laisser cuire encore 5 minutes et éteindre.

Mettre en pot encore chaud. Fermer bien les couvercles et retourner les pots de façon à rendre la fermeture hermétique ; retourner le lendemain.

Istanbul : Confiture de poivrons rouges à la turque

Cette confiture pimentée est délicieuse avec les viandes grillées ou avec une purée (ou terrine) de fèves sèches ou lentilles blondes (autre recette turque).

Si l'on souhaite une consistance plus fine, on peut aussi passer les poivrons au mixeur au milieu de la cuisson...

Si l'on souhaite une consistance plus fine, on peut aussi passer les poivrons au mixeur au milieu de la cuisson...

Mon dernier roman, Sultane Gurdju Soleil du Lion, paru en mai 2015 (en turc, Gurcu Hatun, à paraître)

 

Lien sur le livre vers Bazar turc, site de vente d’Ataturquie :

http://bazarturc.com/483-sultane-gurdju-soleil-du-lion-dynasties-de-turquie-medievale.html

 

Lien sur le livre vers Amazon.fr

http://www.amazon.fr/Sultane-Gurdju-Soleil-du-Lion/dp/9758915754/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1455230655&sr=8-1&keywords=sultane+Gurdju+soleil+du+lion

Istanbul : Confiture de poivrons rouges à la turque

Vous pouvez suivre aussi mon blog Littérature-Edebiyat : Gisèle Durero-Koseoglu

http://giselelitterature.blogspot.com.tr/

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1 janvier 2016 5 01 /01 /janvier /2016 15:31

L’année 2016 commence en blanc à Istanbul.

Photo Internet, merci à l'auteur

Photo Internet, merci à l'auteur

La neige, qui a commencé à tomber au soir du 30 décembre, a tout paralysé,  bloquant l’aéroport et les célèbres ruelles en pente constituant le charme de la cité millénaire.

 

Photo Internet

Photo Internet

Mais elle a surtout fait la joie des amateurs  de paysages d’hiver.

Photo Internet

Photo Internet

Ma terrasse, ce matin...

Ma terrasse, ce matin...

La blanc reluit au soleil de l'après-midi...

La blanc reluit au soleil de l'après-midi...

1.01.2016 : la neige à istanbul

Que cette pluie immaculée présage la concorde pour 2016, qu’elle dessine les ailes de la colombe de la paix !

1.01.2016 : la neige à istanbul

Mon dernier roman, Sultane Gurdju Soleil du Lion, paru en mai 2015 (en turc, Gurcu Hatun, à paraître)

Lien vers Bazar turc, site de vente d’Ataturquie :

http://bazarturc.com/483-sultane-gurdju-soleil-du-lion-dynasties-de-turquie-medievale.html

Lien vers Amazon.fr

http://www.amazon.fr/Sultane-Gurdju-Soleil-du-Lion/dp/9758915754/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1455230655&sr=8-1&keywords=sultane+Gurdju+soleil+du+lion

1.01.2016 : la neige à istanbul
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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 09:47

Salon du Livre d'Istanbul Tuyap

 

 

( bus gratuits au départ de Taksim pour le Salon du Livre)

 

Salon 2

602B

Stand des Editions GiTa

GiTa Yayinlari

Gisèle Durero-Koseoglu : Dédicaces au Salon du Livre d'Istanbul 2015

Le samedi 7 et le dimanche 15 novembre de 13h à 18h

Gisèle Durero-Koseoglu : Dédicaces au Salon du Livre d'Istanbul 2015
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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 17:10

Dynasties de Turquie médiévale

 

Les deux romans La Sultane Mahpéri et Sultane Gurdju Soleil du Lion constituent les deux tomes de la suite romanesque « Dynasties de Turquie médiévale ».

Ils se passent au XIIIe siècle à l’époque des Seldjoukides d’Anatolie et mettent en scène deux personnages historiques célèbres,  la sultane Mahpéri, épouse du sultan Alaattin Keykubad et la sultane Gurdju, épouse de Giyaseddin Keyhusrev.

