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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 12:45
Istanbul : à la plage à Şile !

Habité depuis le Paléolithique, connu dans l’Antiquité sous le nom d’ « Hilea », cité par Pline, le district de Şile (prononcer « chilé), situé sur la rive asiatique non loin de l’embouchure de la Mer Noire, est connu pour sa verdure et ses cascades mais aussi pour les soixante kilomètres de plages de sable fin qui parent son rivage.

Istanbul : à la plage à Şile !

Située sur un promontoire dominant le port, s’enorgueillissant d’un célèbre phare rayé de noir et blanc, la petite ville de Şile, longtemps habité par une population mélangée de Grecs et de Turcs, a conservé du passé son charme légèrement suranné ; même si la plupart des demeures ottomanes en bois ont disparu, il en reste ça et là, souvent en assez mauvais état, il faut l’avouer !

Photo Internet, merci aux auteurs

Photo Internet, merci aux auteurs

Aujourd’hui, les rues de Şile, très animées, sont bordées de cafés et restaurants jouissant d’un panorama unique sur la baie et de boutiques vendant des articles et produits régionaux de la Mer Noire.

Vue sur le port au soleil couchant

Vue sur le port au soleil couchant

Istanbul : à la plage à Şile !

La spécialité de la ville a longtemps été « le Coton de Şile », sorte de batiste tissée à la main, de couleur blanche ou écrue et trempée dans l’eau de mer pour la solidifier. On en confectionne des nappes, des robes et des  chemises très agréables à porter en été mais la fabrication artisanale a peu à peu été supplantée par la fabrication industrielle et il faut bien s’assurer avant de l’acheter qu’il s’agit bien de l’authentique « Coton de Şile ». 

Istanbul : à la plage à Şile !

Il suffit de descendre non loin du port pour trouver une merveilleuse plage de sable fin où des paillottes vous offrent la possibilité de vous restaurer à des prix bon marché. C’est là que vous pouvez vous installer avec un livre et vous prélasser toute la journée sur une chaise longue ou un canapé d’osier en profitant du soleil de l’automne.

Istanbul : à la plage à Şile !

La température de l’eau y est plus fraîche certes qu’en Méditerranée mais en septembre, elle se situe quand même autour de 25 degrés ;  on a pied très longtemps dans la mer, sur une vingtaine de mètres,  puis soudain, à partir d’une grosse chaîne de métal immergée, on plonge dans les profondeurs... 

Istanbul : à la plage à Şile !
Photo Internet, merci aux auteurs
Photo Internet, merci aux auteurs

Et pour finir agréablement la journée, sachez qu’à une dizaine de kilomètres de Şile en retournant à Istanbul se trouve, sur une colline, une enfilade de restaurants champêtres où vous pourrez déguster, sur des tables de bois à la bonne franquette ombragées de vigne vierge, les fameux « gözleme », sorte de crêpe confectionnée avec une feuille de brick pliée en quatre, fourrée de fromage ou d’herbes et cuite sur une plaque bouillante en cuivre étamé, un délice !

Istanbul : à la plage à Şile !
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Published by Gisèle, écrivaine d’Istanbul - dans Mer Noire Şile plages d'Istanbul L'Istanbul de Gisèle Turquie Lieux aimés Istanbul
8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 08:55

J’y suis venue pour une semaine et j’y habite depuis trois décennies ! Tel pourrait être le résumé de mon histoire d’amour avec Istanbul. Cette ville, dont le nom a jadis fait rêver des générations de voyageurs en Orient, est surprenante, époustouflante.

 

 

 

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !

Qu’est-ce donc que le charme d’Istanbul ?

Les uns pourront évoquer l’exceptionnelle beauté de son cadre naturel, où se mêlent la verdure et l’eau, où quelques minutes de marche suffisent pour gagner les rives du Bosphore séparant la cité entre Europe et Asie et se laisser griser par l’incessant ballet des  bateaux sillonnant le détroit et par les cris des goélands.

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !
Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !

D’autres préfèreront évoquer la vie intense animant à toute heure les différents quartiers, le dynamisme des Stambouliotes ou leur hospitalité légendaire.

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !

Ou la féérie de ses nuits, avec les palais illuminés se reflétant dans l’eau, les ferry-boats pavoisés de lumières, les minarets scintillants, les  immenses tours surmontées de faisceaux lumineux, le pont aux milliers  d’ampoules multicolores.

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !
Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !

            En ce qui me concerne, ce qui me fascine dans cette mégapole et que je considère comme sa caractéristique essentielle, c’est la diversité de son patrimoine culturel et de ses habitants. 

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !
Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !

La ville, après avoir été, dans l’Antiquité, la Nouvelle Rome, est devenue avec les Byzantins la capitale de la chrétienté, puis, sous les Ottomans, celle de l’islam ; elle a de plus, au fil des siècles, accueilli de nombreux émigrés et aussi tous les Turcs qui ont réintégré la terre de leurs ancêtres après la chute de l’Empire ottoman. Si bien que chaque parcelle de la cité conserve les traces de toutes les civilisations dont elle a été le berceau, de toutes les cultures différentes qui y ont fusionné pour constituer une mosaïque géante à mon avis unique au monde.

 

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !

C’est là que vous pourrez découvrir beaucoup de lieux célèbres où furent écrites des pages importantes de l’histoire du monde. Istanbul est un lieu de contrastes. Les découvertes archéologiques n’en finissent jamais, les traces du passé le plus lointain côtoient les gratte-ciel, la tradition coexiste avec le modernisme le plus effréné. 

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !

Un simple itinéraire de promenade vous fait traverser les siècles, passer des murailles de Constantinople à une mosquée ottomane, d’une église byzantine à un centre culturel d’avant-garde accueillant des expositions internationales.

 

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !
Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !

Toutes ces incomparables richesses font d’Istanbul une ville inoubliable dont la magie enchantera longtemps vos souvenirs.

Vacances à Istanbul ? Mais c'est le rêve !
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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 18:28

Si, comme moi, vous raccompagnez de temps en temps, le week-end, à l’aéroport Atatürk de Yeşilköy, des membres de la famille ou des amis qui étaient venus vous rendre visite à Istanbul, au lieu de vous jeter, au retour, dans la circulation de l’autoroute, vous pouvez en profiter pour effectuer une halte romantique dans le joli village de Yeşilköy.

Istanbul : virée à Yeşilköy au retour de l’aéroport…
Istanbul : virée à Yeşilköy au retour de l’aéroport…

Nommé Ayastafanos ou San Stéphano jusqu’en 1926, l’église grecque d’Ayastafanos abritant les reliques de saint Etienne, ce village était autrefois essentiellement habité par des minoritaires grecs et arméniens.

Istanbul : virée à Yeşilköy au retour de l’aéroport…

Très prisé comme lieu de villégiature à partir de l’apparition du bateau à vapeur en 1850 et du train en 1870, mis à la mode par les filles des sultans, il fut habité par des personnages célèbres et des artistes, comme l’architecte Giulio Mongeri ou les peintres Amadeo Preziosi et Petro Bello. Plus tard, il devint encore plus célèbre lorsqu’y fut crée, en 1899, une station de thalassothérapie avec des cabines de bain et en 1911, l’Ecole de l’Air turque.

La maison qui fut habitée par le comte Amadeo Preziosi, peintre d'Istanbul

La maison qui fut habitée par le comte Amadeo Preziosi, peintre d'Istanbul

Istanbul : virée à Yeşilköy au retour de l’aéroport…

Même si la plupart des demeures anciennes ont disparu, il subsiste quand même du passé une cinquantaine de merveilleux manoirs baroques ou Art Nouveau ou quelques édifices de bois datant des débuts de la république turque.

Le manoir où fut signé en 1878 le traité de San Stephano...

Le manoir où fut signé en 1878 le traité de San Stephano...

Istanbul : virée à Yeşilköy au retour de l’aéroport…

De plus, contrairement à d’autres quartiers historiques d’Istanbul victimes du bétonnage et du profit, à Yeşilköy, un effort a visiblement été déployé pour conserver l’authenticité du village ; les immeubles qui ont remplacé les bâtisses anciennes ne comportent que peu d’étages et sont entourés de jardins. Une promenade dans les rues bordées de grands arbres ou sur le magnifique front de mer vous donnera l’impression de voyager dans l’Istanbul des années 1980.

Istanbul : virée à Yeşilköy au retour de l’aéroport…
Istanbul : virée à Yeşilköy au retour de l’aéroport…

Au centre de Yeşilköy se tient le Parc René (Rönepark), avec son « jardin à thé », comme dans l’ancien temps, un chalet de bois au milieu de la verdure, où s’ébattent paons et volailles de basse-cour et où l’on sert d’agréables collations, petits-déjeuners ou repas, avec une vue imprenable sur la Mer de Marmara. Il doit son nom à « Monsieur René », un ancien artiste de cinéma qui fut un des premiers à fréquenter l’endroit.