 

La Sultane Mahpéri

Nous sommes en Anatolie, au XIIIe siècle...

Après huit ans de captivité, la mort de son frère donne le pouvoir au prince impérial Alaattin Keykubad. Proclamé sultan des Seldjoukides d’Asie mineure, il épouse la princesse Destina, qui devient la sultane Mahpéri. Pour défendre son empire menacé par les attaques des princes voisins et des Mongols, Alaattin ne cesse de partir à la guerre. Esseulée, la rebelle Mahpéri entame un combat implacable pour imposer sa présence, conserver l’amour de son époux et garantir l´avenir de son fils unique, compromis par la naissance des enfants de sa rivale... C´est alors qu´entre dans sa vie l´architecte en chef du sultan, un ambitieux cynique, qui rêve secrètement de la conquérir...

 

Ce roman, fruit de longues années de travail, fait revivre quelques grands personnages historiques du Moyen-âge turc : Alaattin Keykubad, sultan prestigieux, infatigable bâtisseur, amoureux des arts et des lettres ; la princesse de Candélore, plus connue sous le nom de Sultane Mahpéri ; Köpek, architecte du palais de Kubad Abad ; le « Sultan des Savants », père du célèbre poète Mewlânâ…

Des héros que vous n’oublierez pas… Amour, haine, jalousie, ambition, intrigues, goût du pouvoir, les passions inassouvies conduisent à la violence et au crime...

 

La Sultane Mahpéri et Sultane Gurdju Soleil du Lion, Gisèle Durero-Koseoglu

Sultane Gurdju Soleil du Lion

A la mort de son époux, la sultane Mahpéri engage une lutte sans merci contre le redoutable vizir Köpek, pour fortifier le pouvoir de son fils, Giyaseddin. Lorsque le jeune sultan épouse la princesse géorgienne Tamara, désormais appelée Sultane Gurdju, un calme précaire s’installe. Mais d’effroyables dangers surgissent et vont précipiter l’Empire de Roum dans  le chaos : la rébellion du derviche Baba Resul, les complots, l’attaque des Mongols…

Après La Sultane Mahpéri (2004), ce deuxième tome des « Dynasties de Turquie médiévale » présente une autre héroïne inoubliable du XIIIe siècle turc, Sultane Gurdju, disciple du grand mystique Mevlânâ…

Un roman historique palpitant sur les Seldjoukides d’Anatolie…

Editions GiTa pour la Turquie et Ataturquie pour la France

La Sultane Mahpéri et Sultane Gurdju Soleil du Lion, Gisèle Durero-Koseoglu
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9 octobre 2015 5 09 /10 /octobre /2015 15:56

La Trilogie d’Istanbul (Editions GiTa Yayinlari, Istanbul), est une somme romanesque se déroulant à Istanbul entre 1985 et 2009. Il est composé de : Fenêtres d’Istanbul (2003, réédition 2006), Grimoire d’Istanbul (2006) et Secrets d’Istanbul (2009).

Une épopée sur la cité millénaire, avec sa mosaïque de cultures, son étonnante diversité religieuse et ses énigmes ensevelies. Un univers réaliste et épique à la fois, dans l’envoûtante mégapole turque.

La Trilogie d'Istanbul, de Gisèle Durero-Koseoglu

Fenêtres d’Istanbul

Fenêtres d’Istanbul (GiTa Yayınları, 2003) : Dans une rue enneigée d’Istanbul, Brave, l’épicier, observe les fenêtres de l’immeuble d’en face dont il connaît tous les occupants. C’est alors qu’apparaît le Tambour du Ramadan, un va-nu-pieds aux allures de Pacha… Une fiction sur l’Istanbul de la fin du XXe siècle, déchiré entre modernisme et traditions, avec son foisonnement baroque, ses paradoxes dans la condition des femmes, son incroyable diversité, sa mosaïque de croyances... Un conte moderne, à la fois réaliste et poétique, loin des stéréotypes sur la Turquie.

La Trilogie d'Istanbul, de Gisèle Durero-Koseoglu

 

Reportage sur Fenêtres d’Istanbul

 

D’où vous est venue l’idée d’écrire ce roman ?