Istanbul : virée à Yeşilköy au retour de l’aéroport…
Istanbul : virée à Yeşilköy au retour de l’aéroport…Istanbul : virée à Yeşilköy au retour de l’aéroport…
Istanbul : virée à Yeşilköy au retour de l’aéroport…

Notons au passage qu’à Yeşilköy ont aussi vécu de célèbres familles françaises, comme celle des Crespin ou des Ferry, dont on peut encore voir les tombes ( la famille Ferry a donné son nom à un autre quartier d’Istanbul, Feriköy). C’est à Yeşilköy qu’a été ouverte en 1892, l’école française du Sacré Cœur des frères maristes ou l’école française de filles des sœurs Cochiffi. Si vous parlez le turc, vous trouverez tous le détail de ces anecdotes dans le beau livre de Turgay Tuna, Yeşilköy/Ayastefanos.

La maison qui fut autrefois celle de la famille française Crespin...

La maison qui fut autrefois celle de la famille française Crespin...

Ma promenade à Yeşilköy se termine avec le phare de San Stefano transformé en restaurant typique…

Istanbul : virée à Yeşilköy au retour de l’aéroport…
Istanbul : virée à Yeşilköy au retour de l’aéroport…

Si vous aimez lire sur Istanbul, voilà un de mes livres, Mes Istamboulines.

En France sur Amazon.fr

http://www.amazon.fr/Mes-Istamboulines-Gisele/dp/9758915320/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1419792661&sr=8-1&keywords=mes+istamboulines

En Turquie sur gitakitap.com

https://gitakitap.com/fransizca-kitap-/mes-istamboulines

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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 14:50
Istanbul : Les maisons de poupées du musée Rahmi Koç

Situé sur les bords de la Corne d’Or, à Hasköy, dans une ancienne fonderie d’ancres de marine, le Musée Rahmi Koç, ouvert en 1994, est consacré à l’industrie du passé et en particulier de l’Empire ottoman : trains, tramways, voitures, avions, moteurs, bateaux, sous-marins, machines, objets scientifiques, tout y est …

Le musée s’est tellement agrandi que sa visite peut s’étaler du matin à l’après-midi, avec une pause au Café du Levant ou au restaurant Halat, où l’on peut se restaurer au bord de l’eau. Bref, vous aurez compris que ce musée est un de mes « lieux aimés » d’Istanbul…

Le musée en miniature...

Le musée en miniature...

Istanbul : Les maisons de poupées du musée Rahmi Koç

Cet extraordinaire musée, passionnant à visiter pour les grands et les petits, a de plus la particularité bien sympathique d’être un lieu d’art vivant où il est permis de se photographier dans les bateaux, avions, trains, situés à l’extérieur. ( Il est ainsi devenu un « must » des photos de mariage stambouliote : 120 euros environ pour 4 personnes et un photographe ; à ce prix, vous pouvez vous faire photographier dans une voiture ancienne, devant le wagon de train du sultan Abdulaziz, dans un avion etc…) Mais les photos sont libres à l'extérieur pour les visiteurs...

Le wagon de train capitonné de bleu du sultan Abdulaziz...

Le wagon de train capitonné de bleu du sultan Abdulaziz...

Istanbul : Les maisons de poupées du musée Rahmi Koç

Le musée accueille aussi des collections temporaires et celle qui a suscité mon enthousiasme est la collection de maisons de poupées, datant des XVIIIe, XIXe et XXe siècles, et venues de nombreux pays du monde, en particulier d’Angleterre, d’Allemagne et des Etats-Unis …

Alors, si comme moi, vous adorez ces maisons miniatures, ne ratez pas la visite ( jusqu’au 15 juin 2015)… En voilà quelques exemplaires ( bon, mes photos ne sont pas extraordinaires mais… les maisons étant placées en vitrine, il y a, de plus, des reflets de flash…)

Il suffit de retrouver ses yeux d’enfant et de rêver…

Une grande maison à plusieurs pièces...

Une grande maison à plusieurs pièces...

Une petite cuisine

Une petite cuisine

la salle de jeux

la salle de jeux

Une classe qui a plus de 150 ans...

Une classe qui a plus de 150 ans...

Une maison américaine

Une maison américaine

Maison à deux étages

Maison à deux étages

Une maison victorienne construite au XXe siècle

Une maison victorienne construite au XXe siècle

Une réalisation récente

Une réalisation récente

Une maroquinerie de Turquie

Une maroquinerie de Turquie

Un intérieur d'Anatolie

Un intérieur d'Anatolie

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Published by Gisèle, écrivaine d’Istanbul - dans L'Istanbul de Gisèle Maisons de poupées Musée Rahmi Koç
26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 21:54

Il m’arrive souvent, à Istanbul d’entrer dans les galeries pour contempler les œuvres des artistes-peintres turcs…

Au fil des ans, de nombreux d’entre eux ont suscité mon admiration mais j’ai aussi mes favoris, dont je vais vous montrer quelques tableaux. Certains sont très célèbres, parfois mondialement, d’autres un peu moins.

Leur point commun ? Ce sont mes peintres turcs préférés…

Nuri Iyem, 1915-2005, connu comme le peintre de la femme anatolienne…

Nuri Iyem, 1915-2005, connu comme le peintre de la femme anatolienne…

Ali Demir, né en 1931, qui peint les villages de Cappadoce et leurs habitants mais aussi la ville d’Istanbul…

Ali Demir, né en 1931, qui peint les villages de Cappadoce et leurs habitants mais aussi la ville d’Istanbul…

Hasan Akçar, 1940-2000, connu pour ses paysages mêlant la réalité anatolienne à un univers onirique...

Hasan Akçar, 1940-2000, connu pour ses paysages mêlant la réalité anatolienne à un univers onirique...

Orhan Taylan, né en 1941, dont j’aime les silhouettes tourmentées...

Orhan Taylan, né en 1941, dont j’aime les silhouettes tourmentées...

Ergin Inan, né en 1943, dont j’apprécie spécialement les représentations d’insectes...

Ergin Inan, né en 1943, dont j’apprécie spécialement les représentations d’insectes...

Sema Çulam, née en 1951, spécialiste des paysages naïfs de Turquie…

Sema Çulam, née en 1951, spécialiste des paysages naïfs de Turquie…

Bedri Baykam, né en 1957, dont j’aime beaucoup l’inspiration surréaliste, comme dans ce tableau des légendes de la Corne d’Or…

Bedri Baykam, né en 1957, dont j’aime beaucoup l’inspiration surréaliste, comme dans ce tableau des légendes de la Corne d’Or…

Hasan Kırdı, né en 1957, dont j’adore les paysages d’Istanbul…

Hasan Kırdı, né en 1957, dont j’adore les paysages d’Istanbul…

Remzi Taşkıran, né en 1961 à Adıyaman, qui peint des femmes anatoliennes revues par son imagination…

Remzi Taşkıran, né en 1961 à Adıyaman, qui peint des femmes anatoliennes revues par son imagination…

Ismail Acar, né en 1971, connu pour sa façon créative d’interpréter l’histoire turque,comme dans cette toile représentant la sultane Hürrem…

Ismail Acar, né en 1971, connu pour sa façon créative d’interpréter l’histoire turque,comme dans cette toile représentant la sultane Hürrem…

Bekir Üstün, né en 1979, qui peint merveilleusement les paysannes d’Anatolie…

Bekir Üstün, né en 1979, qui peint merveilleusement les paysannes d’Anatolie…

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Published by Gisèle, écrivaine d’Istanbul - dans Artistes-peintres turcs Art turc L'Istanbul de Gisèle
18 décembre 2014 4 18 /12 /décembre /2014 20:58

Ça y est, la fin de l'année approche et les rues d’Istanbul ont sorti leurs habits de fête ! Même s’il faut bien le dire, l’époque est aux économies et les formidables décorations que l’on voyait les années précédentes se sont bien raréfiées.

Voilà quelques vitrines qui ont retenu mon attention, en me faisant un peu rêver ou en éveillant ma nostalgie des Noëls d'autrefois…

La boutique Mudo

La boutique Mudo

Istanbul : Décorations du Jour de l'An …
Istanbul : Décorations du Jour de l'An …
La boutique Cikin à Topagaci

La boutique Cikin à Topagaci

Le magasin Boyner à Citys

Le magasin Boyner à Citys

Istanbul : Décorations du Jour de l'An …
La boutiques Escapade à Topagaci

La boutiques Escapade à Topagaci

Une boutique de Tesvikiye

Une boutique de Tesvikiye

Le centre commercial Cevahir

Le centre commercial Cevahir

Le magasin TepeHome à Cevahir

Le magasin TepeHome à Cevahir

Une vitrine de Beyoglu

Une vitrine de Beyoglu

La vitrine de Pelit

La vitrine de Pelit

La vitrine du magasin Hobby à Kurtulus

La vitrine du magasin Hobby à Kurtulus

Les bibelots de Noël dans la boutique Hobby de Kurtulus

Les bibelots de Noël dans la boutique Hobby de Kurtulus

Une robe en sapin dans la vitrine d'Escapade à Nisantasi

Une robe en sapin dans la vitrine d'Escapade à Nisantasi

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Published by Gisèle, écrivaine d’Istanbul - dans L'Istanbul de Gisèle Jour de l'an à Istanbul Décorations de Noël
13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 15:18
« Une impression étrange dans ma tête », le nouveau roman d’Orhan Pamuk