 

A partir de mon installation à Istanbul, cette ville est devenue mon principal sujet d’inspiration. Istanbul est le berceau de plusieurs cultures, elle a été Byzance puis Constantinople, capitale de la chrétienté, puis, avec les Ottomans, la capitale du monde musulman. Elle a accueilli les Juifs chassés d’Espagne par Isabelle la Catholique. Cette superposition de cultures  et de religions différentes confère à la cité une richesse sans pareille qui ne cesse de me fasciner et m’apporte chaque jour de nouvelles sources d’inspiration.

Dans Fenêtres d’Istanbul, justement, je décris un immeuble où vivent dans l’harmonie des personnes de culture et de religions différentes.

Les personnages du roman sont-ils tirés de la réalité ?

 

Quand j’ai commencé à vivre à Istanbul, comme je ne parlais pas le turc, dans toutes les réunions ou soirées, je me taisais et écoutais les autres parler. Quand j’ai commencé à maîtriser la langue, j’ai posé beaucoup de questions à des personnes issues de milieux sociaux-culturels différents. C’est ainsi qu’à partir d’histoires réelles, j’ai peu à peu créé les personnages du roman. Mais je les ai tellement transformées avec mon imagination que des personnes dont la vie m’a inspiré ne reconnaissent pas leur propre histoire.

Le héros du roman, le Tambour du Ramadan ?

 

Pour un étranger, le Tambour du Ramadan est un personnage du réel extrêmement poétique voire surréaliste. Car toute la nuit, il parcourt les rues en jouant du tambour pour réveiller les gens qui jeûnent.

Je n’oublierai jamais la première fois où je l’ai entendu. C’était au début, je venais de m’installer à Istanbul et je ne connaissais pas bien  les coutumes turques. Quelle ne fut pas ma surprise d’entendre dans le silence résonner les coups, puis de voir le Tambour lui-même! C’est de ce choc culturel qu’est issu mon personnage.

Dans Fenêtres d’Istanbul, le Tambour joue le rôle de fil conducteur, son destin croise celui des autres personnages, c’est souvent à la suite de ses apparitions dans la rue que nous apprenons les sentiments de chacun. De plus, il fait rêver les habitants de l’immeuble, en particulier les femmes. 

Nouvelle édition en turc

Nouvelle édition en turc

Grimoire d'Istanbul

Grimoire d’Istanbul (GiTa Yayınları, 2006) : Alice, franco-turque de 35 ans, prisonnière d’un passé qui la hante, regagne Istanbul, sa ville natale. Sa mission : remplacer un archéologue assassiné dans d’étranges circonstances. Dès lors, sa route va croiser celle de plusieurs personnages, tous en quête, pour des mobiles différents, d’un manuscrit ancien… Un roman d’aventures entraînant le lecteur sur les sites de Turquie témoins des débuts du christianisme ; un roman psychologique sur la complexité des sentiments et du désir, sur les fantômes du passé ; une réflexion éthique sur la tentation... 

Reportage sur Grimoire d'Istanbul

 Pourriez-vous définir le genre de votre roman? 

Ce roman peut être appelé roman d’aventures car il débute sur une énigme posée par la mort d’un archéologue. Le mystère n’est élucidé que vers la fin du livre, qui, je crois, se termine de façon inattendue pour le lecteur. En fait, les personnages sont tous en quête d’un vieux manuscrit qui a une valeur inestimable mais pour des raisons différentes. Le bouquiniste veut le posséder par amour des livres, l’antiquaire pour de l’argent, son épouse pour accomplir une vengeance. La recherche du manuscrit met en valeur les diverses  motivations des êtres.