L’événement littéraire du mois de décembre en Turquie est la sortie du nouveau roman d’Orhan Pamuk, grand romancier turc, lauréat du  Prix Nobel de littérature en 2006.

L’événement littéraire du mois de décembre en Turquie est la sortie du nouveau roman d’Orhan Pamuk, grand romancier turc, lauréat du  Prix Nobel de littérature en 2006.

Le titre en turc est, Kafamda bir tuhaflık, ce que l’on peut traduire par :

 

Une impression étrange dans ma tête

Une impression bizarre dans ma tête

Quelque chose d’étrange dans ma tête

Une chose étrange dans ma tête

Une étrangeté dans ma tête

 

Il me semble que les quatre premiers sont les meilleurs pour rendre au plus juste ce que dit le turc, le dernier passant mal en français. On verra quel titre choisira la maison Gallimard, qui édite en français les œuvres d’Orhan Pamuk.

L’autre événement était la séance de  dédicace organisée dans la librairie Yapi Kredi, à Istiklal Caddesi, par l’éditeur de Pamuk, les Editions Yapi Kredi ; événement, car Orhan Pamuk ne fait presque jamais de dédicaces en Turquie.

Photo du Journal Hurriyet

Photo du Journal Hurriyet

La séance était prévue à 14H30 mais dès 13H, des files d’admirateurs s’étaient formées devant la librairie pour faire dédicacer le livre.

Photo copiée sur le site du Journal Hurriyet

Photo copiée sur le site du Journal Hurriyet

Combien de livres Orhan Pamuk a-t-il dédicacé en l’espace de deux ou trois heures ? Autant qu’il est possible d’en signer à la chaîne… Il y avait tellement de monde qu’il avait émis le souhait que ses lecteurs ne lui demandent pas d’écrire leur prénom…

En ce qui me concerne, j’aurais bien voulu le photographier en train de dédicacer le livre mais c’était impossible, vu la foule… C'est pour cela que j’ai pris les photos du journal Hurriyet…. 

 

Le roman raconte l’histoire de Mevlut, un vendeur de « boza », cette boisson turque confectionnée à base de céréales fermentées ; plus généralement, il met en scène les habitants d'Istanbul entre 1969 et aujourd'hui…

Je vous en dirai plus lorsque que je l’aurai lu...

Affiche d'annonce de la dédicace d'Orhan Pamuk

Affiche d'annonce de la dédicace d'Orhan Pamuk

« Une impression étrange dans ma tête », le nouveau roman d’Orhan Pamuk

Mine Sarikaya, des Editions GiTa, avec le livre dédicacé d'Orhan Pamuk...

« Une impression étrange dans ma tête », le nouveau roman d’Orhan Pamuk

J'emporte aussi mes deux livres dédicacés ; bon, dès ce soir, je commence ma lecture... en turc !

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 10:57
Novembre 2014 : Le pape François en Turquie

Sa Sainteté le pape François est arrivé hier vendredi à Ankara.

Le pape François a tout d'abord déposé une gerbe au Mausolée d’Atatürk.

Photo Cumhuriyet

Photo Cumhuriyet

Novembre 2014 : Le pape François en Turquie

Puis, il a salué en turc l’état-major avant son entrevue avec le président de la république, Tayyip Erdogan.

Dans un discours très attendu, le pape a souhaité un « dialogue inter religieux et interculturel » qui permette de « bannir toute forme de fondamentalisme et de terrorisme, qui humilie gravement la dignité de tous les hommes et instrumentalise la religion », a plaidé pour la paix en Irak et en Syrie : « Nous ne pouvons nous résigner à la continuation des conflits comme si une amélioration de la situation n’était pas possible ! »

Il a ajouté les « chefs religieux… ont l’obligation de dénoncer toutes les violations de la dignité et des droits humains. La vie humaine, don de dieu créateur, possède un caractère sacré. Par conséquent, la violence qui cherche une justification religieuse mérite la plus forte condamnation. (…) Le monde attend, de la part de tous ceux qui prétendent l’adorer qu’ils soient des hommes et des femmes de paix, capables de vivre comme des frères et des sœurs, malgré les différences ethniques, religieuses, culturelles ou idéologiques. » ( Citation empruntée au journal Le Monde)

Novembre 2014 : Le pape François en Turquie
Le pape François buvant un thé turc...