C’est pour cela que mon roman peut aussi être défini comme un roman psychologique car il analyse les sentiments des êtres placés dans une situation de souffrance morale et sentimentale. L’héroïne, Alice, âgée de trente-cinq ans, est encore obsédée, vingt et un an après, par l’homme qui l’a subornée quand elle avait quatorze ans et la recherche du manuscrit va enfin lui permettre de se libérer de son passé. A travers ce personnage, j’ai voulu représenter les cicatrices indélébiles laissées par les traumatismes de l’adolescence. Le second personnage, Antonio le bouquiniste, ne vit qu’à travers sa passion des vieux livres. Paradoxalement, c’est grâce au Grimoire qu’il va redécouvrir des sentiments qu’il croyait ne plus jamais pouvoir éprouver. Sa fille Eda, exaltée et  romanesque, a une conception de l’amour extrémiste et idéaliste, elle rêve d’un amour comme dans les livres mais elle se heurte aux déceptions de la réalité. Yahya, l’antiquaire, qui est aussi un trafiquant d’objets d’art, découvre enfin que tout ne lui est pas permis. Violeta, son  épouse, apprenant qu’elle a été trompée, vit les affres de cette trahison et hésite entre vengeance et pardon. Dauphin, le chauffeur de Yayha, ancien enfant des rues (c’était le héros du premier volume de La Trilogie d’Istanbul, Fenêtres d’Istanbul) aime sans parvenir à aimer vraiment parce qu’on ne lui a pas donné d’amour dans son enfance. C’est pourquoi Grimoire d’Istanbul n’est pas un “roman d’amour” mais un “ roman sur l’amour.”

Le roman aborde aussi des questions d’éthique et parle de la tentation qui pousse parfois les êtres à commettre des actes que leur raison et leur éducation réprouvent.

Le mot “Grimoire” recouvre donc plusieurs sens. Il s’agit bien du manuscrit que tous recherchent mais aussi du grimoire de nos cœurs, de nos vies et de nos destins, tout aussi difficile à déchiffrer.

 

Un roman historique ?

J’ai voulu surtout mettre en évidence le rôle que la terre d’Anatolie a joué historiquement dans la diffusion du christianisme, en constituant son second centre d’implantation après Jérusalem. Sur les pas d’Alice, le lecteur découvre ou redécouvre des sites historiques d’une importance capitale. İl suffit de prendre l’exemple de Saint Paul. Il est né à Tarse, a prêché à Antioche et à Ephèse. Sur les traces d’Alice, le lecteur va découvrir certains des lieux célèbres du christianisme des premiers âges : Ephèse, Tarse, Silifke, Demre... et peut-être aura-t-il l’envie d’aller les visiter.

J’espère, par cet aspect de mon roman, rappeler aux Européens qu’une partie de leur culture est issue de cette terre et que par l’histoire des événements qui s’y sont déroulés, la Turquie fait partie intégrante de l’Europe.

N’y a-t-il pas pour vous, subjectivement, un aspect du roman plus important que les autres?

Oui, pour moi, c’est quand même avant tout un roman sur les affres des sentiments. Sur la difficulté de l’harmonie et de la sérénité dans les relations sentimentales. Sur la façon dont notre passé nous marque comme un fer rouge. Dans mon livre, tout le monde aime mais tout le monde souffre. En dépit de toutes les autres inégalités qui séparent les êtres, sociales, culturelles, il y a des sujets devant lesquels ils sont tous égaux. Celui de la vie et de la mort, par exemple. Mais aussi celui des sentiments. Il y a égalité des êtres dans la souffrance amoureuse. En écrivant la préface de la réédition de Fenêtres d’Istanbul,  le premier tome de La Trilogie d’Istanbul, un professeur de philosophie, Madame Essaïda Riahi, a écrit :

 «  Même les riches souffrent, pour des raisons autres que celles des pauvres, certes. Mais ils ont leur lot de misère morale qui vient tempérer celle des premiers… » Je pense que la peinture compatissante de cette misère morale est aussi une des caractéristiques de Grimoire d’Istanbul. J’insiste sur l’adjectif compatissant car j’ai une tendresse particulière pour mes personnages, qui sont si proches de nous tous.

La Trilogie d'Istanbul, de Gisèle Durero-Koseoglu

Secrets d'Istanbul

Secrets d’Istanbul (GiTa Yayınları, 2009) : Alice trouve un jour dans un sac de voyage un mystérieux carnet qui va bouleverser son existence. Cette découverte marque le début d’une enquête où secrets de famille et tabous voleront en éclats… Un roman  mettant en scène des héros torturés par un secret de famille… Leur quête de la vérité et de l’amour les contraindra à fouiller le passé pour élucider les mystères liés à leurs ancêtres, sur les traces de cinq personnages historiques connus pour avoir échafaudé des “châteaux en Turquie” : un soi-disant messie, un illustre poète français, un bâtisseur de phares, un peintre de la cour ottomane… 

La Trilogie d'Istanbul, de Gisèle Durero-Koseoglu

Reportage sur Secrets d'Istanbul

Quel est le sujet du livre ?

Secrets d’Istanbul met en scène des héros explorant le passé pour débusquer les mensonges liés à leur identité. La quête de leurs origines va les conduire à des trouvailles stupéfiantes sur les traces de personnages historiques célèbres pour avoir échafaudé des  châteaux en Turquie.

J’ai accordé beaucoup d’importance à la construction de ce roman qui n’est pas du tout traditionnelle. Le roman est composé de quatre chapitres qui commencent tous à l’automne 2007 et se finissent au temps des tulipes 2008. Les quatre chapitres ne se suivent donc pas dans l’ordre chronologique mais se déroulent donc exactement en parallèle et mettent en scène les mêmes personnages mais dans des situations différentes.

Au départ du roman, Alice, l’héroïne, trouve un jour dans un sac de voyage un mystérieux carnet qui va bouleverser son existence. Cette découverte marque le début d’une enquête où secrets de famille et tabous voleront en éclats… 

Qu’est-ce que vous avez voulu montrer dans ce livre ?

J’ai voulu travailler sur le sujet des secrets de famille mais aussi montrer que notre identité n’est pas unique.

Les héros de mon livre, après leur recherche, comprennent qu’ils ne sont pas seulement ce qu’ils croient être et que le passé de leur famille est beaucoup plus complexe qu’ils ne l’avaient imaginé. Mon but est aussi de montrer le mélange des cultures est un facteur d’enrichissement et que c’est la mosaïque culturelle d’Istanbul qui en a fait et en fait encore une ville exceptionnelle.

Dans le roman un personnage dit :

« Tu es comme la ville d’Istanbul. Si elle est si belle aujourd’hui, c’est parce qu’elle a été Byzance, la Nouvelle Rome, Constantinople, Islambol, Dersaadet, Asitane et j’en passe. Sinon, ce ne serait qu’une jolie cité au bord de l’eau, identique à mille autres… »

 

La Trilogie d'Istanbul s'est terminée en 2009.

Mon nouveau roman sur Istanbul sortira en ...

2016 !

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 22:11

Après le succès phénoménal de la série télévisée Le Siècle magnifique, consacrée au sultan Soliman et à la sultane Roxelane ( Hürrem), la firme Tims et la chaîne Star attisent la curiosité des spectateurs en annonçant pour la rentrée la suite du feuilleton, consacré cette fois à la sultane Kösem.

La Sultane Kösem : Suite de la série « Le Siècle magnifique »

Les spéculations vont bon train concernant les acteurs qui incarneront les personnages historiques.

 

La firme avait tout d'abord laissé entendre que la très célèbre actrice turque Beren Saat jouerait le rôle de Kösem ; on avait même annoncé son cachet de 360000 livres turques mensuelles, soit 120000 euros environ. Mais Beren Saat, qui vient de se marier avec Kenan Dogulu,  avait déclaré il y a quelques jours qu’aucun contrat n’était encore signé et qu’elle envisageait de devenir mère plutôt que de poursuivre sa carrière ! Pourtant, ce matin, coup de théâtre ! La firme annonce que Güneş Nezihe Şensoy  interprètera Kösem adolescente, et Beren Saat, la sultane à l’âge adulte.

La sultane Kösem jeune fille, interprétée par Güneş Nezihe Şensoy, actrice de treize ans.

La sultane Kösem jeune fille, interprétée par Güneş Nezihe Şensoy, actrice de treize ans.

La sultane Kösem adulte, interprétée par Beren Saat.