Le pape François buvant un thé turc...

Novembre 2014 : Le pape François en Turquie

Aujourd’hui samedi, le pape François, a été accueilli à Istanbul par Sa Sainteté le patriarche des Orthodoxes, Bartholomeos.

Novembre 2014 : Le pape François en Turquie

Ensuite, le pape s’est rendu à la mosquée de Sultan Ahmet où il a été reçu par le grand muphti d’Istanbul, Rahmi Yaran. Pour symboliser la fraternité entre les peuples et manifester leur désir d’ouverture, les deux leaders religieux ont fait une prière commune dans la mosquée.

Ah, si les religions décidaient de prendre cette photo en exemple...

Ah, si les religions décidaient de prendre cette photo en exemple...

Après la prière, le muphti a offert au pape un carreau de faïence d’Iznik représentant une tulipe, symbole de Dieu dans la culture musulmane turque.

Puis, le pape est allé visiter Sainte-Sophie, la célèbre asilique édifiée par Justinien au VIème siècle, transformée en mosquée au XVIe par Mehmet le Conquérant et devenue musée sous la république, en 1935, à la demande d’Atatürk.

le pape à Sainte-Sophie

le pape à Sainte-Sophie

Novembre 2014 : Le pape François en Turquie

Le pape a ensuite pris le chemin d’Harbiye pour aller assister à la messe dans la cathédrale du Saint-Esprit.

Novembre 2014 : Le pape François en Turquie

A la sortie de la cathédrale, les fidèles amassés pour voir le souverain pontife ont manifesté leur joie en voyant s’envoler les colombes de la paix.

Le pape François s’est ensuite rendu au Patriarcat orthodoxe de Fener pour une prière dans l’église Aya Yorgi et une entrevue avec le patriarche Batholomeos.

Novembre 2014 : Le pape François en Turquie
Novembre 2014 : Le pape François en Turquie

Un "selfie" des jeunes avec le pape...

Novembre 2014 : Le pape François en Turquie

Souhaitons que le message de paix, de tolérance et de concorde donné par la rencontre entre le pape François, le muphti d’Istanbul et le patriarche des Orthodoxes constitue le symbole d’un nouveau dialogue fraternel entre les religions…

Le pape photographié par Nathalie Ritzmann...

Le pape photographié par Nathalie Ritzmann...

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 15:09

Depuis le 3 novembre, dixième jour, cette année,  du mois musulman de Muharrem, de nombreuses femmes en Turquie confectionnent cet extraordinaire dessert, qui porte le nom de la fête religieuse concernée, l’Achuré (« Aşüre », en turc).

L’Achuré est considéré comme un symbole d’abondance ; on le prépare en grande quantité pour pouvoir en offrir à la famille, aux amis, aux voisins.

 

Le délicieux Achuré de Nilay

Le délicieux Achuré de Nilay

Surnommé « Le repas du Déluge » ou « La soupe des grâces », il renferme jusqu’à 41 ingrédients !

Photo du site kadinlaricin.net

Photo du site kadinlaricin.net

Mais quelle est donc l’origine de cet extraordinaire mélange ?

Turquie : un dessert extraordinaire, l’Achuré (aşüre)

L’origine est religieuse.

On raconte que durant le Déluge, les provisions s’étant amenuisées dans l’Arche, tout le monde commençait à mourir de faim lorsque Noé eut l’idée de racler les fonds de sacs et de faire cuire ensemble tous les ingrédients qu’il y avait trouvés.

Pour les musulmans, l’Achuré a aussi une signification symbolique ; il commence par un jour de jeûne car il commémore dix « grâces » accordées par Dieu à ceux qui sont considérés comme ses prophètes et survenues un jour d’Achuré, selon la tradition :

Pour Adam, le pardon pour ses péchés.
Pour Abraham, le jour de la naissance de son fils.
Pour Noé, l’arrivée de l’Arche sur le Mont Ararat.
Pour Moïse, l’ouverture des eaux de la Mer Rouge lorsqu’il était poursuivi par Pharaon.
Pour Jacob, le jour où il est sorti de la cécité.
Pour Joseph, le jour où il est sorti du puits où ses frères l’avaient précipité.
Pour Jonas, le jour où il est sorti du ventre de la baleine.
Pour David, le jour du pardon de ses péchés.
Pour Jésus, le jour de sa naissance
et de son ascension.
Pour Eyyup, le jour où il a été guéri.