La sultane Kösem adulte, interprétée par Beren Saat.

La Sultane Kösem : Suite de la série « Le Siècle magnifique »

Qui était la sultane Kösem (1590-1651) ?

Née en 1590 dans l’île de Tynos, en Grèce, fille d’un prêtre, de son vrai nom Anastasia, elle est envoyée à Istanbul par le gouverneur de la Bosnie à l’âge de quinze ans ; subjugué par son intelligence, le sultan Ahmet Ier tombe amoureux d’elle au point de lui déléguer une partie du pouvoir. Ecartée de la cour à la mort de son époux, elle retrouve sa puissance comme régente puis comme « sultane validé » (mère) à l’avènement de son fils Murat IV, âgé de onze ans, où elle assiste même aux réunions du Divan ; son fils Ibrahim Ier se révélant incapable de régner après la mort prématurée de son frère, elle redevient régente pendant la minorité de son petit-fils, Mehmed IV, jusqu’à ce que la mère de ce dernier, la sultane Turhan, ne la fasse étrangler...

Mère des deux sultans Murat IV et Ibrahim Ier, sujet d’inspiration de romans, opéras et pièces de théâtre, elle est considérée comme l’une des femmes les plus puissantes de l’Empire ottoman ; elle sera cependant la première sultane à mourir assassinée dans le harem. 

C’est la fameuse actrice turque Hülya Avşar qui interprètera la sultane Safiye, belle-mère de Kösem.

La Sultane Kösem : Suite de la série « Le Siècle magnifique »
La Sultane Kösem : Suite de la série « Le Siècle magnifique »

Qui était Safiye ?

Vénitienne nommée Sofia Bellicui Baffo, née en 1550, elle arrive au marché des esclaves d’Istanbul à l’âge de douze ans. Sa beauté est telle qu’elle parvient même aux oreilles de la sultane-mère Nurbanu, qui tient les rênes de l’Etat pour son fils, le futur sultan Murat III. Persuadée que cette esclave est la belle-fille qu’il lui faut, Nurbanu achète Sofia une fortune, la fait éduquer deux ans dans le harem. Nurbanu ne s’est pas trompée : dès qu’il voit celle que l’Histoire retiendra sous le nom de Safiye, Murat III tombe amoureux d’elle. Elle sera plus tard une puissante sultane-mère. 

La Sultane Kösem : Suite de la série « Le Siècle magnifique »

Tous ceux et celles qui aiment les feuilletons historiques attendent donc avec impatience le mois de septembre !

En ce qui me concerne, comme pour la série consacrée à Soliman et Roxelane, je me ferai un plaisir de tenir mes lecteurs et lectrices au courant !

La Sultane Kösem : Suite de la série « Le Siècle magnifique »

Si vous aimez les histoires de sultans et sultanes, vous pouvez lire mes deux romans historiques sur le Moyen-âge turc !

La Sultane Mahpéri

La Sultane Kösem : Suite de la série « Le Siècle magnifique »

Sultane Gurdju Soleil du Lion

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  • : Gisèle Durero-Koseoglu, écrivaine d’Istanbul
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Contributions : Un roman turc de Claude Farrère, Le Jardin fermé, Un Drame à Constantinople...
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Livres de Gisèle Durero-Köseoglu

2003 : La Trilogie d’Istanbul I,  Fenêtres d’Istanbul.

2006 : La Trilogie d’Istanbul II, Grimoire d’Istanbul.

2009 : La Trilogie d’Istanbul II, Secrets d’Istanbul.

2004 : La Sultane Mahpéri, Dynasties de Turquie médiévale I.

2010 : Mes Istamboulines, Récits, essais, nouvelles.

2012 : Janus Istanbul, pièce de théâtre musical, livre et CD d’Erol Köseoglu.

2013 : Gisèle Durero-Köseoglu présente un roman turc de Claude Farrère,  L’Homme qui assassina, roman de Farrère et analyse.

2015 : Parution février: Sultane Gurdju Soleil du Lion, Dynasties de Turquie médiévale II.

 

 

 

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