Turquie : un dessert extraordinaire, l’Achuré (aşüre)
Turquie : un dessert extraordinaire, l’Achuré (aşüre)

Chez les Ottomans, la fête du Achuré était marquée par de spectaculaires distributions au peuple...

Une recette facile d’Achuré ( Pour la quantité d’une grosse marmite)

De même que l’Achuré supporte jusqu’à 41 ingrédients, il y a au moins 41 recettes ; chaque famille a la sienne, avec ses petits secrets ! Voilà une recette standard facile et à vous ensuite de créer la vôtre…

Attention : la préparation du Achuré est très longue et doit commencer la veille du jour où on souhaite le consommer.

Toujours l'Achuré de Nilay...

Toujours l'Achuré de Nilay...

Les ingrédients :

2 verres à eau de blé entier
1 verre à eau de pois chiches
1 verre à eau de haricots secs
½ verre à eau de riz blanc
1 verre à eau de raisins secs
1 verre à eau d’abricots secs
1 verre à eau de figues sèches
1 kg de sucre fin
Un zeste d’orange râpé
10 clous de girofle
1 verre à eau de noix concassées en gros morceaux
1 verre à eau de noisettes concassées en gros morceaux
De l’eau de rose, si vous en aimez le parfum.
P
our la décoration : des graines de grenade, de la cannelle en poudre, des amandes effilées.

LA PREPARATION

La veille :

L’élément le plus important est le blé.

Bien laver le blé, puis le recouvrir d’eau (deux doigts au-dessus du blé), faire bouillir 5 minutes, couvrir et le laisser tremper jusqu’au lendemain.

Faire tremper les autres ingrédients toute la nuit : les pois chiches, les haricots blancs, les raisins secs, les abricots.

Le lendemain :

Faire bouillir séparément les pois chiches, les haricots blancs, le riz, et les égoutter.

Faire bouillir le blé très longtemps jusqu’à ce que les grains soient en purée.

Ajouter au blé les pois chiches et les haricots blancs cuits et mélanger.

Ajouter de l’eau jusqu’à ce que la consistance soit celle d’une soupe un peu épaisse ; sachez que l’Achuré épaissira au réfrigérateur comme un flanc, à cause du blé.

Ajouter les abricots coupés en quatre petits dés et les raisins secs, continuer l’ébullition.

Ajouter en dernier les figues coupées en quatre (il faut les ajouter en fin de cuisson pour que l’Achuré reste blanc, les figues foncent la couleur)

Faire encore bouillir.

En dernier, ajouter le sucre et faire bouillir encore un quart d’heure le tout.

Faire bouillir les 10 clous de girofle dans ½ verre d’eau et verser cette eau de cuisson (l’eau seulement) dans l’Achuré pour le parfumer.

Après la cuisson, ajouter le zeste d’orange râpé ; certaines personnes ajoutent ½ verre d’eau de rose mais ce n’est pas obligatoire, cela dépend de vos goûts.

Laissez refroidir puis verser dans des coupes individuelles ou un saladier ; décorer avec des cerneaux de noix, de la cannelle, des graines de grenade, des amandes en lamelles et mettre au réfrigérateur quelques heures.

Turquie : un dessert extraordinaire, l’Achuré (aşüre)

L’Achuré se sert froid avec un thé bouillant « alla turca ».

Turquie : un dessert extraordinaire, l’Achuré (aşüre)

Si vous avez le courage de vous lancer, vous ne le regretterez pas ! Mais certes, il faut … beaucoup de courage !

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Published by Gisèle, écrivaine d’Istanbul - dans Cuisine turque L'Istanbul de Gisèle Aşüre Turquie recettes turques
30 octobre 2014 4 30 /10 /octobre /2014 21:18

Monsieur Agop Setyan, qui nous a quittés en septembre, était l’un des plus célèbres accordéonistes de Turquie.

Monsieur Agop en avril 2013, jouant sur un de mes accordéons. Ses accordéons personnels étaient un Scandalli et un Paolo Soprani.

Monsieur Agop en avril 2013, jouant sur un de mes accordéons. Ses accordéons personnels étaient un Scandalli et un Paolo Soprani.

Né le 10 octobre 1936, descendant d’une ancienne famille arménienne d’Istanbul, il a appris, dans son enfance, l’accordéon, avec un professeur hongrois résidant en Turquie, Citra Pandelli.

Puis, il a étudié le français dans une école franco-turque, le lycée Saint-Benoît, et les ritournelles de l’Hexagone n’avaient pas de secrets pour lui.

Mes remerciements à Madame Setyan pour m'avoir permis d'employer cette photo

Mes remerciements à Madame Setyan pour m'avoir permis d'employer cette photo

Devenu adulte, il s’est mis à travailler dans le commerce familial, mais bien vite, sa passion du piano à bretelles l’a emporté et il a décidé de consacrer sa vie à l’accordéon.

A la mort de Pandelli, il reprend la centaine d'élèves de son professeur.

Accordéoniste dans l’orchestre de l'Akdeniz, un paquebot reliant la Turquie à la France, il s’est ensuite produit dans toutes les ambassades d’Istanbul, ainsi qu’à la radio et à la télévision et a donné de nombreux concerts.

Marié et père de deux filles, Monsieur Agop était aussi professeur.

Plusieurs accordéonistes professionnels de Turquie ont été ses élèves.

Toujours bienveillant, il savait encourager l’apprentissage et confectionnait des partitions en fonction du niveau de ses élèves, si bien que ces derniers, au bout de quelques cours seulement, avaient la joie de pouvoir interpréter un petit morceau.

Une de mes anciennes partitions, écrite à la main par Monsieur Agop

Une de mes anciennes partitions, écrite à la main par Monsieur Agop

Istanbul : Hommage au grand accordéoniste, Agop Setyan

J’ai été l’élève de Monsieur Agop pendant de longues années et j’ai eu le bonheur, bien que dilettante à côté d’un virtuose, de pouvoir jouer avec lui à deux accordéons.

Istanbul : Hommage au grand accordéoniste, Agop Setyan

A partir de 2009, il a aussi enseigné l'accordéon à mon fils cadet, Erol, musicien, et nous avons alors souvent joué à trois accordéons.

Monsieur Agop a été mon père spirituel musical.

Sa curiosité sans bornes lui faisait sans cesse rechercher de nouveaux morceaux, si bien qu’il avait développé un répertoire sans limites : musique classique, tangos argentins, valses de Vienne, musette français, airs des Balkans, mélodies Kletzmer, jazz, musique turque.

Il avait cependant, une prédilection pour le tango.

Et sa fine connaissance de l’harmonie lui permettait de reconstituer et d’écrire, à main levée, toute la partition d’un morceau qu’il venait d’entendre.

Istanbul : Hommage au grand accordéoniste, Agop Setyan

Mon très cher professeur d’accordéon, Agop Setyan, repose en paix, toi, le virtuose du piano à bretelles.

C’est toi qui m’as appris l’accordéon, je ne t’oublierai jamais et je ne trouverai jamais assez de mots pour exprimer ma gratitude envers toi. (sur la photo, mon accordéon, désormais "orphelin"...)

Que les anges te protègent, là où tu es parti, et t’apportent toute l’affection de tes élèves en deuil.

En espérant que là-bas, aussi, tu joueras des tangos…

Ajout du 5 novembre : le numéro de novembre 2014 de la revue "Paros" a consacré un bel article, écrit par Öjeni Höllüksever, et intitulé "Une étoile de plus a disparu", à Agop Setyan.

J’ai été très émue en découvrant que la photo d’illustration de son travail de professeur d’accordéon était celle d’un cours avec moi, en 2003…

Revue Paros de novembre  : un de mes cours avec Agop Setyan...

Revue Paros de novembre : un de mes cours avec Agop Setyan...

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Contributions : Un roman turc de Claude Farrère, Le Jardin fermé, Un Drame à Constantinople...
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Livres de Gisèle Durero-Köseoglu

2003 : La Trilogie d’Istanbul I,  Fenêtres d’Istanbul.

2006 : La Trilogie d’Istanbul II, Grimoire d’Istanbul.

2009 : La Trilogie d’Istanbul II, Secrets d’Istanbul.

2004 : La Sultane Mahpéri, Dynasties de Turquie médiévale I.

2010 : Mes Istamboulines, Récits, essais, nouvelles.

2012 : Janus Istanbul, pièce de théâtre musical, livre et CD d’Erol Köseoglu.

2013 : Gisèle Durero-Köseoglu présente un roman turc de Claude Farrère,  L’Homme qui assassina, roman de Farrère et analyse.

2015 : Parution février: Sultane Gurdju Soleil du Lion, Dynasties de Turquie médiévale II.

 

 

 

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